Gerhard Ulrich             

Avenue de Lonay 17     

CH-1110 Morges            .

Monsieur le Greffier de la

Cour Européenne des Droits de l’Homme

Conseil de l’Europe

F-67075 Strasbourg Cedex

Morges, le 20.08.08

Ma requête ci-jointe

Madame, Monsieur,

Ci-joint, je vous soumets une requête avec 16 pièces à l’appui, numérotées de a) à p), avec un total de 304 pages. Je vous prie de me confirmer par retour du courrier d’avoir reçu ces pièces au complet. Sans nouvelles de votre part, l’envoi est réputé complet. Ainsi, je préviens que vous pourriez prétendre un jour à tort que vous n’étiez pas en possession de toutes les pièces nécessaires.

J’attire votre estimée attention sur le fait que j’ai fiché un bon nombre de vos juges sur  www.swissjustice.net/references/ref_av-juges/cedh-f.pdf , pour dénoncer leurs méfaits dans d’autres dossiers judiciaires que j’ai étudié.

En conséquence, il serait souhaitable que les concernés s’abstiennent de traiter ce dossier, si votre Cour veut conserver son image d’impartialité.

En outre, je requiers que la Cour Européenne des Droits de l’Homme rende une décision dûment motivée, et s’abstienne de recourir à sa méthode notoire et exécrable de me débouter par une lettre d’une page, préconçue sur ordinateur, prétendant sommairement et de façon mensongère que les conditions des articles 34 et 35 CEDH ne seraient pas remplies. Jusqu’à ce jour, cette pratique fait de votre Cour l’usine d’injustices la plus monumentale de ce monde. Cependant, il y a l’espoir d’un lendemain plus prometteur!

Dans l’attente de vos nouvelles, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes sentiments distingués

 

                                                Gerhard Ulrich

Annexes: mentionnées

 

 

 

 

 

COURS EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME

 

 

 

 

Conseil de l’Europe

Strasbourg – France

 

 

 

REQUÊTE

 

 

 

 

Présentée en application de l’article 34 de la Convention européenne des Droits de l’Homme, ainsi que des articles 45 et 47 du Règlement de la Cour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Important: La présente requête est un document juridique et peut affecter vos droits et obligations

 

 

- 2 -

I. LES PARTIES

 

A.             LE REQUÉRANT/LA REQUÉRANTE

 

 

(Renseignements à fournir concernant le/la requérant(e) et son/sa représentant(e) éventuel(le)

 

 1.

Nom de famille  

ULRICH

 

 2.

 

 

Prénom(s)

 

Gerhard

 

Sexe

masculin

 

 3.

Nationalité

Suisse

 

 4.

Profession

Ing. ETS

 

 5.

Date et lieu de naissance

16.12.1944

Winterthur ZH/CH

 

 6.

Domicile

Avenue de Lonay 17

CH-1110 Morges

 7.

Tél. No

0041 21 801 22 88

 8.

Adresse actuelle (si

Différente de 6.)

 

 9.

Nom et prénom du/de la représentant

 

10.

Profession du/de la représentant(e)

 

11.

Adresse du/de la représentant(e)

 

12.

Tél./Fax no

 

 

 

B.     LA HAUTE PARTIE CONTRACTANTE 

            (Indiquer ci-après le nom de l’Etat/des Etats contre le(s)quel(s) la requête est dirigée)

 

13.        Suisse

 

* Si le/la requérant(e) est représenté(e), joindre une procuration signée par le/la requérant(e) en faveur du/de la représentant(e).

 

- 3a -

II. EXPOSÉ DES FAITS

(Voir chapitre II de la note explicative)

 

 

Exposé préliminaire

La présente requête sera en ligne, ensemble avec toutes les pièces du dossier sous plusieurs adresses Internet, voir

www.appel-au-peuple.org            www.swissjustice.net

www.euro-justiz.org  etc, etc.

Ainsi, en cas de rejet de votre part, votre pratique douteuse de détruire les dossiers des requérants déboutés (= falsification de l’histoire), ne fera pas perdre la réalité pour les historiens.

 

Une corbeille d'autres portails sur Internet, comme www.euro-justiz.org   etc. complèteront les voies de publication, lesquelles, ensemble avec les moteurs de recherche comme google.com et d'autres dispositifs de mise en mémoire historique pour cinquante ans au moins, garantiront la non-disparition des contenus.

 

Je vous signale pour le surplus, que le régime Suisse a encore pratiqué la censure brute pour faire taire et disparaître les Sites Internet en question; il est fait référence ici, à ce sujet, aux publications de tierces organisations suivantes:

-         www.heise.de/newsticker/Erneut-Website-Sperrungen-in-der-Schweiz--/meldung/37534

-         www.mail-archive.com/debate@lists.fitug.de/msg09791.html

-         www.euro-justiz.net/zensur0310.blick

-         www.c9c.info/scandals/swiss/pctipp

-         www.c9c.info/scandals/swiss/heise0712

-          www.euro-justiz.net/zensur1207

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- 3b -

14.

Le requérant est un critique du régime judiciaire suisse du prétendu Etat de « droit » suisse. Il dénonce les dérapages des hommes soi-disant « de loi » entre autre via Internet. Voir :

www.appel-au-peuple.org   www.swissjustice.net   www.euro-justiz.org etc,

Plusieurs hommes de loi critiqués ont déposé des plaintes pénales contre le requérant à partir du 31.08.01 pour des prétendues atteintes à l’honneur. Après une enquête en sens unique, exclusivement à charge, le juge d’instruction du canton de Vaud/CH a renvoyé le requérant ensemble avec d’autres coaccusés par ordonnance du 12.11.04 devant le Tribunal correctionnel de l’arrondissement de Lausanne.

Le 10.08.04, le juge fédéral Hans Wipraechtiger s’est constitué plaignant contre le requérant (pièce a) dans le cadre d’une autre procédure. 12 autres fonctionnaires du Tribunal fédéral ont fait de même (pièce h).

Le 29.08.06, l’avocat d’office du requérant a soumis au Tribunal correctionnel une liste de témoins à décharge à être cités (pièce b). La Cour n’a pas cité un seul de ces témoins.

Le 04.10.06, cet avocat a demandé à la Cour d’être relevé de son mandat, au motif que les liens de confiance étaient rompus (pièce c).

Le 18.10.06, le requérant a requis par lettre recommandée qu’un nouvel avocat d’office lui soit assigné, selon l’article 6.3.c CEDH (pièce d). Le Tribunal de 1ère instance a ignoré cette requête.

30.10.06 : Ouverture du procès devant le Tribunal correctionnel de Lausanne. Le requérant rappelle que sa requête du 18.10.06 a été ignorée, renouvelle sa demande, et demande l’ajournement du procès, pour pouvoir se préparer avec son nouveau conseil. Le président ignore aussi cette requête, et lui assigne un avocat d’office après l’ouverture du procès, et décide de continuer le procès. Le requérant quitte la salle d’audience, puisque ses droits pour une défense effective (article 6 CEDH) sont bafoués.

03.11.06 : Seconde requête écrite (confirmant ma requête présentée le 30.10.06 devant la cour) pour une défense effective soumise au Tribunal correctionnel (pièce e), qui est restée également ignorée.

24.11.06 : Condamnation par le Tribunal  de 1ère instance, violant mes droits pour une défense effective, à 21 mois d’emprisonnement ferme (pièce f).

L’analyse démontre la fraude judiciaire manifeste de ce jugement (pièce g).

21.12.06 : Recours dans les délais au Tribunal cantonal

23.02.07 : 40 jours après avoir pris connaissance des plaintes de 13 fonctionnaires du Tribunal fédéral, le requérant soumet une demande de récusation motivée de tous les juges fédéraux (pièce h). Cette requête, dont le Tribunal fédéral a reçu une copie, a été ignorée jusqu’à ce jour. Il s’agit d’une autre procédure. Cependant, la prévention n’est pas liée à une procédure donnée – elle est inhérente aux rapports entre le requérant et les juges fédéraux en place.

21.06.07 : Jugement du Tribunal cantonal (2ème instance), confirmant le jugement de 1ère instance, violant toujours mes droits à une défense effective (pièce i)             

01.10.07 : Recours dans les délais au Tribunal fédéral suisse (pièce j)  

22.02.08 : Arrêt du Tribunal fédéral (ATF), notifié le 05.03.08 (pièce k)  

21.04.08 : Requête de révision formulée par mon avocat d’office (pièce l)            

28.05.08 : Rejet de la requête de révision par le Tribunal fédéral (pièce m)                

18.06.08 : Requête de révision de l’ATF du 28.05.08 = 2ème requête de révision de l’ATF du

                22.02.08 (pièce n)       

08.07.08 : Rejet de la 2ème requête de révision par le Tribunal fédéral (pièce o)

31.07.08 : Requête de révision de l’ATF du 08.07.08 = 3ème requête de révision        

                de l’ATF du 22.02.08 (pièce p). Décision en suspens.

Cette procédure est documentée plus en détail sur Internet:

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118-fr.html

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118_dt.html

Si nécessaire, continuer sur une feuille séparée

-         4 –

 

III. EXPOSÉ DE LA OU DES VIOLATION(S) DE LA CONVENTION ET/OU DES

      PROTOCOLES ALLÉGUÉ(S), AINSI QUE DES ARGUMENTS À L’APPUI

      (Voir chapitre III de la note explicative)

 

15.

Selon l’article 6 CEDH, tout accusé a le droit de faire citer des témoins à décharge, et de les interroger. En effet, mon avocat d’office avait soumis le 29.08.06 à la Cour une liste de témoins à être cités (pièce b). Aucun de ces témoins n’a été cité. Ceci viole clairement mes droits garantis par l’article 6 .3 d CEDH. L’ ATF 6F_2/2008/rod du 28.05.08 (pièce m) invoque à tort une jurisprudence du même Tribunal fédéral pour prétendre le contraire: La CEDH, traité international, prime le droit national. Le droit de faire citer des témoins à décharge, et de les interroger, est absolu.

Le 04.10.06, mon avocat d’office a demandé à la Cour d’être relevé de son mandat (pièce c).  Le 18.10.06, j’ai soumis ma requête à la Cour de m’assigner un nouvel avocat d’office (pièce d). J’ai renouvelé ma requête écrite pour une défense effective selon l’article 6 CEDH le 03.11.06, après l’ouverture du procès (pièce e).

Les 2 requêtes ont été ignorées. La violation de mon droit d’être entendu a donc été conjuguée avec un déni de justice réitéré.

L’article 6 CEDH garanti à tout accusé d’être assisté par un avocat, en cas de besoin, d’un avocat d’office qui a la confiance de son client.

Ayant ignoré mes 2 requêtes écrites pour l’assignation d’un nouvel avocat d’office, le Tribunal  correctionnel  de l’arrondissement de Lausanne a en conséquence violé l’article 6 .1 CEDH sur ce point.

Les  ATF 6B_592/2007/rod datés  du 22.02.08, ATF 6F_2/2008/rod du 28.05.08 et ATF 6F_7/2008/rod du 08.07.08 (pièces k, m et o) omettent d’apprécier les preuves soumises à ce sujet dans mon recours du 01.10.07 (pièce j), respectivement mes requêtes de révision du 21.04.08 et du 18.06.08 (pièces l et n). Ceci est contraire aux règles de la bonne foi.

L’article 6 CEDH garanti en outre à tout accusé de disposer d’assez de temps pour se préparer à un procès. Or, le Tribunal de 1ère  instance, tout en ignorant mes requêtes écrites du 18.10.06 (pièce d) et du 03.11.06 (pièce e) de m’assigner un nouveau défenseur, après que l’ancien avait demandé d’être relevé de son mandat – m’a assigné un avocat d’office inconnu après l’ouverture du procès (pièce f, page 8). Manifestement, je n’ai donc pas eu le temps de me préparer avec cet avocat inconnu avant le procès, ce qui viole l’article 6.3 b CEDH. Le Tribunal fédéral a fait recours au mensonge par omission – avec préméditation, pour écarter cet argument, avancé  pourtant avec preuve à l’appui (pièces j, l et n), violant ainsi les règles de la bonne foi aussi sur ce point.

Pour ce triple motif, le requérant n’a pas eu un procès équitable selon la CEDH, ce qu’il a fait valoir dans son recours du 01.10.07 au Tribunal fédéral suisse (pièce j, page 2)

Pour le surplus, ma requête de récusation des membres du Tribunal fédéral (pièce h) a été ignorée. Un des juges fédéraux, Hans Wipraechtiger, qui s’était constitué plaignant contre le requérant (pièce a) a même présidé la Cour qui a rendu les ATF 6B_592/2007/rod et ATF 6F_2/2008/rod fatidiques. Par cette manœuvre, mon droit à une Cour impartiale au niveau de la dernière instance judiciaire du pays selon l’article 6.1 CEDH a été violé.

Avec tous ces agissements, la Suisse a violé l’article 34 de la CEDH, car elle s’est engagée à n’entraver par aucune mesure l’exercice efficace de ce droit/traité international.

Les conditions de recevabilité selon l’article 35 CEDH sont manifestement remplies. Les voies de recours internes ont été épuisées, et cette requête est soumise dans les délais de 6 mois dès notification de la dernière décision interne définitive. La requête n’est pas anonyme, et aucune démarche n’a encore été soumise auparavant à la CEDH concernant la même procédure. La requête est manifestement bien fondée, et pas abusive.

- 5 -

 

IV. EXPOSÉ RELATIF AUX PRESCRIPTIONS DE L’ARTICLE 35 § 1 DE LA

       CONVENTION

 

(Voir chapitre IV de la note explicative. Donner pour chaque grief, et au besoin sur une feuille séparée, les renseignements demandés sous les points 16 à 18 ci-après)

 

 

16. Décision interne définitive (date et nature de la décision, organe – judiciaire ou autre – l’ayant

       rendue)

 

La dernière décision interne définitive a été rendue par le Tribunal fédéral suisse, par ATF (Arrêt du Tribunal fédéral) 6B_592/2007/rod daté  du 22.02.08, et notifié le 05.03.08 (pièce k), confirmant les jugements de 1ère et 2ème instance, (pièces f et i) qui violent mes droits à une défense effective selon l’article 6 CEDH.

 

Cette décision fait foi pour déterminer la recevabilité de cette requête.

C’est valable pour tous les griefs énoncés.

 

Cet Arrêt du Tribunal fédéral pratique le mensonge par omission, en ignorant:

-         La lettre de mon ancien avocat d’office, Urs Saal du 29.08.06, soumettant une liste  de témoins à citer (pièce b) 

-         La lettre de Me U. Saal, demandant d’être relevé du mandat du 04.11.06 (pièce c)

-         Ma première requête pour une défense effective du 18.10.06 (pièce d)

-         Ma deuxième requête pour une défense effective du 03.11.06 (pièce e)

Or, quand la Cour suprême du pays ment intentionnellement, les voies de recours sont anéanties. De par ces manœuvres de mauvaise foi, notre Tribunal fédéral n’est plus une référence, mais une instance en déchéance.

 

 

 

17. Autres décisions (énumérées dans l’ordre chronologique en indiquant, pour chaque décision, sa

       date, sa nature et l’organe – judiciaire ou autre – l’ayant rendue)

 

En effet, j’ai soumis par la suite 3 requêtes de révision au Tribunal fédéral suisse, puisque leur décision interne définitive du 22.02.08 s’écarte manifestement de la Vérité.

Je joins ces 3 requêtes de révision (pièces l, n et p) datées du 21.04.08, 18.06.08 et du 23.07.08, ainsi que les 2 premières décisions négatives du Tribunal fédéral à ce sujet, datées du 28.05.08, respectivement du 08.07.08 – la 3ème requête de révision n’a pas encore été tranchée (pièces m et o).

 

 

 

18. Dispos(i)ez-vous d’un recours que vous n’avez pas exercé? Si oui, lequel et pour quel motif n’a-t- 

       il pas été  exercé?

 

Non. J’ai épuisé toutes les possibilités de recours ici en Suisse.

 

Si nécessaire, continuer sur une feuille séparée

- 6 –

 

V.  EXPOSÉ DE L’OBJET DE LA REQUÊTE ET PRÉTENTIONS

      PROVISOIRES POUR UNE SATISFACTION EQUITABLE

 

      (Voir chapitre V de la note explicative)

 

 

19.

 

Je requiers à la Cour Européenne des Droits de l’Homme de reconnaître que la Suisse à violé mes droits à un procès équitable (= défense effective), et qu’elle condamne la Suisse pour cette violation des Droits de l’Homme.

Il va de soi que j’attends de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qu’elle invite la Suisse à réparer le dommage causé, c’est-à-dire d’annuler la condamnation du 24.11.06, devenue définitive et exécutoire par l’arrêt du Tribunal fédéral 6B_592/2007/rod du 22.02.08 et de m’allouer une somme adéquate pour le tort matériel et moral subi.

 

Subsidiairement, je prie la Cour Européenne des Droits de l’Homme de demander à la Suisse le rétablissement de l’effet suspensif de la peine d’emprisonnement prononcée.

 

 

 

 

VI. AUTRES INSTANCES INTERNATIONALES TRAITANT OU AYANT

       TRAITÉ L’AFFAIRE

 

(Voir chapitre VI de la note explicative)

 

 

20. Avez-vous soumis à une autre instance internationale d’enquête ou de règlement les griefs

       énoncés dans la présente requête? Si oui, fournir des indications détaillées à ce sujet.

 

Non. Je ne me suis adressé à aucune autre instance internationale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-         7 –

 

VII.  PIÈCES ANNEXÉES                                                  (PAS D’ORIGINAUX,

UNIQUEMENT DES COPIES)

           (Voir chapitre VII de la note explicative. Joindre copie de toutes les décisions mentionnées

           sous ch. IV et VI ci-dessus. Se procurer, au besoin, les copies nécessaires, et, en cas d’im-

           possibilité, expliquer pourquoi celles-ci ne peuvent pas être obtenues. Ces documents ne

           vous seront pas retournés.)

21. a)

Plainte du juge fédéral Hans Wipraechtiger contre le requérant

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/CH1000/PROJET_1/2004-08-10wipraechtiger.htm

Cette plainte a été adressée au Ministère public de la Confédération (voir pièce g)

      b)

Lettre de mon ancien avocat d’office, Urs Saal du 29.08.06, soumettant une liste de témoins à citer

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118_tf/2006-08-29_requete_Saal_a_Winzap_citation_temoins.html

c)

Lettre de Me U. Saal, demandant d’être relevé du mandat du 04.11.06

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/2006-10-04_Saal_relev_mandat.pdf

d)

Ma première requête pour une défense effective du 18.10.06

www.swissjustice.net/id/winzap-181006

e)

Ma deuxième requête pour une défense effective du 03.11.06

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/2006-11-03winzap.htm

f)

Jugement de première instance du 24.11.06

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118_tf/2006-11-24winzap.htm

g

Analyse du jugement Winzap du 01.10.07

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118_tf/2007-10-01analysejugementwinzap.htm

h)

Requête de récusation des membres du Tribunal fédéral

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/CH1000/PROJET_1/2007-02-23zingle-d.htm

i)

Jugement de 2ème instance (Tribunal cantonal VD) du 21.06.07

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118_tf/2007-06-21montmollin.htm

j)

Recours au Tribunal fédéral du 01.10.07

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118_tf/2007-10-01recoursmontmollin.htm

k)

ATF 6B_592/2007/rod daté  du 22.02.08

www.swissjustice.net/repression/tf/ulrich-tf080222.htm

l)

Requête de révision du 21.04.08

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118bis/Demande_de_revisision_21_04_08.htm 

m)

ATF 6F_2/2008/rod du 28.05.08

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118bis/2008-05-28_ATF_Wipraechtiger_revision.htm  

n)

Requête de révision du 18.06.08

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118bis/2008-06-18_Requete_Revision_ATF2008-05-28-f.htm

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118bis/2008-06-18_Requete_Revision_ATF2008-05-28-d.htm

o)

ATF 6F_7/2008/rod du 08.07.08

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118bis/2008-07-08ATF6F2008-rod.htm 

p)

Requête de révision du 23.07.08

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118bis/2008-07-23_3eme_requete_revision_ATF2008-02-22-f.htm  

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118bis/2008-07-23_3eme_requete_revision_ATF2008-02-22-d.htm 

Le Tribunal fédéral a requis de refaire cette requête « avec un minimum de correction qu’on peut attendre de tout justiciable ». Ceci a été réalisé le 31.07.08 avec l’attente explicite que le Tribunal fédéral ait le minimum de correction que tout citoyen peut attendre de ses juges, c’est-à-dire de s’abstenir de mentir délibérément. Cette requête refaite a une teneur identique comme celle du 23.07.08, mais elle n’est pas publiée sur Internet, pour éviter de doubler.

 

Ces pièces sont strictement numérotées dans l’ordre chronologique.

-         8 –

 

VIII.DÉCLARATION ET SIGNATURE

 

 

                   (Voir chapitre VIII de la note explicative)

 

 

 

                    Je déclare en toute conscience et loyauté que les renseignements qui fi-

                  gurent sur la présente formule de requête sont exacts.

 

 

 

 

 

 

 

                                                                 

                                                                                        Lieu et date

 

                                                                                        Morges, le 20.08.08

 

 

 

 

 

                                                                                        (Signature du/de la requérant(e)

                                                                                        ou du/de la représentant(e)

 

 

 

 

                                                                                        Gerhard Ulrich