cc: Cour Européenne des
Droits de l’Homme - www.swissjustice.net Aux délinquants judiciaires
concernés « Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés » Monsieur le Commandeur, Noël 2006: sorti depuis 3 jours
de l’hôpital, suite à mon 2ème infarctus, je venais d’assister au
culte du temple de Morges. Soudainement, vous m’avez accosté de derrière,
vous avez saisi ma main droite. « Est-ce que nous ne pouvions pas faire
la paix? », me demandiez vous. Malgré l’effet
de surprise, je vous ai instantanément reconnu. Pris de court, j’ai hésité un
moment. En effet, nous venions de prier ensemble avec la paroisse le
« Notre père ». J’ai toujours ressenti le passage
« Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui
nous ont offensés » être le plus essentiel de cette prière. Votre
proposition me prenait alors de court, me causait un dilemme. Après un petit moment d’hésitation, pendant lequel
vous serriez toujours ma main, je vous ai répliqué par une autre question: « Faire la paix, après tout ce que votre
épouse et vous-même m’avez causé? », et je me suis libéré de votre
emprise, pour pouvoir sortir du temple. J’ai repensé souvent à
cet incident, après avoir appris que vous aviez été frappé à votre tour par
un infarctus, qui vous a coûté votre vie, 5 mois plus tard, le 21.05.07. La
question m’est restée à travers jusqu’à ce jour:
aurais-je manqué une opportunité dans ma vie? Je me souvenais aussi de la
remarque de l’un de vos frères Francs-maçons de jadis, que vous aviez un bon
cœur, contrairement à votre femme, la « juge » Sorel de Haller. En
effet, elle a développé son énergie criminelle dans d’autres cas. Voir: www.swissjustice.net/affaires/vd106_ghelmini/vd106_fr.html
Votre épouse avait aussi œuvré dans le cadre de ma
procédure de divorce. Voir: www.swissjustice.net/fr/affaires/vd100_ulrich/2008-04-06memoire_au_Tc_conc . Juste 1 mois avant notre dernière rencontre décrite
plus haut, j’ai été condamné le 24.11.06, entre autre pour prétendue
violation de votre domicile et contrainte, www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118_tf/2006-11-24winzap.htm . Vous-même, avocat, vous deviez parfaitement savoir qu’il n’y avait eu
ni violation de domicile, ni contrainte lors de nos actions du 09.05.03 et du
24.05.03 devant votre domicile terrestre. Hélas, mentir est l’art inhérent au
métier de presque tous les avocats, pas seulement de vous-même, au temps de
votre passage terrestre. - De mon côté, j’ai donné ma version des faits. Voir: www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118_tf/2007-10-01analysejugementwinzap.htm , point 57. Sylvain Collaud et Daniel Conus m’avait accompagné le 09.05.03. Ils peuvent
confirmer la véracité de ma version. (Le 24.05.03 par contre, j’ai agi seul). Hélas, le Tribunal Winzap
(composé des « juges » Pierre-Henri
Winzap, Elisabeth Vermeil, Georges Borer et
Jean-François Vuilleumier) a profité de
l’absence d’une défense effective concernant Marc-Etienne
Burdet et moi-même, de vos contrevérités, ainsi que
des faux témoignages de votre épouse, pour nous coller ces délits de violence
(violation du domicile, contrainte). Cela a permis à ces « juges »,
inspirés par la rage de la vengeance, de prononcer des peines de 18
respectivement 21 mois de prison, pour des délits que nous n’avions pas
commis. Notre ancien avocat d’office, qui a demandé d’être relevé de son
mandat juste avant ce procès-bidon, avait pourtant
bien précisé dans sa lettre du 04.10.06 en vain:
« …les infractions présumées de contrainte ne reposant strictement sur
rien… ». Voir: www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/2006-10-04_Saal_relev_mandat.pdf Dans le cas de Marc-Etienne Burdet, cette
injustice est particulièrement criante, car il n’avait jamais été devant votre
domicile. En fait, il préférait dénoncer le dysfonctionnement de l’appareil
judiciaire sur Internet, en étant assis devant son ordinateur. Voir: www.googleswiss.com . Il n’est en aucun cas
un homme du terrain. Sachez dans votre au-delà, que Marc-Etienne
Burdet a commencé à purger cette peine de 18 mois
de prison non mérités ici-bas, le 02.10.08! Avec le recul, je peux vous pardonner les éléments
injustifiés de votre plainte contre moi.
Après tout, je me soustrais à l’exécution de toutes les peines (= règlement de
compte de la mafia judiciaire), et je mène aujourd’hui le combat contre les
dérapages des hommes de loi dans la clandestinité. Hélas, j’ignore, si Marc-Etienne Burdet peut faire
de même, car lui paye un prix très fort pour avoir osé attaquer l’immonde. Aussi de mon côté, je
n’ai pas oublié la contribution à cette fraude judiciaire, de la part des
instances supérieures, les « juges » cantonaux, François de Montmollin,
Blaise Battistolo et Christian Denys, les « juges » fédéraux, Hans Wipraechtiger,
Pierre Ferrrari et Dominique Favre, ainsi que les « juges » de la Cour
Européenne des Droits de l’Homme, Elisabeth
Steiner, Dean Spielmann et Giorgio Malinverni
(Ces 3 derniers ont rejeté la requête no 113/08, Burdet
c. Suisse). Leurs délits
judiciaires restent visibles sur Internet, et cela pour au moins 50 ans: www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118bis/2008-08-20 Quant à vous, reposez en paix. Gerhard Ulrich, APPEL
AU PEUPLE www.c.9c.net/appel-au-peuple - www.swissjustice.net/direct - www.appel-au-peuple.org En
cas de censure/Im Fall von
Zensur:
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