Gerhard Ulrich

c/o Me Georges Reymond

Avenue de la Gare 18

Case postale 1256

1001 Lausanne

Tribunal fédéral

 

1000 Lausanne 14

Lausanne, le 01.10.07

Recours contre l’arrêt du 21.06.07 de la Cour de cassation pénale VD

(= Tribunal Montmollin); référence PE01.027095-JAN/EMM/PWI

 

 

Préambule

Le recourant est aujourd’hui sans ressources. Il n’a plus le moindre revenu. Pour cette raison il requiert la procédure judiciaire gratuite.

Ce recours est rédigé par un profane du système judiciaire. Selon la pratique constante du Tribunal fédéral, ce recours est en conséquence à interpréter selon les intentions du recourant.

 

 

Recevabilité

L’arrêt attaque a été notifié le 03.09.07. Cela signifie que ce recours est interjeté dans les délais.

 

 

Conclusions

Par la présente, je requiers la cassation pure et simple de l’arrêt attaqué daté du 21.06.07, ainsi que du jugement de 1ère instance (Winzap) du 24.11.06.

Subsidiairement, je requiers l’annulation des peines infligées pour calomnie qualifiée, tentative de contrainte, et violation du domicile, et la révision à la baisse des condamnations pécuniaires (tort moral, prétentions civiles…).

 

En conséquence, je requiers que la cause soit renvoyée pour instruction à charge et à décharge, avant d’être jugée par une Cour impartiale.

Violations commises par les juges vaudois

Le Tribunal Montmollin essaye maladroitement de brouiller les pistes, occultant des évidences, et en avançant des contrevérités. Pour cette raison, je joins à ce courrier, outre la copie de l’arrêt attaqué, 9 autres annexes.

Il en ressort irréfutablement la violation de l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), violation de mon droit d’être entendu, et déni de justice:

 

a)    Le  04.10.06 , mon ancien avocat, Urs Saal, a demandé d’être relevé de son mandat (pièce 3).

b)    Le 18.10.06 , j’ai requis la nomination d’un nouvel avocat d’office (pièce 4). Les Tribunaux Winzap  et Montmollin n’ont donnée aucune suite. Nous sommes donc en présence d’une violation du droit d’être entendu, et d’un déni de justice.

c)    Seulement le 30.10.06, après le début du procès, le Tribunal Winzap a libéré Me Saal de son mandat, et a désigné en catastrophe un nouveau défenseur d’office, avec lequel je n’ai pas pu préparer le procès, un droit que me confère l’article 6 CEDH.

 

Une autre violation de l’article 6 CEDH résulte du fait que les témoins requis pour ma défense n’ont pas été assignés ( pièce 2 ).

 

Pour ce triple motif, le jugement Winzap est à annuler.

 

De plus, le Tribunal Winzap a profité de l’absence d’une défense efficace, et a versé grossièrement dans l’arbitraire tout au long de ce simulacre de procès de 2 semaines (pièce 10 avec annexes).

 

NB: Après le procès de 1ère instance, j’avais préparé cette analyse (pièce 10) pour recourir. Cependant, je ne l’ai pas soumise comme recours à l’instance cantonale, puisque l’avocat de fortune imposé par le Tribunal Winzap a accepté en dernière minute d’interjeter le recours en mon nom, et en faisant valoir la violation de l’article 6 CEDH.

Aujourd’hui, je soumets cette analyse, qui dénombre >80 faux dans le jugement Winzap. La quantité et la « qualité » de cette fraude judiciaire méritent d’être dénoncées en détail (pièce 10).

 

 

 

 

Cela dit, je commente l’arrêt attaqué:

 

1.     Page 22, 3ème paragraphe:

« L’abus de droit consiste notamment à utiliser une institution juridique à des fins étrangères à son but pour réaliser des intérêts que cette institution ne veut pas protéger, de telle sorte que l’écart entre le droit exercé et l’intérêt qu’il est sensé protéger soit manifeste. »

La pièce 10 démontre justement l’abus de droit commis sans gêne par le Tribunal Winzap. Etant juge et partie, il s’est livré à un règlement de compte.

 

2.     Page 22, in medio:

« Les garanties conférées aux justiciables par la Constitution, la CEDH et le pacte de l’ONU II ne doivent pas être utilisés pour paralyser le fonctionnement de la justice…. »

Le Tribunal Montmollin insinue à tort que j’aurais prétendument voulu paralyser l’appareil judiciaire, en requérant la nomination d’un nouvel avocat d’office ( pièce 4 ), après que mon ancien défenseur avait demandé à être relevé de son mandat ( pièce 3 ). Evidemment, ma démarche ne paralysait point le système, et cet argument est fallacieux. Ainsi, le Tribunal Montmollin tente de détourner l’attention du vrai problème: qu’on m’a laissé sans défense effective  (violation de l’article 6 CEDH). Pour cette raison, le jugement doit être cassé.

 

3.     Page 22, fin de l’avant-dernier paragraphe:

L’ATF 104 Ia31, c4 est invoqué à tort; cette affaire n’a aucune similitude avec le cas en l’espèce.

 

4.     Page 23, in initio:

De même, l’ATF 6P.113/1999 (cas valaisan) n’est de loin pas une parallèle pour mon cas: je n’ai pas invité mon avocat d’office à ne pas comparaître; c’est lui qui a demandé être relevé du mandat.

 

5.     Page 23, in medio:

L’ATF 131 I 185, c3 est encore à côté de la plaque avec le cas belge.

 

Manifestement, le Tribunal Montmollin veut noyer le poisson avec la citation savante et pléthorique de jurisprudences, qui n’ont aucune pertinence.

 

6.     Page 23, in fine:

Le Tribunal Montmollin mentionne les requêtes conjointes de mon ancien avocat, et de moi-même au début du procès, de relever le premier de son mandat.

Hélas, le Tribunal Montmollin occulte avec préméditation ma requête du 18.10.06  (pièce 4), qui est restée sans réponse!

C’est ce déni de justice, et la violation de mon droit d’être entendu qui doivent être reconnus! Pour cette raison, le jugement est à annuler.

 

7.     Page 23, in fine, page 24 in intitio:

« Gerhard Ulrich a toutefois quitté la salle d’audience avant qu’il n’ait été statué sur sa requête ». Voir pièce 10, point 1 de l’analyse du jugement Winzap.

 

8.     Page 24, 1er paragraphe:

Il est faux que j’aurais envoyé plusieurs fax au Tribunal Winzap. Je n’ai adressé que le courrier du 03.11.06  pendant le procès (pièce 8).

 

9.     Page 24, in medio:

Le jugement Winzap a en effet « certaines lacunes ». Il ne mentionne nulle part ma requête du 18.10.06  (pièce 4), et ceci pour la bonne raison que la violation d’être entendu est prouvée par la non-réponse du Tribunal Winzap à ce courrier.

 

10.                       Page 24, in fine:

Par définition, la faute de la résiliation de mandat en temps inopportun ne pourra pas m’être reprochée. Il semble fort probable que Me Saal a voulu résilier ce mandat 2 mois avant, et que le Tribunal Winzap l’a contraint de continuer (voir  pièce 9 , page 2, in medio).

 

11.                       Page 25, in medio:

Le Tribunal Montmollin parle de « notre » cause. C’est tout aussi bien l’affaire de la majorité des « Juges »vaudois, puisque leurs défaillances a été mise au pilori. Il faut insister sur le fait que les Tribunaux Winzap et Montmollin sont juges et parties en l’espèce.

 

12.                       Page 25, dernier paragraphe:

« On conçoit toutefois mal que cet aspect de la défense puisse être la cause de la dissension entre Gerhard Ulrich et Me Saal ».

C’est bien ainsi, et expliqué par la pièce 4 , fin du 2ème paragraphe.

13.                       Page 25, in fine:

L’article 6 CEDH confère à tout accusé le droit d’interroger ou de faire interroger les témoins. Il n’y a aucune importance que l’article 342 alinéa 1er CPP prévoit  autre chose. Le traité international prévaut sur les petits paragraphes du canton de Vaud.

 

14.                       Page 26, in initio:

Un citoyen a évidemment le droit d’imposer sa stratégie à son défenseur, puisque c’est lui qui doit assumer les conséquences d’un jugement, et pas son avocat. Aucune loi corrobore cette sorte de jurisprudence, qui prétend le contraire, et démontre seulement à quel point les hommes de loi sont arrogants et veulent ainsi disposer des non-juristes comme bon leur semble (mise sous tutelle tacite).

Pour le surplus, la rupture du lien de confiance n’est pas survenue parce que j’aurais préconisé une stratégie différente à Me Saal. Je voulais tout simplement prévenir que celui-ci pose les fausses questions aux témoins, comme cela s’est passé devant le Tribunal Disch (pièce 4).

 

15.                       Page 26, point f:

Formellement contesté que j’aurais délibérément manœuvré en vue de disqualifier mon ancien avocat.

Je voulais tout simplement prévenir la répétition d’une mésaventure, comme je l’avais vécu devant le Tribunal  Disch. Alors, j’ai insisté dans chacune de mes lettres adressées à Me Saal avant le procès, que j’insistais d’avoir le droit selon l’article 6 CEDH d’interroger aussi moi-même les témoins. Chaque fois, il m’a répondu que cela n’était pas possible selon le Code des procédures vaudoises, et à mon tour j’ai répliqué que je me référais à la CEDH.

D’ailleurs, mon avocat d’office de ma confiance, qui m’a défendu plus tard (Me Georges Reymond) a accepté cette même demande.

Cela n’est pas une tentative d’imposer ma façon de mener le procès; j’ai seulement insisté d’avoir le droit que me confère la CEDH.

Je n’ai nullement contraint Me Saal de demander d’être libéré du mandat. Il n’y a aucune preuve. Cela est de la pure spéculation du Tribunal Montmollin.

 

16.                       Page 26, in fine/page 27 in initio:

En fait, j’ai soumis la requête pour une défense effective bien avant l’ouverture du procès ( pièce 4 ). Elle a été tout bonnement ignorée, et le Tribunal Montmollin occulte cette violation manifeste de mon droit d’être entendu, ainsi que le déni de justice, qui en résulte. C’est encore une raison, pour laquelle ce jugement est à casser.

 

17.                       Page 27, 1er paragraphe:

Il faut conclure au contraire que Me Saal a subi la contrainte du Tribunal Winzap, qui ne voulait pas le libérer de son mandat: un lien de confiance ne s’ordonne pas! En fait, le Tribunal Winzap n’a pas donné suite à la demande de Me Saal du 04.10.06 d’être libéré de son mandat (pièce 3).

 

18.                       Page 27, 2ème paragraphe:

Il est à préciser que j’ai quitté la salle d’audience au moment que le Tribunal Winzap a voulu procéder à la tentative de conciliation, sans être assisté par un avocat, et malgré mon opposition.

La solution en catastrophe que le Tribunal Winzap a enfin trouvé, a provoqué un écho tout particulier parmi les journalistes présents:

Ø    « solution de fortune » (Fati Mansour dans « Le Temps » du 31.10.06)

Ø    « …sautant souplement d’une bizarrerie de procédure à l’autre pour sauver son procès dans ces circonstances dépassant le Code de procédure pénale… » (Antoine Rüf dans « La Liberté » du 31.10.06 ( pièce 7 )

Des observateurs neutres ont donc bien compris le bricolage du Tribunal Winzap.

 

19.                       Page 27, in medio:

En fait, le Tribunal Montmollin est malvenu pour rejeter mon recours du 21.12.06: il avait reçu un exemplaire de ma requête du 18.10.06  (pièce 4); il était donc parfaitement conscient qu’il y a eu violation du droit d’être entendu. Ni le Tribunal Winzap, ni le Tribunal Montmollin n’a donné suite à cette requête.

 

20.                       Page 27, avant-dernier paragraphe:

Il n’y a pas l’ombre d’une preuve que je me serais « privé à dessein de l’assistance d’un avocat », et que j’aurais « sciemment orchestré la rupture du rapport de confiance ». Rappelons que s’est Me Saal qui a demandé d’être relevé  de son mandat, et pas moi qui l’aurait récusé.

 

 

 

21.                       Page 27, in fine:

L’article 6 CEDH me confère le droit d’être assisté tout court par un avocat (de ma confiance); la désignation de Me Ammann en remplacement de Me Saal « pour autant que de besoin » est contraire à la CEDH, qui garantit à l’accusé de disposer du temps nécessaire pour préparer le procès. Pour cette seule raison, le jugement doit être cassé.

 

22.                       Page 27 in fine/page 28 in initio:

Le Tribunal Winzap, cité par le Tribunal Montmollin, s’écarte grossièrement de la réalité, insinuant que je me serais privé moi-même de l’assistance de Me Saal. La  pièce 3  prouve irréfutablement que c’est cet avocat qui a demandé d’être relevé de son mandat. Pour cette raison, le Tribunal Winzap avait l’obligation de m’assigner incessamment un nouveau conseil, et ceci d’autant plus que j’ai fait cette demande par la suite  (  pièce 4  ).

 

23.                       Page 28, 2ème paragraphe:

Je conteste formellement que la désignation en catastrophe de Me Ammann après l’ouverture du procès aurait été la meilleure solution (pour une défense effective)!

Manifestement, le Tribunal Winzap aurait dû nommer immédiatement un autre défenseur après la résiliation du mandat par Me Saal, le 04.10.06  (pièce 3), mais au plus tard après réception de ma requête ( pièce 4  ). Ainsi, j’aurais pu préparer le procès avec mon nouvel avocat.

L’article 6 CEDH a ainsi été violé, et pour cette raison, le jugement attaqué est à annuler.

Evidemment, au vu de la perspective du Tribunal Winzap (juge et partie) c’était la meilleure solution de faire défendre 3 accusés par un seul avocat, contre une horde d’hommes de loi. C’était la garantie d’entraver une défense effective, et une solution bon marché pour le surplus, à mes dépens, et en violation de la CEDH.

 

24.                       Page 28, fin du 2ème paragraphe:

Je conteste que la désignation de Me Ammann « ne souffre ainsi aucune critique », et que cet avocat m’aurait « valablement représenté ». Il ne pouvait tout simplement pas offrir une défense effective pour la raison, que je n’ai pas pu préparer le procès avec lui avant le procès, comme l’article 6 CEDH le stipule. Cette violation de mon droit élémentaire à une défense effective demande la cassation du jugement.

Cette allégation est d’ailleurs en contradiction avec le constat fait plus haut que la résiliation de Me Saal tombait en temps inopportun. Si un Tribunal pourrait toujours se référer à l’argumentation écervelée du Tribunal Montmollin, il n’y aurait plus de résiliation de mandat en temps inopportun. Les juges pourraient simplement attendre l’ouverture du procès pour nommer un nouveau conseil. Les magistrats n’ont pas le droit d’interpréter des lois et des traités internationaux comme bon leur semble, pour les vider de leur sens.

 

25.                       Page 28, in medio:

La violation du droit d’être entendu a bel et bien été consommé, puisque le Tribunal Winzap a ignoré ma requête du 18.10.06  (pièce 4), et le Tribunal Montmollin se fait complice de cette irrégularité en occultant ce fait. Voir aussi pièce 8. En conséquence, le jugement est à annuler.

 

26.                       Page 29, point c:

Le Tribunal Montmollin insinue pernicieusement que je n’aurais pas précisé quels témoins j’avais souhaité entendre à l’audience. La pièce 2 le prouve bel et bien! Il s’agit d’un courrier adressé par mon ancien avocat au Tribunal Winzap, par lequel il a demandé l’assignation de divers témoins en mon nom. Par la suite, le Tribunal Winzap a demandé à Me Saal d’étayer la pertinence de ces témoignages. Me Saal n’a plus répondu, puisqu’il a résilié le mandat entre-temps.

Le Tribunal Montmollin veut noyer le poisson, en prétendant que je n’aurais jamais requis « l’audition du moindre témoin » dans mes écrits. C’est évidemment faux, car je l’ai fait via l’avocat d’office interposé ( pièce 2 !)

Le fait seul, que le Tribunal Winzap n’a pas cité un seul témoin demandé à ma décharge est un motif valable pour casser le jugement.

 

27.                       Page 30, 2ème paragraphe:

La tâche d’établir la pertinence des témoins incombe à l’avocat d’office, qui aurait dû le faire après discussion avec son client. Comme je n’en avais plus, il fallait me redonner un autre avant le procès. Le Tribunal Winzap a donc ajouté une violation de l’article 6 CEDH. C’est une raison de plus d’annuler le jugement Winzap.

 

28.                       Page 32, in medio:

Contrairement à ce que le Tribunal Montmollin avance sommairement, j’étaye toujours mes dénonciations. Il suffit de consulter le site Internet d’APPEL AU PEUPLE www.swissjustice.net/direct . Ces dénonciations ne sont jamais sans fondement, comme le Tribunal Montmollin l’insinue en qualité de juge et partie, pour couvrir les hommes de loi dénoncés par esprit de corporatisme.

 

29.                       Page 32, 3ème paragraphe:

Encore une fois, le Tribunal Montmollin avance l’absurdité que j’aurais soudainement retirée ma confiance à Me Saal. Non, c’est Saal qui a résilié le mandat, pas moi!

 

30.                       Page 33 et 34:

Le Tribunal Montmollin donne une définition parfaite de la contrainte pour commencer, et prétend par la suite sans preuve à l’appui, et en déformant les faits que je me serais rendu coupable de tentative de contrainte.

Il ressort certainement des rapports de police qu’il n’y a jamais eu ni violence, ni menace. Madame et Monsieur Schmutz ne sont d’ailleurs pas des personnes de sensibilité moyenne, au contraire. Preuve: les personnes qui m’ont accompagné lors de nos dénonciations devant leur domicile, et  les policiers. De toute façon, il est aberrant de prétendre qu’une tentative de contrainte serait possible dans la présence de la police!

Je conteste d’avoir participé à 16 « raids » devant le domicile des Schmutz. La police n’a jamais donné suite à mes requêtes de produire les rapports de police. Jean-Frédéric Schmutz a dirigé les opérations de la police qu’il avait appelée chaque fois que nous nous approchions sur la voie publique. M. Schmutz a donc agi en qualité de juge et partie, pour construire son échafaudage de mensonges, insinuant que je me serais livré à une tentative de contrainte.

Le Tribunal Montmollin cite l’exemple de l’ouvrier licencié, qui attend pendant une année son ancien patron sur le parking de son entreprise (terrain privé). Cet exemple est mal choisi. Jean-Frédéric Schmutz est juge d’instruction, c’est-à-dire fonctionnaire. Lui et sa famille doivent vivre avec la critique. D’ailleurs, la juge d’instruction  en charge du dossier ne voyait pas de tentative de contrainte (détails voir pièce 10 – analyse du jugement Winzap, point 60).

De mémoire, j’ai participé pendant les années 2004 – 2006 à 2 – 4 dénonciations par année des irrégularités du juge d’instruction Schmutz. J’ai parlé d’une pression morale, mais aucun juge ne m’a cité avec précision. On ne trouvera nulle part que j’aurais parlée de pression tout court! Cependant, tous les juges et bien évidemment le Tribunal Montmollin déforment les faits, et prétendent que j’aurais « avoué » d’avoir voulu faire pression (page 34, avant-dernier paragraphe).

Rappelons aux « Juges » que la contrainte est caractérisée soit par la violence physique, soit par la menace qui effraie sérieusement des personnes de sensibilité moyenne. Il n’y a pas l’ombre de tels faits!

Cette condamnation pour une prétendue tentative de contrainte est montée de toutes pièces, et démontre clairement dans l’analyse jointe, qui fait partie intégrante de ce recours (pièce 10, point 60).

 

31.                       Page 35, in initio:

Nous n’avons que dénoncé des faits avérés. Il n’y a donc nulle calomnie, et encore moins de tentative de contrainte.

De plus, nos dénonciations ont eu lieu sur la voie publique, et nous avons exercé tout simplement notre droit à la liberté d’expression.

 

32.                       Page 38, point c:

Je conteste « l’opiniâtreté de la calomnie ». Mes dénonciations sont documentées et publiées sur Internet, et chaque fois que j’ai dû admettre d’avoir commis une erreur, je me suis corrigé. C’est ce qui me différencie des magistrats, qui eux ne sont pas capables de se remettre en question.

Il est vrai que je persévère dans mes dénonciations, quand les évidences sont apparentes. Ce n’est qu’équitable. Cette pression morale a pour but de remettre les magistrats fautifs sur le droit chemin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé

 

En résumé, force est de constater que les Tribunaux Winzap et Montmollin, eux-mêmes dénoncés pour des irrégularités

( www.swissjustice.net/references )

ont complètement déraillé aux dépens du recourant, puisqu’ils sont juges et parties. Preuve: l’ampleur manifeste de la fraude judiciaire (voir pièce 10).

 

Rarement autant de haine s’est déchargée de façon aussi ciblée.

 

Inspiré par les 8 juges du Tribunal fédéral, qui m’ont dénoncé pour des prétendues tentatives de contrainte

( www.swissjustice.net/fr/affaires/CH1000/Projet_1/2007-02-20zingle-f.htm ), et pour venir à bout avec une opposition inconfortable du système, le Tribunal Winzap a inventé des infractions de violence non existantes (tentative de contrainte, violation du domicile), et a profité de l’absence d’une défense efficace, pour pouvoir infliger des peines de longue durée.

 

La violation systématique de l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, conjugué à la violation de mon droit d’être entendu démontrées plus haut en détail, prouve que le recourant n’a pas eu droit à un procès équitable. Ainsi, l’arrêt attaqué est caduc.

 

 

 

Fait à Lausanne, le 01.10.07

 

 

 

 

Gerhard Ulrich

 

 

 

 

 

 

 

 

Bordereau des pièces

 

1.     Copie de l’arrêt du 21.06.07 prononcé par la Cour de cassation pénale VD

2.     Courrier de mon ancien défenseur, Me Urs Saal du 29.08.06 adressé au Tribunal Winzap

3.     Courrier de Me Urs Saal du  04.10.06  au Tribunal Montmollin

4.     Ma requête du 18.10.06  adressée aux Tribunaux Montmollin et Winzap

5.     Ma lettre du 21.10.06  à l’ATS, avec copie au Tribunal Winzap

6.     Ma lettre du 24.10.06 au journal « Le Temps »

7.    Analyse d’articles de presse du  01.11.06

8.      Notre requête du  03.11.06  adressée au Tribunal Winzap par courrier

9.     Communiqué du  11.11.06  adressé à M. Winzap

10.                        Analyse détaillée du jugement Winzap qui fait partie intégrante de ce recours. Le Tribunal fédéral est invité de demander la production du dossier intégral.