|
Transcription des lettres manuscrites
du 11/14.06.07 qui seront soumises en justice. L’original du 11.06.07 précise
le nom et prénom du fils de Simone Benichou. Dans
la transcription le prénom a été remplacé par un X et le nom de famille (du
père et du fils) par un Y. Mme Benichou Simone 2, Rue des Ecoles F-11200 Thézan-les-Corbières Thézan-les-Corbières,
le 11.06.07 Lettre à produire en justice
exclusivement Dossier Salem c/ Ulrich En
2001, je m’adressais à Appel au Peuple, afin de signaler les multiples et
honteux dysfonctionnements de la Justice suisse dans le dossier concernant
mon fils XY, né en 1991. Malgré de multiples
signalements émanant d’éminents thérapeutes, signalements pour sévices
sexuels et maltraitance, mon fils fut confié à son père en 1995 par la
« Justice » française. L’autorité parentale est
conjointe. En A mon insu. Il m’a fallu 8 mois de
recherches coûteuses financièrement et intolérables psychologiquement, pour
retrouver la trace de mon fils disparu. La « Justice »
suisse, malgré mes multiples plaintes n’a jamais enquêté sur le fait que M.
Y. n’ayant jamais obtenu de la Justice française l’autorisation de résidence
suisse de mon fils, ait pu sans le moindre problème, la moindre vérification
installer un enfant de 6 ans illégalement en Suisse. La « Justice »
suisse n’a eu de cesse que de me priver de mon fils, ignorant toutes les
attestations alarmantes. Pendant 10 ans, je n’ai
pratiquement pas revu mon fils. En 2004, la
« Justice » de Paix ordonnait une expertise par la CIMI, par M. Salem. Expertise si mensongère,
si lamentable tant sur le plan humain que sur le plan médical qu’il me
faudrait des pages, afin de rectifier les insanités, la grossièreté, les injures,
les élucubrations de l’histrion Salem. Il est à noter que M.
Salem constate de graves carences affectives et psychologiques chez
mon fils, des tics, des troubles de l’élocution, mais …n’en
détermine pas l’origine ! Alors, que X a été élevé
uniquement par M. Y ! Risible
médicalement. Cette expertise n’honore
guère la « Justice » suisse… et encore moins son auteur. En 2005, mon fils ayant
convaincu son père de l’autorisation à revoir sa mère, me retrouve enfin… ici
chez moi, à Thézan. X refuse alors de retourner
chez M. Y., où depuis 10 ans il est épouvantablement malheureux. Je suis bien
évidemment condamnée de toutes part par la Justice suisse et française, mais
X. reste auprès de sa mère. X se droguait depuis
l’âge de 10 ans en Suisse pour échapper à l’enfer de sa vie avec chez M.
Y. Je me suis immédiatement
rendue compte de ce fait dramatique. Ni juges, ni enquêteurs
sociaux et surtout pas M. Salem n’ont perçu que X glissait lentement vers le néant de la
drogue. (minimum 30 cigarettes Haschisch/mois – puis 4 ou 5/jour). Alors ? Je pose la
question ? Que serait-il advenu de
mon enfant, si dans un dernier sursaut vital il n’avait pas hurlé sa détresse
à sa mère ? (Mère que l’histrion Salem, l’incompétent Salem qualifiait
d’hystérique !! Sans aucune base médicale réelle – sans examen – juste
la veulerie et l’asservissement de Salem). Fugue, vol, délinquance,
suicide ? Le pire attendait X. Tout est plausible, car
l’état de mon fils était dramatique. X a été sevré, et à ce
jour ne se drogue plus. X se restructure
lentement, mais le chemin sera long. M. Y a été prévenu. J’ose
espérer qu’il a pris conscience et de la souffrance de son fils, et de
l’échec absolu d’une Justice partiale, inique, imbue et criminelle. M. Y a retiré toutes ses
plaintes à mon encontre, a la demande de son fils. M. Y est dorénavant en
contact avec X, et est conscient de la nécessité de ma présence auprès de X. Il m’a demandé de veiller
sur X. L’avenir de X est en jeu. X qui souffre d’une
amnésie défensive, consécutive à un traumatisme grave dans la prime enfance. Alors ? Je pose la question: En quoi la
« Justice » a-t-elle aidé, protégé mon enfant? En quoi Salem, le grand
Salem a-t-il été efficace, compétent? Le gourou Salem. Et Salem et les juges, et
les enquêteurs sociaux continuent en toute impunité de massacrer des
victimes, des enfants. Je dois dire que la SPJ n’est pas mal non plus, lâche, menteur, veule et
partial – des criminels, rien d’autre. En toute impunité la
justice tue. Imbus, iniques, menteurs, bafouant la loi, les Droits de l’Homme
et ceux de l’Enfant. Mon fils sera sauvé. Grâce à ma vigilance, mon
amour et grâce à mon village, écoeuré, qui m’aide. Pas à celle de Salem et
des Juges – surtout pas. Eux l’enfonçaient vers le pire. Son enfance a été brisée
par ceux qu sont payés pour protéger les victimes. Jusqu’à quand, un tel holocauste?
Jusqu’à quand des Salem, des juges partisans vont-ils continuer la
mascarade ? M. Salem est un
psychiatre asservi, veule, incompétent, et j’ose espérer que l’histoire de
mon fils éveillera les consciences. Encore, faut-il avoir fait le choix de sa
conscience, car c’est un choix de choisir sa conscience. Tous ne le font pas. Je citerai Einstein: « Le droit de tout
homme est d’écouter sa conscience. Son devoir est de lui obéir. » Je félicite Appel au
Peuple pour la droiture et la justesse de ses actions. Au XXIe siècle, la
« Justice » en est encore au stade de Luther et Calvin, de
l’Inquisition des sorcières… M. Salem ne salit que
lui-même par ses abus outranciers…..mais c’est un criminel impuni, asservi et
avide qui chaque jour massacre des victimes. Alors ? Cela va-t-il
continuer ? Encore longtemps? Jusqu’au pire ? Simone Benichou Salem et les autres… tous les autres acteurs de cette
kafkaïenne « Justice ». Tous sont à plaindre …… (sauf exceptions
rares qui confirment la règle) 2, Rue des Ecoles F-11200 Thézan-les-Corbières Mme Benichou Simone Thézan-les-Corbières,
le 14.06.07 Dossier Salem c/ Ulrich Pour la preuve Mon fils qui avait été
expertisé par M. Salem dans le cadre d’une plainte pour maltraitance, traitée
par la Justice de Paix de Lausanne, vit chez moi depuis 2 ans. Mon fils a refusé de
vivre encore ce qu’il subissait chez son père depuis 1995, date à laquelle la Justice avait modifié
l’hébergement et confié mon fils à son père. Je n’ai revu mon fils de 1997 à
2004. Mon fils se droguait
depuis l’âge de 10 ans et ni juges ni assistants sociaux et surtout
pas M. Salem ne s’en sont aperçus. Mon fils est sorti de ce
calvaire, la situation s’est apaisée, mais il est à noter que M. Salem et ses
acolytes, totalement incompétents, conduisaient mon enfant lentement en toute
irresponsabilité, de façon criminelle vers le pire: drogues dures, fugues –
vol, suicide…. L’expertise de M. Salem
et de ses acolytes est un tissu compact de mensonges, d’hérésies médicales,
de grossièretés, d’injures à mon égard, de mauvaise foi. Pour exemple, M. Salem
constatait les graves carences affectives et psychologiques de mon fils
(c’était dramatique) et n’en mentionnait surtout pas l’origine. D’où venaient les
troubles après 10 ans avec et chez le père sans la mère… Mystère. Salem ne se
prononce pas…. Kafkaïen. M. Salem me prend pour
une imbécile, ignare et inculte. Si mon fils dans un
ultime sursaut d’espoir et de vie n’avait pas révélé son enfer, sa souffrance,
supplié de rester chez sa mère (en toute illégalité), M. Salem, qui le
confiait à son père – condamnait un jeune garçon au pire. Ayant été autorisé suite
à ses demandes répétées à son père à me revoir après 7 ans de
séparation totale, il a eu la force de dire ce qu’il n’avait et ce qu’il ne
voulait plus vivre. Mon fils se reconstruit
lentement. Son enfance a été massacrée par ceux qui sont payés pour protéger
les victimes. Alors? Que dire à ce
jour? Que penser d’un psy qui
ne perçoit pas la détresse d’un ado qui se drogue depuis des années. Un psy qui est nommé
« expert » et qui ne perçoit rien. Un psy, qui sans aucune
base réelle me traite d’hystérique, m’injure, moi la mère qui réclamait
l’enfant brisé, moi la mère qui de suite ait compris le drame de mon fils. M. Salem devrait se
recycler, je pense. De telles
« erreurs » conduisent à la
réflexion. M. Salem n’est pas fait pour la psychiatrie. Il est temps que
cesse toute cette mascarade S. Benichou |