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L’initiative des citoyens, qui défend les intérêts des consommateurs de la justice

Tribunal d’arrondissement de l’Est vaudois

Case postale 496 - Rue du Simplon 22

1800 Vevey 1

Morges, le 21.05.07

 

cc: www.appel-au-peuple.org – Me Georges Reymond, Lausanne

     Commission des pétitions du Grand Conseil VD

 

Récusation pénale du « Juge » Bertrand Sauterel

PE05.031367-BSU, volet du plaignant Jean-Pierre Lador

Procès fixé pour le 25 – 29.06.07 au Palais de justice de Montbenon, Lausanne

 

Madame, Monsieur,

 

Je me réfère à mes déterminations du 24.04.07 ( html-1 ), restées sans réponse de la part de B. Sauterel, qui exprime ainsi son mépris pour le citoyen. J’y ai clairement annoncé que je récuserais Sauterel, s’il ne respecte pas mes requêtes bien fondées, ayant pour but la recherche sérieuse de la Vérité (enregistrement des débats, ouverture des dossiers en question, et droit de pouvoir interroger moi-même les témoins).

 

J’accuse aussi réception de son courrier du 14.05.07 adressé à mon avocat d’office ( html-2 ), par lequel Sauterel refuse justement ces requêtes, nécessaires à l’intérêt public pour la manifestation de la Vérité. Un tel déni est à assimiler à une partialité de sa part, qui ne permettra pas à mener un procès équitable au sens de la CEDH (voir explications ci-dessous). Mon avocat va attaquer ces décisions par voie de recours. Ma démarche a uniquement pour but de motiver la récusation de ce magistrat, puisqu’un avocat ne peut pas le faire, sans ruiner sa carrière.

 

Tout d’abord, on constate que Sauterel a été rendu attentif des abus en série de sa corporation à mes dépens par le courrier du 24.04.07, avec preuves à l’appui http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd100_ulrich/petition_grand_conseil/2007-02-07grandconseil.htm

Manifestement, cela est le cadet de ses soucis. Il ressort clairement de son courrier du 14.05.07 (refus de toutes mes requêtes pour garantir un procès équitable, un droit que me confère la CEDH), que sa seule priorité est de couvrir les copains de sa corporation. C’est l’unique explication plausible pour le refus de toutes mes requêtes. Il faut supposer que l’appareil judiciaire ne lui ait pas attribué ce procès par hasard: on a bien sélectionné un compère fiable, qui n’hésitera pas de cacher la merde au chat dans l’intérêt de cette équipe.

 

Visiblement, Sauterel se base sur l’instruction faussée de son collègue Winzap, puisqu’il avance à la page 2 de son courrier, sous le point 3: «…les activités dirigeantes des deux accusés (Marc-Etienne Burdet et Gerhard Ulrich) au sein de l’association « Appel au Peuple » constitue un élément d’appréciation important qui nécessite leur jugement simultané. Il en va de même de la connexité résultant du mode opératoire des accusés ».

Ces faux constats ne peuvent que provenir du jugement de Winzap du 24.11.06. Ce torchon ne contient pas moins de 80 faux, fabriqués avec le procédé rodé, dit « oralité des débats ». Un grand nombre de ces faux se sont produits à l’aide du  faux témoin Antille-Golubic, utilisé à outrance par Winzap. En l’espèce, ce jugement contient à la page 58, avant-dernier paragraphe le faux suivant: « Depuis peu, le Comité (d’APPEL AU PEUPLE) compte Marc-Etienne BURDET parmi ses membres ». - En fait, M. BURDET n’est plus membre de notre comité depuis le début de l’année 2004. Preuve: par témoignage de Marc-Etienne BURDET et de Daniel CONUS. La fausse information doit provenir immanquablement de la source Liliane ANTILLE-Golubic, qui se base sur ce qu’elle savait de l’association au moment où elle a été coupée de tout renseignement interne (mars 2003). On constate le manquement du Tribunal WINZAP de vérifier les faits, et sa sottise de se faire piéger si facilement par une repêchée de la justice.

Ensuite, on trouve dans ce même jugement à la page 68 un autre faux dans le même sens: « Marc-Etienne BURDET fait partie du comité de l’association Appel au Peuple ». - La fausseté de ces allégations du faux témoin ANTILLE, sans vérification aucune de Winzap a déjà été démontrée. C’est  une preuve irréfutable de l’arbitraire et de la prévention du Tribunal WINZAP.

Finalement, Winzap a désigné à la page 88 de son œuvre  Marc-Etienne BURDET comme « fidèle lieutenant » d’Ulrich. M. Burdet est autonome dans son travail, et nous nous respectons mutuellement.

 

En reprenant ces fausses prémisses sans aucune vérification, Sauterel démontre qu’il a préjugé l’affaire, sans avoir commencé à l’instruire.  Les élucubrations de Winzap ne sont qu’une « vérité procédurale », même pas définitives et exécutoires,  qui n’ont rien à faire avec la réalité.

 

Le 27.02.07, j’ai eu l’opportunité de m’entretenir au contact direct et bref avec Sauterel (dans les lieux du Tribunal d’arrondissement d’Yverdon) au sujet de ce procès à venir. Il m’a  affirmé haut et fort, qu’un procès pénal devait se baser impérativement sur la recherche de la vérité. Hélas, pour Sauterel le terme « vérité » veut dire « vérité procédurale ». Il l’écrit à la page 2 in medio: « … la preuve de la vérité s’administre en principe par la production du jugement condamnatoire de l’auteur de l’infraction en question ». L’idéal de la justice a d’autres standards.

Ce dogme a pour conséquence que l’appareil judiciaire usurpe la position d’infaillibilité. Hélas, l’appareil judiciaire n’a point le monopole de la Vérité. La raison d’être de l’initiative des citoyens APPEL AU PEUPLE est justement à chercher dans l’incapacité totale des magistrats de se remettre en cause. Lors de l’audition par la commission des pétitions du Grand Conseil, j’ai donné un exemple simple et probant d’une divergence entre « vérité procédurale » et Vérité tout court (l’exemple du syndic faussaire Michel Roulet, couvert par le juge d’instruction Nicolas Cruchet, voir pages 7/8 sur le Site Internet:

 http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd100_ulrich/petition_grand_conseil/2007-02-07grandconseil.htm

J’ai démontré aux députés, pour quelle raison, le syndic Roulet est un faussaire, nonobstant le fait que l’appareil judiciaire l’ait blanchit, en violant ses devoirs.

 

Dans le procès à venir, un des plaignants est le « Juge » Jean-Pierre Lador. Il m’a condamné à tort et avec préméditation, avec la complicité du juge d’instruction Jean-Marie Ruede, et ses supérieurs (Dominique Creux et consorts au Tribunal cantonal, ainsi que Heinz Aemisegger et consorts au Tribunal fédéral) pour des infractions que je n’ai pas commises. Voir pages 3 et 4,  Site:

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd100_ulrich/petition_grand_conseil/2007-02-07grandconseil.htm

Evidemment, Lador détient la « vérité procédurale » en sa faveur. Il l’a manigancé lui-même. Par contre, je possède les preuves réelles de ces abus. La justice (comme idéal) doit se baser impérativement sur  la recherche de la Vérité (les faits, et pas les vérités procédurales forgées).

Ce dogme décrit plus haut,  est l’héritage de l’inquisition, et permet de perpétuer l’arbitraire judiciaire.

Si Sauterel écrit à la page 3 in medio de son écrit, qu’en pareil cas « la preuve de la vérité, paraissant d’emblée vouée à l’échec, n’aurait pas de sens et pourrait donc être refusée pour défaut manifeste de pertinence », cela démontre à satisfaction de droit sa partialité : en effet, aucun juge vaudois n’aurait la distance nécessaire de s’occuper de cette plainte de leur collègue Lador. D’ailleurs c’est aussi l’opinion de l’ancien rédacteur en chef du « 24 Heures », qui a écrit dans son journal du 24.11.06, page 2 : « Situation unique : des juges doivent juger les ennemis des juges ! »

Ce n’est pas seulement Lador, qui est dans le collimateur, mais tout le système qui a rendu ce délit judiciaire précis possible (En l’espèce, je parle de la trahison de Lador). Dans tous les cas, Sauterel n’est pas le magistrat indépendant et impartial, pour lequel il veut se faire passer. Il défend avant tout l’intérêt pour le pouvoir tyrannique de sa caste. Il est catégoriquement récusé dans le volet concernant la plainte de son collègue Jean-Pierre Lador. Il est juge et partie.

Il faut rappeler qu’au stade de l’enquête pénale, le « Juge » d’instruction cantonal Yves Nicolet a instruit en sens unique, exclusivement à charge. Mes recours contre les ordonnances de ce jeune carriériste ont été balayé par le Tribunal fédéral avec l’argument que le recourant ne risquait pas de dommage irréparable, et que l’instruction à décharge pourrait toujours se faire plus tard. Imaginez qu’on découvre une pièce défectueuse dans une chaîne de production industrielle, et qu’on la laisserait passer sous prétexte que le contrôle de qualité final réglerait le problème! Voici la démonstration de l’argumentation absurde des « Juges » fédéraux!

Comme nous avons vu, le juge d’instruction n’a pas instruit à décharge, et Sauterel laisse déjà prévoir, qu’il n’admettra pas l’ouverture des dossiers, « pour défaut manifeste de pertinence ». Cela revient au point, qu’il n’y aura jamais eu d’instruction à décharge, contrairement à ce que le Tribunal fédéral laissait entrevoir. Cela n’est pas un procès équitable au sens de la CEDH.

Je prétends que toutes les plaintes dirigées contre moi, ont à la base un dérapage judiciaire. C’est donc dans l’intérêt public de vérifier nos critiques. Le refus d’ouvrir les dossiers concernés pour pouvoir administrer la preuve libératoire de la vérité équivaut en l’espèce à une violation du droit d’être entendu. Cette façon, selon laquelle Sauterel entend procéder, viole en l’espèce l’article 6 CEDH (droit à un procès équitable). C’est une motivation de plus de le récuser.

 

Sauterel n’admet pas l’enregistrement des débats, nonobstant les précédents dans l’affaire Jürg Stäubli, et de mon procès pour incendie intentionnel du 10.10.05. Il prétend à la page 2 de sa lettre sous le point 4, que cela nuirait « à la sérénité du procès ». On ne voit pas du tout, de quelle nuisance il parle. Un procès est public, et il est dans l’intérêt public de faire cesser la délinquance judiciaire. L’enregistrement est un moyen sûr pour y parvenir, et l’hostilité de Sauterel contre l’enregistrement est une autre preuve irréfutable, qu’il a l’intention de forger des « vérités procédurales », et ne pas être gêné par un enregistrement, qui risquerait de prouver ses violations. Il a l’intention de faire durer la délinquance judiciaire, sans que les fautifs ne soient jamais responsabilisés.  Il craigne de telles révélations comme le diable  l’eau bénite.

L’oralité  des  débats, chers aux hommes de la robe noire francophones est l’héritage du Moyen-Âge,  et  ne  résistera  pas  en  Suisse  à l’unification des procédures. Dans le Canton de Zurich et à Zoug j’ai assisté à des procès, qui étaient enregistrés.

 J’ai   assisté   comme   témoin  oculaire  au  cas  d’école  du  crime  judiciaire (= condamnations à de longues peines de réclusion, sans preuves et sans aveux), et « l’oralité des débats » était la garante du succès de ce bûcher. En effet, cette sorte de « sérénité du procès » a été rapportée en détail sur Internet:

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/FRA1000/0_apport_1/2007-04-20procesdraguignan.htm .

Sous le point 4 (page 2 de son courrier), Sauterel essaie d’induire en erreur: « Comme la jurisprudence le prévoit, les parties pourront requérir la ténorisation, dans leur teneur essentielle.. ». Cela suppose d’avoir à faire à des présidents de Tribunaux capables et sincères. J’ai fait l’amère expérience répétée, que des « Juges » vaudois ont faussé les procès-verbaux (pas seulement Lador), grâce à l’oralité des débats. Dans les Canton romands, les greffiers ne font pas un travail autonome, comme c’est le cas dans la partie alémanique du pays. On se demande même, pour quelle raison les contribuables romands payent des greffiers, alors qu’ils n’assument que le rôle de simples dactylos. Ce sont les présidents qui dictent ce qui sera ténorisé, et l’essentiel est dicté après l’audience à huis clos,  et le citoyen trompé constate les fraudes seulement à la réception du jugement, des fois un an après l’audience, quand il est trop tard. C’est ainsi que ces traîtres coincent l’honnête citoyen.

Sauterel n’est pas au-dessus de tout soupçon, puisqu’il est connu dans nos fichiers par 4 références négatives ( www.swissjustice.net/references ).

L’intention de Sauterel est manifeste de vouloir abuser de l’oralité des débats, et d’avoir toute la marche de manœuvre nécessaire pour rendre un jugement de complaisance. Ce refus de l’enregistrement motive aussi sa récusation.

 

Un dernier point concernant ma requête: avoir le droit d’interroger personnellement les témoins et parties - Sauterel ne veut pas m’accorder ce droit, et se barricade, comme jadis Winzap derrière des articles de procédures vaudoises. Hélas, l’article 6.3.d CEDH me confère justement ce droit, et ce traité international, ratifié par la Suisse, a la primauté sur ces dispositions provinciales. En effet, la base de confiance avec mon ancien avocat d’office s’est brisée à cause de mon insistance de faire usage de ce droit. Sur ordre de Winzap, cet ancien avocat d’office (Saal) a été contraint de persister de me suggérer que la procédure vaudoise ne me conférait pas ce droit. De mon côté, j’ai continué de lui réclamer ce droit par lettre recommandée. Je me souviens très bien comment Saal s’est défendu, le 30.10.06, quand le substitut du procureur, Eric Mermoud l’a atttaqué à l’audience. Citations de la page d’accueil du Site www.appel-au-peuple.org , sous la date du 01.11.06:

Mermoud: « De mon point de vue, cette attitude relève de la faute professionnelle. Ce n’est pas à la veille d’un tel procès qu’on se départit ainsi de son mandat. » Réplique de Saal: « Monsieur le Substitut, il y a 2 mois que j’ai averti ce Tribunal qu’on allait contre le mur, et vous en avez été informé par copie de courrier ».

 

Je précise encore, que ce même Winzap, qui m’a refusé le droit d’interroger moi-même les témoins, a donné au faux témoin Antille-Golubic le 02.11.06 le droit d’interroger le témoin Oswald Russell. J’amènerai à l’audience un autre témoin, qui pourra confirmer entre autre, qu’il avait eu le droit d’interroger lui-même, en présence de son avocat, des témoins devant un Tribunal vaudois..

Comme avec l’organisation d’une séance préliminaire sans dresser un procès-verbal, ni présence des accusés, mentionnée au début de cette lettre, on voit que Sauterel et consorts érigent des règlements à la tête du client, et comme bon leur semble, pour obtenir le résultat escompté: la production d’un jugement truqué au profit de l’appareil judiciaire, mais contraire aux intérêts des citoyens. Et ils font des entorses à leurs propres règlements, quand cela leur convient.

 

Finalement, je conteste que le Tribunal cantonal soit compétent de trancher cette requête de récusation. Nous avons vu plus haut, que son président actuel, Dominique Creux est impliqué en l’espèce directement dans cette magouille.

J’invoque l’article 6.1 CEDH, qui me confère le droit à une Cour indépendante et impartiale. L’appareil judiciaire vaudois n’a pas ces qualités pour s’occuper de cette requête de récusation, et de la plainte de leur pair Jean-Pierre Lador.

 

En conclusion, je réitère ma demande adressée au Grand Conseil vaudois, qu’il forme une Cour ad-hoc, composée de magistrats extra-cantonaux pour s’occuper dorénavant de toutes mes affaires. Voir page 3 du Site Internet:

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd100_ulrich/petition_grand_conseil/2007-02-07grandconseil.htm

Dans l’attente de la suite que vous voudrez bien y donner, je vous présente, Madame, Monsieur, mes sentiments distingués

 

Gerhard Ulrich

Annexes: mentionnées

www.c.9c.net/appel-au-peuple - www.swissjustice.net/direct - www.appel-au-peuple.org

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