PE01.027095-PWI Monsieur, 1. Pour
donner suite à votre courrier PE01.027095-PWI/lru du 01.11.06,
nous constatons que vous nous avez nommé "un nouveau
défenseur" sans pour autant donner une quelconque réponse à la requête
formelle du 18.10.06 (html-1) dernier
de Gerhard Ulrich www.swissjustice.net/id/winzap-181006
Sans
réponse de votre part à cette requête, force nous est de constater qu’il
s'agit bien évidemment d'une violation du droit d’être entendu et de votre
devoir en général de répondre à des
requêtes. 2. Je
fais valoir, par la présente, une violation flagrante de la CEDH qui me confère le droit le plus strict de disposer
du temps nécessaire pour préparer ma défense et notamment de discuter de
celle-ci avec un défenseur capable. Je demande que ce vice grave de procédure
soit réparé de suite. Ne nommer un défenseur qu'après le début du procès
alors que l'ancien défenseur, Me Urs Saal, a jeté l'éponge,
viole manifestement ce droit. Il
n’y a aucune équité ni conformité à la CEDH de
mandater n'importe quel avocat avec lequel je n'ai jamais (!) eu l'occasion
d'étudier sérieusement le dossier volumineux en cause, ni de préparer une stratégie
de défense digne de ce nom, ou de citer des témoins. 3. Aucun
des témoins que j'avais requis n’a été convoqué à ce procès, ce qui est un
autre vice grave dont je me plains. Je ne suis pas le seul dans ce cas. Citer
des témoins à décharge est pourtant le droit de tout prévenu et surtout, le
prévenu a le droit personnel de pouvoir poser librement des questions aux
témoins. Or, selon mon ancien défenseur Me Saal, ce
n'est que l'avocat qui aurait le droit de s'adresser aux témoins et non le
prévenu lui-même selon les us et coutumes de votre Tribunal. Telle pratique
viole, une fois de plus 4. Enfin,
un dernier point de la présente est à requérir : à savoir que votre
jugement annoncé pour mardi prochain
( ?) me soit notifié à mon adresse, afin que je puisse en connaître le
contenu et, surtout, les moyens de droit ainsi que le délai de recours. 5. Selon
«La Liberté» du 02.11.06, page 33,
"Le Tribunal n'entrera pas en matière sur le fond". Cette argumentation
écervelée de M. 6. Une
dernière remarque: Contrairement à ce que certains journaux dévots au Régime
et notamment à ce que l'on ose encore appeler "justice" dans ce
pays de Vaud, ont jugé utile de gribouiller quant à notre prétendue lâcheté,
nous précisons que c’est la ligne de conduite de tout Etat despotique depuis
la nuit des temps que de diviser les
prévenus et les inciter à
s’entre-déchirer. En réalité, il n’y a aucune couardise de la part de Marc-Etienne
Burdet et Gerhard Ulrich. Nous n’avons
nullement « lâché comme des vieilles chaussettes » ni
abandonnés à leur sort, les autres prévenus.
Les membres inculpés d’APPEL AU PEUPLE
avaient décidé avant le procès à l’unanimité de quitter le procès dès
qu’il y aurait une violation manifeste de Marc-Etienne Burdet Gerhard
Ulrich CC: Tribunal Montmollin, Lausanne www.c.9c.net/appel-au-peuple -
www.swissjustice.net/direct - www.appel-au-peuple.org En
cas de censure/Im Fall von
Zensur: www.s-security.net/helpdesk/free
|
||||||||||||||||