APPELL AL PIEVEL

APPELLO AL POPOLO

APPEL AU PEUPLE

AUFRUF ANS VOLK

CCP 17-791540-8    CCP 17-655794-4

c/o Gerhard Ulrich.

Avenue de Lonay 17

CH-1110 Morges

 

Mobile:   078/ 641 99 96

Tél/Fax: 021/ 801 22 88

 

e-mail: ulrich.g@c9c.org

L’initiative des citoyens, qui défend les intérêts des consommateurs de la justice

Tribunal fédéral

 

1000 Lausanne 14

Morges, le 08.06.07

 

cc: Monsieur Christoph Blocher, Conseiller fédéral (avec lettre accompagnante

      html-6 )

      Grand Conseil vaudois (via Commission des Pétition)

     Tribunal cantonal VD

     Tribunal d’arrondissement de l’Est vaudois (à verser au dossier PE05.031367-JROsi)

 

Recours contre l’arrêt de la Cour administrative

du Tribunal cantonal VD du 05.06.07

Récusation pénale du juge Bertrand Sauterel

 

Madame, Monsieur,

 

Ce recours a été rédigé par un non-juriste. C’est la pratique constante du Tribunal fédéral d’interpréter de telles démarches selon les intentions de son auteur.

L’arrêt attaqué ( html-1 ) est daté du 05.06.07, et il m’a été notifié le 06.06.07. Ce recours est donc recevable en la forme.

 

Conclusions

 

1.      L’effet suspensif de l’affaire à jugée est prononcé jusqu’à droit connu de ce recours.

2.      Le Tribunal fédéral reconnait d’être juge et partie, et demande à l’organe de surveillance de former une Cour fédéral ad hoc pour s’occuper de ce recours.

3.      Le recours est admis, et le juge de première instance VD, Bertrand Sauterel est récusé dans l’affaire de la plainte de son confrère Jean-Pierre Lador contre Gerhard Ulrich.

4.      La récusation du Tribunal cantonal VD en bloc est confirmée en l’espèce.

5.      Les frais sont mis à la charge du Canton de Vaud, qui pourra se retourner pour responsabiliser et faire payer les magistrats fautifs

 

Fait à Morges, le 08.06.07

 

 

Gerhard Ulrich

Résumé

La plainte du « Juge » Jean-Pierre Lador c/Gerhard Ulrich démontre que l’appareil judiciaire vaudois est juge et partie au procès fixé pour la semaine du 25.06. au 29.06.07. Il a confié la tâche en première instance au « Juge » Bertrand Sauterel.

En fait, j’ai dénoncé les fraudes judiciaires de Monsieur Lador à mes dépens. Il est aveuglément couvert par les instances supérieures. En critiquant Monsieur Lador, tout l’appareil judiciaire se sent mis en cause.

 

Nos enquêtes nous ont amené à étudier 5 cas de condamnations à de longues peines de réclusion sans preuves et sans aveux. Puisque la logique et le bon sens interdisent de telles monstruosités, il ne s’agit pas de simples « erreurs » (qui pourraient être corrigées), mais de crimes judiciaires. Selon ces standards, 9 juges fédéraux en fonction sont des criminels judiciaires.

Il va de soi que les juges fédéraux dénoncés ne me portent pas dans leur cœur.  D’ailleurs, c’est prouvé par le complot qu’ils ont tramé lors de ma grève de la faim de 60 jours, en faveur de Damaris Keller en été 2004. 11 hauts fonctionnaires de la Cour suprême se trouvent dans ce dossier. Ainsi, l’inimitié du Tribunal fédéral en bloc à mon égard est établie.

Sur ce fond, Monsieur Sauterel veut trancher la plainte de son confrère Lador, en me refusant une défense effective et une procédure équitable selon l’article 6 CEDH. Il refuse le seul moyen de vérification de ses magouilles – l’enregistrement des débats, et la citation de témoins, en justifiant ce rejet par un mensonge. Il est démontré que la récusation de Monsieur Sauterel se justifie amplement en l’espèce.

La Cour administrative du Tribunal cantonal VD a rejeté ma récusation par des arguments manifestement faux, voir mensongers, en insinuant que le recourant serait un crétin. Hélas, le juge vaudois Philippe Goermer a attesté d’office que tel n’est pas le cas. Les certificats d’études et de travail du recourant en sont d’ailleurs aussi la preuve.

Il est évident que l’appareil judiciaire est déterminé d’avoir ma peau, tout en épargnant leur congénère Jean-Pierre Lador.

Il ne serait pas étonnant, que ce recours soit tout simplement taxé « irrecevable » par le Tribunal fédéral (juge et partie à mon égard, comme il est démontré dans les allégations du recours). En ce cas, ma condamnation est consommée, même avant le début du procès, et bétonnée par une vérité procédurale qu’aucune instance supérieure ne pourra et voudra vérifier.

En cas de refus de mes requêtes de mesures qui garantissent un procès équitable, je publierai les preuves des fraudes judiciaires forgées par Monsieur Jean-Pierre Lador à mes dépens sur Internet encore avant la fin du procès. Voir http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd100_ulrich/vd100__fr.html .Il y a déjà 5 ans que j’attends ce moment. Alors, Monsieur Lador sera démasqué comme fraudeur judiciaire de fait, mais pas de droit.

Et ceterum censeo: Je requiers que mes droits selon la Constitution fédérale, la Convention Européenne des Droits de l’Homme, et le Code de conduite pour les responsables de  l’application des lois des Nations unies du 17.12.1979 soient respectés.

Les faits

 

L’appareil judiciaire vaudois prépare en qualité de juge et partie le 2ème procès contre APPEL AU PEUPLE, dont je suis le président fondateur. Il a confié cette tâche au Tribunal d’arrondissement de l’Est vaudois, présidé par le « Juge » Bertrand Sauterel du Tribunal d’arrondissement du Nord vaudois, et le procès a été fixé pour la semaine du 25.06. au 29.06.07 au Tribunal d’arrondissement de Lausanne (Palais de Montbenon).

Entre autre, la plainte du « Juge » vaudois Jean-Pierre Lador pour une prétendue atteinte à son honneur sera traitée. Il n’a pas supporté plus longtemps d’être dénoncé et critiqué de ma part, nonobstant le fait, qu’il l’a avalé pendant des années, ce qui lui a permis de juger la plainte abusive de mon ex-épouse, en guise de règlement de compte.

Lador m’a condamné le 14.02.02 avec préméditation à tort, entre autre pour des lésions corporelles que je n’ai pas causées. Il avait refusé l’enregistrement de ce procès, mais il existe un enregistrement sonore authentique. Il est donc possible de prouver que Monsieur Lador a refusé de verbaliser les preuves des contradictions de mon ex-épouse, apparues à l’audience, déformé des témoignages, voir verbalisé le contraire de ce qui a été dit à l’audience, et inventé des faits, sur lesquelles on ne trouve nulle trace dans le dossier). Je peux donc prouver de facto que mes dénonciations/critiques de Monsieur Lador sont d’ordre d’intérêt public.

Cependant, ma condamnation n’aurait pas été possible sans le concours du juge d’instruction Jean-Marie Ruede, qui m’a inculpé en étant bien conscient des mensonges de la plaignante. Les juges cantonaux Dominique Creux, François Jomini et Pierre-Alain Tâche ont couvert M. Ruede avec le mensonge, que c’était de ma faute, si je n’avais pas requis des « mesures d’enquête » à décharge utile, nonobstant le fait, que j’avais prouvé de les avoir justement demandées par 8 démarches écrites, versées dans le dossier ! Finalement des mensonges purs et durs de juges fédéraux Heinz Aemisegger, Giusep Nay et Emilio Catenazzi ont débouté mon opposition contre cette cabale, la veille de ce procès, motivant le rejet sans l’ombre d’une preuve, que mes allégations étaient injurieuses, sommaires, etc.) Le dérapage de cette cordée de roublards a été porté à la connaissance du Grand Conseil vaudois, et est documenté sur:

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd100_ulrich/petition_grand_conseil/2007-02-07grandconseil.htm .

 

Je n’ai pas recouru contre la condamnation du 14.02.02, puisque j’ai été devant les évidences des effets catastrophiques des mensonges éhontés des magistrats judiciaires jusqu’au plus haut niveau de ce pays, faisant transparaître le corporatisme des magistrats au dépens des citoyens. Mais c’était ma première condamnation dans ma vie, et une expérience qui m’a amenée à comprendre, comment il est possible dans notre pays, que le Tribunal fédéral confirme la condamnation d’innocents sans preuves et sans aveux. Entre-temps, j’ai étudié et documenté 5 de tels cas suisses:

http://www.swissjustice.net/it/affaires/ti100/ti100_it.html 

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vs100_sciboz/vs100__fr.html

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd101_gashtikhah/vd101__fr.html

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd107_bolle/vd107__fr.html

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/be102_damaris_keller/BE102_Damaris_Keller_de.html  

Ces condamnations à de longues peines de réclusion, sans preuves et sans aveux méritent une ferme opposition, et je fiche les juges fédéraux, qui se prête à de telles injustices incommensurables comme criminels judiciaires. Voici les juges fédéraux, qui sont fichés sur www.swissjusticen.net/references de la sorte:

 

Affaire

Victime judiciaire

Criminels judiciaires au Tribunal fédéral

TI100

Claudio Molinari

Martin Schubarth (à la retraite)

Roland Max Schneider

Franco Ramelli (à la retraite)

VS100

Marie-Elisabeth Sciboz

Jean-Pierre Sciboz

Peter Alexander Müller (à la retraite)

Roland Max  Schneider

Bernard Corboz

VD101

Naghi Gashtikhah

(Son avocat a « raté » le délai du recours au Tribunal fédéral)

VD107

Alain Bolle

Martin Schubarth (à la retraite)

Gilbert Kolly

Elisabeth Escher

Peter Alexander Müller (à la retraite)

Giusep Nay (à la retraite)

Bernard Corboz

BE102

Damaris Keller

Roland Max Schneider

Peter Karlen

Martin Killias (juge fédéral suppléant)

Andreas Zünd

Hans Wiprächtiger

Gilbert Kolly

 

Je dénonce en conséquence 12 juges fédéraux comme des criminels judiciaires, dont 9 sont toujours en fonction. Il va de soi que ma lutte contre cette infamie n’a pas la sympathie des juges fédéraux fichés sur Internet et dénoncé par tracts à large échelle comme étant ce qu’ils sont, car la logique et le bon sens interdisent des condamnations sans preuves et sans aveux.

 

D’ailleurs, ma lutte contre ces procédés d’inquisition m’a amené de rentrer en grève de la faim en faveur de la victime la plus grave de ces gens-là que je connais aujourd’hui: Damaris Keller (18 ans de réclusion). En fait, cette grève de la faim a duré 60 jours, et a déclenché la panique au Tribunal fédéral. Voir

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/CH1000/PROJET_1/2007-02-23zingle-d.htm .

Les stratèges du Tribunal fédéral ont alors monté un complot contre ma personne. Au lieu de porter plainte pour des prétendues atteintes à l’honneur, et pour éviter la récusation automatique que cela aurait entraîné, les juges fédéraux visés m’ont dénoncé par des mensonges, insinuant qu’il y aurait eu des délits à poursuivre d’office, telle que contrainte et attaque contre l’ordre constitutionnel. Entre-temps, l’enquête pour « l’attaque contre l’ordre constitutionnel a été gelé, faute d’approbation de la part du Conseiller fédéral Christoph Blocher. Hélas, les dénonciations calomnieuses, qui ne sont par rien prouvées, puisque la police m’atteste un comportement non-violent, ont toujours l’objet d’une enquête qui se tire en longueur.

Personne ne se laisse tromper que ces dénonciations sont à assimiler à des plaintes, et que les dénonciateurs/plaignants n’ont plus la faculté de se prétendre impartiaux à mon égard. Il s’agit des 8 fédéraux suivants:

1.      Heinz Aemisegger

2.      Ivo Eusebio

3.      Jean Fonjallaz

4.      Peter Karlen

5.      Ursula Nordmann

6.      Nicolò Raselli

7.      Roland Max Schneider

8.      Hans Wiprächtiger

De plus, le secrétaire général, Paul Tschümperlin, le secrétaire général suppléant, Jacques Bühler, et le greffier Zimmermann ont rejoint ce complot.

On comprend mal, comment le « Juge » fédéral Schneider ait encore pu s’occuper de mes recours au Tribunal fédéral, après avoir écrit: « …dass die Bewegung AUFRUF ANS VOLK  ständig gegenwärtig ist und mir damit ein grosses Stück Lebensfreude raubt. »

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/CH1000/PROJET_1/2004-09-28schneider.htm

 

Il est évident, qu’un tel « Juge» fédéral n’est plus impartial à mon égard, comme d’ailleurs tous les 17 juges fédéraux, mentionnés ci-dessus. (Les dénonciateurs entre eux sont de facto des plaignants !).

 

Il est vain de vouloir prétendre, que ma lutte contre les dérapages judiciaires ne concernerait pas mes affaires à trancher au niveau du Tribunal fédéral: il s’agit toujours de ma personne qui est l’objet de la rancune des « Juges » fédéraux médiocres et/ou malhonnêtes.

 

Sur le fond de ces faits, le Tribunal fédéral s’est manœuvré dans l’impasse, et ne peut plus s’occuper de mes affaires. En fait, une plainte fédérale pour déni de justice et abus de pouvoir a été déposée, comprenant une récusation en bloc du Tribunal fédéral. Voir

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/CH1000/2007-05-07plaintefederale-f.htm

Il est inconcevable que l’autre moitié des juges fédéraux, qui ne figure pas ci-dessus, n’entretiendraient pas des liens collégiaux étroits avec ceux qui y apparaissent.

 

Revenons au « Juge » Bertrand Sauterel: Il avait l’opportunité de gagner ma confiance, s’il avait accepté mes conditions:

1.      Enregistrement des débats

2.      Ouverture des dossiers pertinents pour administrer la preuve libératoire

3.      Possibilité de pouvoir faire interroger personnellement les témoins, selon le droit que me confère l’article 6 CEDH

Son collègue, Philippe Goermer avait accepté jadis l’enregistrement de mon procès du 11.10.05, et du coup, j’ai pu lui faire confiance.

Le refus d’entrer en matière de la part de Sauterel ne me laissait pas d’autre choix que de le récuser. Voir

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118bis/2007-05-21recusationsauterel.htm .

 

Entre-temps, Sauterel a apporté une autre preuve de son intention de me nuire, en obstruant l’administration de la preuve de ma bonne foi d’avoir dit la vérité.

En fait, mon avocat d’office avait requis la citation de 6 témoins dans ce but. Sauterel ne s’est pas gêné de formuler le mensonge suivant dans son rejet de cette requête, en date du 04.06.07: « …en raison du manque de pertinence de ces témoignages devant porter sur l’emplacement d’un sparadrap sur le visage de l’ex-épouse de l’accusé »  ( html-2 ). Evidemment, nous l’avons demandé pour un tout autre but: pouvoir prouver le bien fondé de mes critiques de Lador, dans l’intérêt public (preuve: dans le dossier).

Cette inimitié manifeste corrobore à elle toute seule le bien-fondé de la récusation de Monsieur Sauterel.

 

 

 

 

Les passages de l’arrêt attaqué contestés

 

Page 2, 2ème paragraphe:

« que l’article 29 alinéa 2 CPP précise qu’il n’est tenu compte que des motifs importants, tels que la parenté, l’alliance, l’intérêt matériel ou moral au procès ».

Les auteurs de l’arrêt insinuent par omission qu’il n’y aurait pas d’intérêt matériel et moral, ce qui est complètement faux. Il est dans l’intérêt public de casser les mécanismes du corporatisme aux dépens des citoyens. Cela justifie ma requête de récusation. Il n’est pas normal que les juges vaudois se couvrent et se blanchissent entre eux, comme je l’ai démontré plus haut. Pour cette raison, il faut une cour formée ad hoc, composée de magistrats extra-cantonaux.

 

Page 2, 3ème paragraphe:

« que la récusation d’un juge ou d’un tribunal ne doit pas être autorisée à la légère, mais uniquement pour des motifs sérieux… ».

Les juges cantonaux saisi de cette requête de récusation pénale l’ont justement pris à la légère, puisque nous avons vu plus haut, que le recourant a fait l’expérience amère d’avoir été trahi par les juges de son propre pays. Il y a bel et bien des motifs sérieux pour récuser le « Juge » Sauterel, ne serait-ce que dans la cause Jean-Pierre Lador contre Gerhard Ulrich.

NB: Je me suis abstenu de récuser Monsieur Sauterel dans les 7 autres affaires qui seront traitées lors de ce même procès à venir. Je me suis limité de le récuser par rapport à la cause de son confrère Lador.

 

Page 2, in medio:

« … que lorsqu’une demande de récusation se révèle d’emblée manifestement mal fondée, il n’y a pas lieu de recueillir les déterminations des autres parties à la procédure… ». Contesté. Cette requête de récusation est amplement justifiée, comme démontré plus haut.

 

 Page 2, avant-dernier paragraphe:

«…que cette manière de procéder ne viole pas le droit d’être entendu du demandeur… ».

Contesté.

Le premier but de toute justice équitable est la recherche de la vérité.

Le deuxième pilier d'une justice qui se prétend sérieuse est le recours permettant aux instances supérieures de vérifier toute décision de 1ère instance  - même si celle-ci ne serait  en réalité que complice d’un trafic d’influence du corporatisme, voir de la corruption, et selon qu'un vautour n’attaque jamais un congénère.

Afin de permettre justement cette vérification par le biais d'un recours, aussi bien de la bonne ou mauvaise recherche de la vérité, ainsi que des preuves, des déclarations authentiques de témoins, parties et plaidoiries des défenseurs, une autorité supérieure ne saurait le faire sans bases réelles. Comment démanteler l'arbitraire et toute violation,  sans l’enregistrement authentique du procès devant le premier juge?

En effet, nul effort ne saura être trop grand pour fournir à l'autorité de recours, les agissements et magouilles du premier juge. De vouloir priver les instances de recours de l'enregistrement, et de tout moyen technique qui documente justement d’éventuels crimes de justice et manœuvres malhonnêtes de la part d’un juge de province, est insupportable. Le juge, le justiciable et le public ont le droit de savoir la vérité et de connaître les faits réels. Mieux, il est du devoir des juges  de mettre tout en oeuvre pour arriver à documenter et sécuriser les preuves. A l’heure actuelle, l’autorité a la possibilité  de fouiller à distance les ordinateurs d'innocents, de procéder à l’écoute de conversations téléphoniques sans instruction pénale en cours, sans grands frais, ni problèmes techniques, et l'autorité se sert, elle, illégalement de ces  moyens

(voir www.swiss1.net/abuse/demo-06f-spy  ), et se rue même sur les e-mails de tout citoyen parfaitement innocent ( www.swiss1.net/abuse/mailinfo  ), alors que le plus élémentaire, à savoir l'enregistrement d'une audience au tribunal, de témoins, de parties et bien évidemment des agissements des juges, doit encore être discuté. Ceci est aberrant et infâme en soi.

Pour toutes ses raisons, le droit d’être entendu en l’espèce (cause Jean-Pierre Lador c/Gerhard Ulrich) serait seulement garanti, et ceci dans l’intérêt public, si Monsieur Sauterel aurait admis au moins l’enregistrement sonore.

Il a fait mieux pour démontrer sa partialité, par son refus de citer les témoins pour administrer la preuve de la bonne foi, en recourant au mensonge. Il est déjà à prévoir, qu’il procédera à l’instar de son collègue Winzap pour éviter la preuve libératoire d’avoir dit la vérité, avec l’argument écervelé que l’ouverture du dossier pertinent ne serait pas nécessaire pour trouver sa vérité procédurale truquée.

 

Page 3, in medio:

« … que toute fois, selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, le juge dont la récusation est demandée peut déclarer lui-même la requête irrecevable lorsque celle-ci est abusive, dilatoire ou manifestement mal fondée… ».

Contesté. Il s’agit d’un passage qui provient d’un « copier/coller », que j’ai déjà récolté maintes fois. Les auteurs, qui sont tous mes adversaires fichés sur

www.swissjustice.net/references insinuent systématiquement que je serais un quérulent crétin, qui ne saurait pas différencier le bien du mal. Cette approche est d’ailleurs confirmée dans l’avant dernier paragraphe, où on m’attribue « de récuser systématiquement et sans discernement les juges, en cherchant de paralyser le fonctionnement de l’appareil judiciaire ». Par l’acceptation de la condamnation du juge Philippe Goermer, sans recourir, j’ai prouvé juste le contraire. D’ailleurs, ce juge m’a  attesté d’office entre autre ce qui suit:

« Il (Ulrich) a mené avec compétence sa vie professionnelle. Un rapport de police le décrit comme un collaborateur intègre, cultivé, énergique et efficace…Aux débats, l’accusé a donné l’image d’un homme intelligent et digne…L’accusé n’est donc pas un égoïste aveugle. C’est un insoumis. Or, les insoumis sont toujours irritants, mais sont nécessaires » ( html-3 ).

Aussi, mes professeurs, qui m’ont fait passer les diplômes d’études agricoles à Cernier NE ( html-4 ) et d’ingénieur ETS à Wädenswil ZH ( html-5 ) comme premier de la volée de l’année 1964, respectivement 1970, seraient mis en cause, si on persistait à me traiter comme un débile.

Il s’agit au contraire d’une manœuvre abusive et dilatoire de la part des auteurs de l’arrêt attaqué de me dénigrer systématiquement comme un idiot. Cela fait partie de leur jeu malhonnête de se venger, du fait que j’ai mis au grand jour la mauvaise fonction de l’appareil judiciaire, et la médiocrité, voir la malhonnêteté des fonctionnaires judiciaires qui ont autant de respect pour la Constitution fédérale, qu’ils ne l’appliquent que les jours de fête.

 

Page 3, in medio toujours:

« …mettant en cause la finalité de la procédure… ». Ce que je mets en cause n’est pas la finalité de la cause, mais la partialité des juges vaudois qui veulent précisément juger une affaire qui concerne un des leurs.

Or, le Code de conduite pour les responsables de  l’application des lois des Nations unies du 17.12.1979 stipule:

« Les responsables de l’application des lois doivent s’acquitter en tout temps du devoir que leur impose la loi, en servant la collectivité (et non leur corporation – remarque du recourant) et en protégeant toutes les personnes contre les actes illégaux, conformément au haut degré de responsabilité qu’exige leur profession ».  En tant que victime de l’appareil judiciaire, je requiers haut et fort que ce traité international soit appliqué à la lettre. Ce n’est certainement pas le cas, si Monsieur Sauterel, couvert par ses supérieurs au Tribunal cantonal me refuse un procès équitable (enregistrement intégral des débats, administration de la  libératoire, en ouvrant les dossiers pertinents, et le droit de faire citer et faire interroger les témoins à charge et à décharge, selon le droit que me confère l’article 6 CEDH).

L’article 2 dudit code de l’ONU précise de même: « Dans l’accomplissement de leur devoir, les responsables de l’application des lois doivent respecter la dignité humaine et défendre et protéger les droits fondamentaux de toute personne. » Or, dès le début de mes démêlés avec l’appareil judiciaire, j’étais traité avec mépris. Il suffit de consulter

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd100_ulrich/vd100__fr.html .

Seulement le juge Philippe Goermer était une exception remarquable.

Le mépris pour la personne est ensemble avec l’instruction bâclée des affaires, la cause principale des dérapages judiciaires.

 

Pages 3 in fine/4 in initio:

« …attendu, en l’espèce, que Gerhard Ulrich n’invoque aucun motif susceptible de justifier la récusation des magistrats du Tribunal cantonal… ».

On croit rêver. Est-ce que ces Messieurs ont appris à lire? Evidemment, c’est leur manière de rendre la justice à leur adversaire, en ignorant comme le juge d’instruction Ruede et le juge de 1ère instance Lador tout simplement mes arguments et les faits que j’avance.

 

Page 4 in fine:

« …d’éventuelles erreurs de procédure ou d’appréciation commises par un juge, ne suffisent pas à fonder objectivement un soupçon de partialité ».

Il ne s’agit pas de simples erreurs de la part de Monsieur Sauterel. J’ai communiqué avec lui directement, et par avocat interposé (preuves dans le dossier).  Il a balayé mes requêtes bien fondées. Une erreur, cela se corrige, mais l’intention de nuire ou d’octroyer une faveur illicite à un congénère, comme c’est le dessein de Monsieur Sauterel en l’espèce, peuvent seulement être évités par sa récusation.

 

Page 5, 3ème paragraphe:

« …que les parties à une procédure judicaire ont la faculté de recourir contre les décisions qu’elles estiment mal fondées… ».

Pour couvrir les juges d’instances inférieures, soit, par corporatisme ou pour d’autres mobiles, soit encore par pure incompétence, les instances supérieures ne se gênent pas de mentir. Je l’ai encore démontré dans le cas VD119, voir

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd119_daniela_saugy/vd119_fr.html .

Quand les juges fédéraux mentent, les voies de recours sont anéanties.

Jusqu’à ce jour je n’ai pas connaissance d’un seul cas, où le Tribunal fédéral aurait reconnu d’avoir statué sur la base d’une contre-vérité, après avoir été rendu attentif qu’une telle infamie était prouvée noir sur blanc.

En l’espèce, c’est encore bien plus scandaleux. Monsieur Sauterel prépare avec préméditation une vérité procédurale en béton. Pour y parvenir, il a interdit l’enregistrement des débats, il a violé mon droit de faire citer des témoins selon le droit que me confère l’article 6 CEDH, et motive ce refus par-dessus le marché par un mensonge (voir plus haut).

Vu ses autres décisions (refus de l’enregistrement, refus de citer les témoins), il est à prévoir qu’il n’admettra même pas la preuve libératoire d’avoir dénoncé les agissements de son confrère Lador sur la base de faits (la vérité).

Sauterel pourrait tout aussi bien rendre son jugement préfabriqué par correspondance, puisqu’il prive les instances supérieures de vérifier ses magouilles.

Il faut rappeler, que le juge d’instruction saisi de l’affaire n’a pas entrepris une seule mesure d’enquête à décharge. Ainsi, il a violé son devoir, mais cette attitude d’opportuniste lui profite pour faire carrière.

En résumé, on vient de découvrir que l’argument selon lequel j’aurais la possibilité de recourir est vide de sens.

 

Page 5 in fine:

« …que de simples liens de collégialité entre les membres d’un tribunal ou de l’une de ses sections ne constituent pas des rapports d’amitié étroite justifiant une récusation du seul fait qu’un juge est partie au procès… ».

Contesté. Il ne va pas de « simples liens de la collégialité ». En fait, l’appareil judiciaire se sent attaqué in corpore par nos révélations, bien que nous ne les critiquions jamais sommairement, mais nous dénonçons et documentons des dérapages précis. Notre combat dure depuis 7 ans, et nous avons dénoncé des douzaines de scandales. L’appareil judiciaire n’a jamais admis dans un seul cas dénoncé d’avoir failli à sa tâche. En quintessence, la magistrature insinue que nous n’aurions pas trouvé un seul canard boiteux. Nous serions de ce fait des imbéciles incurables, qui ne sauraient pas différencier le bien du mal.

Cela ne fait que démontrer l’arrogance de la caste des hommes de loi qui prétendent être les détenteurs du monopole de la Vérité.

Nous sommes donc confronté avec le corporatisme, et Monsieur Sauterel est de facto juge et partie. Je lui ai tendu la perche, en demandant l’enregistrement des débats, la citation de témoins et l’ouverture du dossier pertinent. En balayant les 2 premières requêtes, et en laissant prévoir qu’il n’acceptera encore moins la preuve libératoire (en ouvrant le dossier en question), il a clairement signalé qu’il entend se vouer uniquement à la recherche d’une vérité procédurale en faveur de son confrère Lador. Cela s’appelle un jugement de complaisance. C’est illicite.

La récusation est en conséquence le seul moyen de me préserver des dégâts irréparables d’une Cour partiale, en violation de mes droits constitutionnels et de l’article 6 CEDH.

 

Page 6, in médio:

« …que l’examen du dossier ne révèle l’existence d’aucun motif de récusation valable… ».

Les auteurs du chiffon attaqué se font la tâche très facile. Aveuglément, ils nient l’existence des motifs de récusation manifestes, pour pouvoir avancer une telle contre-vérité crasse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

www.c.9c.net/appel-au-peuple - www.swissjustice.net/direct - www.appel-au-peuple.org

En cas de censure/Im Fall von Zensur: www.s-security.net/helpdesk/free

 

 

Bordereau des pièces

 

Enveloppe originale de l’envoi de l’arrêt attaqué

html-1 Arrêt de la Cour administrative du Tribunal cantonal VD du 05.06.07

html-2 Lettre du « Juge » Bertrand Sauterel du 04.06.07

html-3 Extrait du jugement du Président Philippe Goermer du 11.10.05

html-4 Diplôme des études agricoles de l’Ecole d’agriculture de Cernier NE

html-5 Résultat de l’examen de diplôme, Ecole d’ingénieurs, Wädenswil ZH

html-6 Lettre accompagnante au Conseiller fédéral Christoph Blocher