APPELL AL PIEVEL

APPELLO AL POPOLO

APPEL AU PEUPLE

AUFRUF ANS VOLK

 

Gerhard Ulrich

.

 

 

 

e-mail:       ulrich.g@c9c.org

L’initiative des citoyens, qui défend les intérêts des consommateurs de la justice

A feu Thierry de Haller

Commandeur de l’Ordre de Saint-Jean

Dans son Au-delà

31.10.08

cc: Cour Européenne des Droits de l’Homme -  www.swissjustice.net

    Aux délinquants judiciaires concernés

« Pardonne-nous nos offenses,

comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés »

Monsieur le Commandeur,

Noël 2006: sorti depuis 3 jours de l’hôpital, suite à mon 2ème infarctus, je venais d’assister au culte du temple de Morges. Soudainement, vous m’avez accosté de derrière, vous avez saisi ma main droite. « Est-ce que nous ne pouvions pas faire la paix? », me demandiez vous. Malgré l’effet de surprise, je vous ai instantanément reconnu. Pris de court, j’ai hésité un moment. En effet, nous venions de prier ensemble avec la paroisse le « Notre père ». J’ai toujours ressenti le passage « Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés » être le plus essentiel de cette prière. Votre proposition me prenait alors de court, me causait un dilemme.

Après un petit moment d’hésitation, pendant lequel vous serriez toujours ma main, je vous ai répliqué par une autre question: « Faire la paix, après tout ce que votre épouse et vous-même m’avez causé? », et je me suis libéré de votre emprise, pour pouvoir sortir du temple.

J’ai repensé souvent à cet incident, après avoir appris que vous aviez été frappé à votre tour par un infarctus, qui vous a coûté votre vie, 5 mois plus tard, le 21.05.07. La question m’est restée à travers jusqu’à ce jour: aurais-je manqué une opportunité dans ma vie? Je me souvenais aussi de la remarque de l’un de vos frères Francs-maçons de jadis, que vous aviez un bon cœur, contrairement à votre femme, la « juge » Sorel de Haller. En effet, elle a développé son énergie criminelle dans d’autres cas. Voir: www.swissjustice.net/affaires/vd106_ghelmini/vd106_fr.html

Votre épouse avait aussi œuvré dans le cadre de ma procédure de divorce. Voir: www.swissjustice.net/fr/affaires/vd100_ulrich/2008-04-06memoire_au_Tc_conc .

Juste 1 mois avant notre dernière rencontre décrite plus haut, j’ai été condamné le 24.11.06, entre autre pour prétendue violation de votre domicile et contrainte,  www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118_tf/2006-11-24winzap.htm . Vous-même, avocat, vous deviez parfaitement savoir qu’il n’y avait eu ni violation de domicile, ni contrainte lors de nos actions du 09.05.03 et du 24.05.03 devant votre domicile terrestre. Hélas, mentir est l’art inhérent au métier de presque tous les avocats, pas seulement de vous-même, au temps de votre passage terrestre. - De mon côté, j’ai donné ma version des faits. Voir:

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118_tf/2007-10-01analysejugementwinzap.htm  , point 57. Sylvain Collaud et Daniel Conus m’avait accompagné le 09.05.03. Ils peuvent confirmer la véracité de ma version. (Le 24.05.03 par contre, j’ai agi seul).

Hélas, le Tribunal Winzap (composé des « juges » Pierre-Henri Winzap, Elisabeth Vermeil, Georges Borer et Jean-François Vuilleumier) a profité de l’absence d’une défense effective concernant Marc-Etienne Burdet et moi-même, de vos contrevérités, ainsi que des faux témoignages de votre épouse, pour nous coller ces délits de violence (violation du domicile, contrainte). Cela a permis à ces « juges », inspirés par la rage de la vengeance, de prononcer des peines de 18 respectivement 21 mois de prison, pour des délits que nous n’avions pas commis. Notre ancien avocat d’office, qui a demandé d’être relevé de son mandat juste avant ce procès-bidon, avait pourtant bien précisé dans sa lettre du 04.10.06 en vain: « …les infractions présumées de contrainte ne reposant strictement sur rien… ». Voir:

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/2006-10-04_Saal_relev_mandat.pdf

Dans le cas de Marc-Etienne Burdet, cette injustice est particulièrement criante, car il n’avait jamais été devant votre domicile. En fait, il préférait dénoncer le dysfonctionnement de l’appareil judiciaire sur Internet, en étant assis devant son ordinateur. Voir: www.googleswiss.com . Il n’est en aucun cas un homme du terrain. Sachez dans votre au-delà, que Marc-Etienne Burdet a commencé à purger cette peine de 18 mois de prison non mérités ici-bas, le 02.10.08!

Avec le recul, je peux vous pardonner les éléments injustifiés de votre plainte contre moi.    Après tout,    je me soustrais   à l’exécution   de toutes les peines (= règlement de compte de la mafia judiciaire), et je mène aujourd’hui le combat contre les dérapages des hommes de loi dans la clandestinité. Hélas, j’ignore, si Marc-Etienne Burdet peut faire de même, car lui paye un prix très fort pour avoir osé attaquer l’immonde.

Aussi de mon côté, je n’ai pas oublié la contribution à cette fraude judiciaire, de la part des instances supérieures, les « juges » cantonaux, François de Montmollin, Blaise Battistolo et Christian Denys, les « juges » fédéraux, Hans Wipraechtiger, Pierre Ferrrari et Dominique Favre, ainsi que les « juges » de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, Elisabeth Steiner, Dean Spielmann et Giorgio Malinverni (Ces 3 derniers ont rejeté la requête no 113/08, Burdet c. Suisse). Leurs délits judiciaires restent visibles sur Internet, et cela pour au moins 50 ans:

www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/vd118bis/2008-08-20

Quant à vous, reposez en paix.

Gerhard Ulrich, APPEL AU PEUPLE

www.c.9c.net/appel-au-peuple  - www.swissjustice.net/direct  - www.appel-au-peuple.org

En cas de censure/Im Fall von Zensur: www.s-security.net/helpdesk/free