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APPELL AL PIEVEL APPELLO AL POPOLO APPEL AU PEUPLE
AUFRUF
ANS VOLK
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Gerhard Ulrich . |
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L’initiative
des citoyens qui défend les intérêts des consommateurs de la justice |
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Madame Evelyne
Widmer-Schlumpf Conseillère fédérale –
Palais fédéral 3003 Berne |
Dans la clandestinité,
25.02.08
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cc: Tribunal fédéral, 1000 Lausanne 14 – www.appel-au-peuple.org
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Notre prétendu Etat de droit Madame la Conseillère fédérale, Par Ordonnance 5A_13/2008 du 11.01.08 (copie ci-jointe) le Tribunal fédéral m’a fait savoir
que ma récusation de la juge de 1ère instance, Anne Röthenbacher, paraissait infondée. Elle s’était récusée
dans mes affaires civiles et pénales. En l’espèce, elle a tout de même
tranché une requête de mainlevée. Les juges fédéraux Niccolò
Raselli et consorts ont prétexté qu’il s’agirait
d’une procédure distincte des autres, pour me débouter. Je me suis permis de donner quittance de cette
argumentation écervelée en adressant une lettre ouverte au Tribunal fédéral,
en date du 28.01.08 (copie ci-jointe). La réaction est arrivée par Ordonnance 5A_13/2008 du 04.02.08 (copie ci-jointe). On y prétend que j’aurais soumis le
28.01.08 une „requête … tendant implicitement à la reconsidération de
l’ordonnance précitée“! Cette lettre ouverte ne
contient pas de telle requête, comme vous pouvez vous-même le vérifier. A
nouveau, les juges fédéraux Raselli, Escher et
Meyer ont menti. Je collectionne systématiquement de telles perles de la
jurisprudence, et je fiche leurs auteurs sur Internet. Voir www.swissjustice.net/references .
Manifestement, cela n’est pas du goût de la corporation des magistrats. Pour
cette raison, ils voudraient m’enfermer pour au moins 4 ans. Et je n’ai ni
volé ni assassiné – simplement critiqué l’appareil judiciaire. Le 3ème pouvoir de notre pays est
atteinte par l’arrogance, l’incompétence, le carriérisme égoïste et le copinage
helvétique. Vous vous posez évidemment la question, d’ou je tire cette
certitude absolue. Il s’agit de conclusions obtenues après l’étude d’un grand
nombre de dossiers judiciaires. Beaucoup de cas ne sont pas que noirs et
blancs. Dans mon cas également, les juges n’ont pas toujours fait fausse
route non plus. Cependant, les 6 cas de condamnations à de longues peines de
réclusion, sans preuves et sans aveux, dont j’ai connaissance, restent des
témoignages irréfutables de la déchéance du système judiciaire. Il s’agit
pour ainsi dire de la pointe visible de l’iceberg. J’ai étudié à fond les
déconvenues tragiques de ces victimes judiciaires. Avec chacune de ces
personnes, je me suis entretenu à maintes reprises. Entre 2001 et 2007, j’ai
visité trois de ces victimes plusieurs fois en prison. Ces dérapages
judiciaires sont dénoncés sur Internet: |
http://www.swissjustice.net/it/affaires/ti100/ti100_it.html
..\..\vs100_sciboz\vs100__fr.html
..\..\vd101_gashtikhah\vd101__fr.html
..\..\vd107_bolle\vd107__fr.html
..\..\be102_damaris_keller\BE102_Damaris_Keller__fr.html.
.http://www.swissjustice.net/fr/affaires/FRA1000/FRA1000_fr.html
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La
logique dicte qu’on ne peut pas condamner des gens sans preuves et sans aveux! Pour cette raison,
l’objectif est de conserver ces publications sur Internet comme documents de
valeur historique pour la postérité. Les habitants de ce pays doivent enfin prendre
conscience que le Tribunal fédéral renvoie aux recourants
déboutés leurs moyens de preuves soumis (93 – 95 % sont renvoyés comme
quérulants; les recours sont admis dans une fourchette des rabais de 5 – 7 %,
afin de justifier la raison d’être de cet appareil coûteux, et pour le
gonfler encore davantage.). En conséquence, on ne trouvera jamais de preuves
dans les archives du Tribunal fédéral, que l’instance judicaire suprême du
pays aurait confirmé par inadvertance ou même avec préméditation une
injustice. La Cour Européenne des droits de l’Homme à Strasbourg réalise ce
forfait encore de façon plus maladroit: les dossiers
des recourants déboutés sont officiellement
détruits après un certain laps de temps! Et personne n’arrête cette pratique
de « purger » les archives. J’accuse le
Tribunal fédéral et la Cour Européenne des Droits de l’Homme de falsifier
l’histoire, comme le font toutes les tyrannies. Le peuple a mandaté l’Assemblée fédérale par
l’article 169 de la Constitution fédérale d’exercer la haute surveillance sur
les Tribunaux fédéraux. Hélas, nos députés fédéraux se sont émasculées
eux-mêmes par l’article 26, alinéa 4 de la loi parlementaire (Parl.G; SR171.10) du 13.12.2002, sans que le citoyen
ordinaire se serait rendu compte: ils se sont interdits à eux-mêmes
d’examiner les contenus des Arrêts du Tribunal fédéral. Comment est-on arrivé
à une telle contradiction? La Constitution fédérale,
ne prime-t-elle pas toutes les autres lois? Que
diraient nos Conseillers nationaux et Conseillers des Etats, si on leur
interdisait sous le prétexte de la séparation des pouvoirs de critiquer les
décisions du Conseil fédéral? Cela serait exactement
la même insanité comme de balancer la haute surveillance sur les Tribunaux fédéraux! Manifestement,
cela était fort convenable pour nos politiciens. Ainsi, ils n’ont plus besoin
de perdre leur temps à entendre des citoyens qui implore leur aide. Ceux-ci
restent sur le carreau. Le mobile de nos politiciens coupables est selon mon
appréciation l’inertie. Elle est la plus grande puissance dans ce monde. Par la présente, je vous ai fait part en qualité
de cheffe du Département fédéral de Justice et
Police les connaissances d’un critique du régime. Veuillez
agréer, Madame la Conseillère fédérale, mes sentiments respectueux Gerhard Ulrich www.c.9c.net/appel-au-peuple
- www.swissjustice.net/direct - www.appel-au-peuple.org En
cas de censure/Im Fall von
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