APPELL AL PIEVEL

APPELLO AL POPOLO

APPEL AU PEUPLE

AUFRUF ANS VOLK

CCP 17-791540-8    CCP 17-655794-4

c/o Gerhard Ulrich.

Avenue de Lonay 17

CH-1110 Morges

 

Mobile:   078/ 641 99 96

Tél/Fax: 021/ 801 22 88

 

e-mail: ulrich.g@c9c.org

L’initiative des citoyens qui défend les intérêts des consommateurs de la justice

Madame Barbara Ott, Juge pénale fédérale

Carralé Boné 12

6500 Bellinzona

Morges, le 02.01.07

cc: www.appel-au-peuple.org

Votre plainte pour atteinte à l’honneur

Madame,

Le 31.10.06, vous avez été entendue par le Tribunal WINZAP. On ne trouve pas vos déclarations dans le procès-verbal bidon à la Vaudoise. Cependant, on m’a rapporté oralement, que vous auriez déclaré ce qui suit: « Ces gens d’APPEL AU PEUPLE ne comprennent rien au sujet du fonctionnement de la justice. Quand ils vous attaquent, et vous dénoncent par blog sur Internet, on est sans défense. Ils sont dangereux. » - A la page 66 dudit jugement on lit: « La Juge Barbara Ott a été traitée d’hypocrite. Elle a été accusée de cautionner un cas de pédophilie pour sauver l’honorabilité de l’appareil judiciaire,  et dans un autre pamphlet, de deux cas de pédocriminalité. »

Le fond de l’affaire a été résumé à maintes reprises par le concerné principal, Jacques Maurice CHENAUX, qui vous a attaqué en qualité d’ancienne juge d’instruction du Canton de Neuchâtel, les dernières fois dans son journal « Le Justiciable » des mois de janvier et décembre 2006. M. CHENAUX a vécu un divorce conflictuel qui remonte à 1982, et il a perdu le droit de visite de ses enfants à cause d’un expert (médecin) nommé par l’appareil judiciaire. Nonobstant le fait que ce médecin avait été condamné dans le passé à Bâle pour pédophilie, il a été nommé médecin des écoles à Boudry NE, avec l’aide du même juge qui l’a instrumentalisé comme expert dans la procédure de divorce de M. CHENAUX.

Ce médecin est décédé de mort violente le 01.05.1984. 2 semaines plus tard, M. CHENAUX vous a demandé d’être reçu en audience, après avoir appris que ce praticien avait entrepris un voyage au Tessin avec sa fille mineure. Preuve: une carte postale. Enfin en 1986, après avoir pris connaissance du passé pédophile de cet expert, nommé par la justice,  M. CHENAUX a déposé une plainte pénale. Vous l’avez ignorée, bien qu’il ressorte de votre déposition du 08.05.03 devant le juge d’instruction cantonal vaudois, que vous étiez informée au moment du décès de cet homme (affaire instruite par vous-même) de sa perversité (1er lien précédent).

Au vu des faits que j’ai connu à l’époque, je vous ai averti par écrit au mois d’août 2002, que vous aviez à notre avis cautionné la pédocriminalité, et je vous ai invité de prendre position. Vous n’avez pas répondu, et Jacques Maurice CHENAUX a édité et distribué  par la suite son « Justiciable », édition de septembre 2002 avec l’extrait de notre « Liste de références des hommes de loi » publiée sur Internet. Vous y étiez fichée avec la remarque: « A cautionné un cas de pédophilie ». Vous en avez reçu une copie. Vous n’avez pas réagi.

Quand nous avons appris en décembre 2002, que vous étiez candidate pour le poste de juge à la Cour pénale internationale à La Haye, je vous ai dénoncée par tract du 28.12.02, distribués aux ambassades. Cette fois-ci, vous avez réagi le 19.02.03 avec une plainte pénale. Alors, l’instruction pénale VD a entendu une des filles de M. CHENAUX. Ayant pris connaissance de ce procès-verbal, nous avons aussi contacté sa soeur. Hélas, 20 ans après les faits, elle ne voulait plus parler de son voyage au Tessin, comme c’est d’ailleurs son bon droit. Après délibération interne, nous avons admis avoir confondu des indices avec des preuves. Notre Web Master de l’époque vous a offert nos excuses par e-mail via l’instruction pénale (lien) et nous avons retiré de notre Site Internet les communiqués litigieux.

Malgré mon courrier du 05.08.06, adressé directement au Tribunal WINZAP  2006-08-05barbaraott.htm, ce dernier  occulte dans son jugement nos excuses présentées au mois de février/mars 2004. Il s’agit d’un des cas rares, où nous avons été amenés à admettre d’avoir commis une erreur, et cela prouve bien notre bonne foi. En effet, nous avons confondu indices avec preuves, et étions confortés dans notre appréciation par le silence de votre part. Cela paraissait comme un aveu. Nous avons été très strictes avec nous-mêmes, bien plus strictes que vous juges. Je pense encore aujourd’hui, que Jacques Maurice CHENAUX vous a blâmé de bonne foi d’avoir cautionné un cas de pédophilie. L’élément prouvé, qu’un expert pédophile nommé par l’appareil judiciaire a entrepris un voyage à l’autre bout de la Suisse avec une mineure, et que vous n’ayez pas daigné enquêter ce cas, tout en étant au courrant des antécédents, vous rend suspecte. Ayant refusé de communiquer avec de simples citoyens, en premier lieu avec M. CHENAUX, a provoqué notre attaque. Vous auriez donc très bien pu vous défendre à temps.

Il a été votre bon droit de refuser la conciliation, et je dois évidemment assumer l’atteinte à votre honneur. Cependant, si on me condamne à cause de cette infraction pour calomnie (= diffuser sciemment des fausses dénonciations), il faudra dorénavant sanctionner sur la même base tous les juges qui condamnent des inculpés sans preuve et sans aveu à de longues peines d’emprisonnement. Ces juges aussi ont confondu indices avec preuves, seulement, leurs errements, justifié à tort par leur « intime conviction » a des conséquences bien plus graves pour leurs victimes, que ma dénonciation erronée de votre personne. Les 6 dossiers de telles condamnations que j’ai étudiés à ce jour sont bouleversants:

http://www.swissjustice.net/it/affaires/ti100/ti100_it.html 

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vs100_sciboz/vs100__fr.html

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd101_gashtikhah/vd101__fr.html

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd107_bolle/vd107__fr.html

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/be102_damaris_keller/BE102_Damaris_Keller__fr.html

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/FRA1000/FRA1000_fr.html

J’ai fait la connaissance de ces victimes: Claudio MOLINARI, Marie-Elisabeth et Jean Pierre SCIBOZ, Naghi GASHTIKHAH, Alain BOLLE, Damaris KELLER et Rita HUG. Leurs témoignages montrent, à quel point les juges peuvent être un vrai danger pour la société: Tout le monde peut un jour ou l’autre tomber dans un tel engrenage.

Vous me reprochez de ne pas connaître le roulement de l’appareil judiciaire. Je vous réplique, que bien des juges ne sont manifestement pas capables de faire un travail analytique. De plus, l’appareil judiciaire est gangrené par la corruption comme le prouvent nos dossiers www.googleswiss.com/schneider et surtout  www.googleswiss.com/ferraye .

Un appareil judiciaire qui tolère l’incompétence, et qui parraine la corruption ne pourra jamais fonctionner.

Pouvez-vous examiner autre chose que votre propre intérêt? A vous!

 

 Gerhard Ulrich

www.c.9c.net/appel-au-peuple - www.swissjustice.net/direct - www.appel-au-peuple.org

En cas de censure/Im Fall von Zensur: www.s-security.net/helpdesk/free