Annexe 24

 

Preuves-clés des dérapages des enquêteurs genevois

dans l’affaire Ferrayé

 

1.     L’enquête a duré en 1ère instance 8 ½ ans, ce qui augmente de manière inacceptable le risque de la prescription aux dépens du plaignant:

-         plainte déposée le 29.01.96 (pièce 92a du dossier www.googleswiss.com/ferraye

-         classement par le procureur général le 30.08.04.

 

2.     Des classeurs ont disparu au cours de l’enquête au parquet de Genève.

     Voir http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/035.pdf

 

3.     Le 28.04.97, le procureur Crochet prie Me Pierre Mottu de trier le dossier de la Justice, avant que le plaignant y ait accès, pour retirer des pièces, séquestrées chez lui, sous le prétexte de préserver son secret professionnel. Or, ce secret professionnel concernait uniquement son client/plaignant Joseph Ferrayé! - C’est une complicité inadmissible du parquet genevois d’autoriser un prévenu de retirer ainsi des moyens de preuves, c’est-à-dire de les soustraire à la justice!      Voir Doc-66/annexe 31 ou www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/034.pdf  

4.     Le procureur Kasper-Ansermet a bien cerné que le notaire P. Mottu avait forgé des faux dans les titres, un délit qui se poursuit d’office! Le 31.05.96, il a écrit :  « Les investigations menées dans le cadre de l’enquête ouverte à Genève ont permis de saisir auprès d’un notaire (Mottu en l’occurrence) l’ensemble d’une documentation transactionnelle visant à spolier de ses droits le plaignant, notamment grâce à 18 lettres d’instructions bancaires … dont l’enquête a clairement révélé … le caractère fictif, fondant ainsi une prévention pénale complémentaire de faux et usage de faux, infractions réprimées par l’article 251 CP… ». Voir Doc-60, page 2, dans l’annexe 31, respectivement www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/019.pdf - Il serait concevable qu’un notaire se trompe lors de l’établissement d’un ordre de virement irrévocable. Mais il est exclu qu’il  se trompe 18 fois, en indiquant des comptes précis! C’est clairement lié au dessein de tromper astucieusement autrui, dans le but de l’escroquer. Kasper-Ansermet s’est rendu coupable d’avoir octroyé une faveur illicite à l’escroc Motttu, puisqu’il ne l’a pas inculpé. C’est Me Pierre Mottu qui a instrumenté le tout. Le « procureur » L. Kasper-Ansermet aurait dû impérativement inculper le notaire P. Mottu, au vu des sommes colossales en jeu. Voici ses faux, respectivement faux présumés: Doc-20, Doc-21, Doc-22, Doc-23, Doc-27, Doc-28 et Doc-29 dans l’annexe 31, respectivement

http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/101.pdf  http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/110.pdf

http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/126.pdf

http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/159.pdf

http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/160.pdf

http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/161.pdf

http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/162.pdf

Selon mes calculs, il y a 23 ordres de virements irrévocables signés et authentifiés par Mottu (et non pas 18 selon Kasper-Ansermet), qui totalisent les sommes astronomiques de 11.340727 milliards d’US$ + 100 mio de Francs Belges. A cela s’ajoutent les 5 ordres de virements pour un total de 8.038 milliards d’US$, qui n’ont pas été signés par Ch. Basano!

Dans cette démarche du 31.05.96, Kasper-Ansermet a omis de mentionner l’ordre de virement irrévocable signé par Etienne Tillié. Voir Doc-21, annexe 31, ou  www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/110.pdf  .

Il s’est contenté d’une déclaration écrite de la part de la Société de Banque Suisse, que les 4 ordres de virements irrévocables qui étaient adressés à elle, mentionnaient des comptes « fictifs ». Voir Doc-50, annexe 31, ou

www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/131.pdf  

 Apparemment, il n’a même pas enquêté auprès des autres banques, auxquelles les autres ordres de virement irrévocables avaient été adressés:

UBS, Genève

Darier Hentsch & Cie, Genève

Lloyds Bank, Genève

Kredietbank (Suisse) SA, Genève

BMB Dumenil Leble (Suisse) SA, Genève

Volksbank, Fribourg

ABN Amro Bank, Bâle

ABN Amro Bank, Rotterdam

Banca del Gottardo, Luxembourg

BNP SA, Luxembourg

Citibank, London

Bankgesellschaft, Bülach

First Interstate Bank, New York

Bank America, New York

Royal Trust Bank, Toronto

First Home Bank, Georgetown

Il aurait été la moindre des choses que ce “procureur” aurait contacté les autres 5 établissements bancaires impliqués sur la place de Genève. En conséquence, on ignore aujourd’hui, si tous ces ordres de virement irrévocables étaient vraiment des faux. Allez faire ces recherches aujourd’hui, alors que les banques ont le droit de détruire les documents plus vieux que 10 ans. Tout cela démontre, avec quelle nonchalance l’instruction a été bâclée avec préméditation.

L’ordre de virement irrévocable signée par Etienne Tillie n’est guère un simple faux dans les titres. 2 éléments corroborent que son compte à la Banca del Gottardo avait bien été alimenté:

Ø     Monsieur Etienne Tillie a confirmé l’existence des comptes établis en son nom au Luxembourg, qui avaient été bloqués par la justice genevoise. Voir Doc-62 dans l’annexe 31, respectivement: http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/079.pdf

Ø     Déclaration de Me Mottu du 06.02.96: « Dans le courant du mois de janvier 1996, M. Menu a reçu un appel de M. Dinichert de la Banque Scandinave à Genève, qui l’a informé que des fonds de l’ordre de USD 330'000'000.- allaient être transférés du Luxembourg ou de la Belgique pour le compte de Monsieur Etienne Tillie ».  Voir Doc-48, page 4 in initio dans l’annexe 31, respectivement http://www.googleswiss.com/fr/geneve/f/pieces/166.pdf .

 

Il est même concevable que tous les ordres de virement étaient valable, et que les 4 « faux » dans les titres – selon la banque et Kasper-Ansermet, avaient été lavés par la fausse banque parallèle de la SBS.

Détails voir Doc-83, annexe 31, pages 9 – 12 de l’appendice 55, publié sur

www.googleswiss.com/fr/geneve/f/appendices/app05-banques_et_cfb.pdf .

 

En tout cas, Me Mottu avait encore établi des copies certifiées conformes de tous ces titres le 24.01.96, après avoir essuyé aux mois de novembre/décembre 1995 déjà les refus réitérés de la Société de Banque Suisse d’entrer en matière. Manifestement, Mottu n’avait aucun doute quant à la validité de ces documents à ce moment-là encore.

Il est hautement reprochable que Me Mottu prétend ne pas avoir vérifié ces comptes avant d’authentifier ces documents bancaires, comme c’était son devoir, et que le procureur Kasper-Ansermet n’a pas vérifié un seul des autres ordres de virement.

 

01.05.08/GU