La police n'a pas encore mis la main sur Gerhard Ulrich

12 Juillet 2007

Il n'a volé personne, il n'a frappé personne, il n'a même pas touché à une mouche.

 

Pourtant il a été condamné pour atteinte à l'honneur - mais on ne peut pas attenter à quelque chose qui n'existe pas – des juges, magistrats et consorts. Car il dérangeait.

 

 

 

Alors pour 46 mois ferme, sans sursis, les juges vaudois ont décidé de

le mater. Les matons s'en réjouissent déjà, se frottent les griffes.

                                      

Gerhard Ulrich court toujours. La police vaudoise n'a pas encore mis la main sur le président d'Appel au Peuple, condamné vendredi à Lausanne à dix mois de peine privative de liberté pour calomnie.

 

Dipl. Ing. Gerhard Ulrich

 

 

 

 

 


La "Justice" de l'Etat de Vaud

 

Absent à la lecture de son jugement, Gerhard Ulrich avait échappé à l'incarcération immédiate requise par le tribunal, contrairement à son "lieutenant" Marc-Etienne Burdet, reparti menottes au poignet. Dans une missive adressée à la presse, il a annoncé être entré "en clandestinité".

Selon Jean-Christophe Sauterel, porte-parole de la police cantonale, le fondateur d'Appel au peuple n'avait pas encore été arrêté mercredi matin. Un recours contre la mesure d'incarcération immédiate et contre sa condamnation sera déposé d'ici jeudi à la Cour de cassation du Tribunal cantonal vaudois, a déclaré son avocat d'office Me Georges Reymond.

Déjà condamné pour plusieurs autres affaires, le fondateur d'Appel au peuple risque de devoir passer 46 mois derrière les barreaux.

Appel au peuple est."une entreprise collective de vengeance", avec "une armée ulrichienne" prête à en découdre avec la justice forcément "satanique", a déclaré le président du Tribunal. A cause d'un risque "brûlant" de récidive, il est nécessaire de les arrêter sans délai, a-t-il ajouté.