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APPELL AL PIEVEL
APPELLO AL POPOLO
APPEL AU PEUPLE
AUFRUF ANS VOLK
CCP 17-791540-8 – CCP 17-655794-4
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c/o Gerhard
Ulrich.
Avenue de
Lonay 17
CH-1110
Morges
Mobile: 078/ 641 99 96
Tél/Fax: 021/
801 22 88
e-mail: ulrich.g@c9c.org
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Tribunal d’arrondissement de Lausanne
Palais de Justice de Montbenon
1014 Lausanne
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Morges,
le 18.10.06
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Requête pour une défense effective
Mesdames,
Messieurs,
Il me semble devoir
intervenir dans la cause qui vous divise d’avec Me Urs
Saal de Genève, selon sa lettre du 04.10.06
paragraphe 2 contenant toute référence utile, que je joins à la présente.
Me Saal
interprète mal le spectacle que vous tentez de mettre sur pied dès le
30.10.06 devant vos tables et qui devra ressembler à un simulacre de procès
équitable, alors qu'il s'agit de toute évidence d'un procès politique par
lequel le Régime veut étouffer, une fois de plus, les personnes qui critiquent
la prétendue "Justice" et ses protagonistes dans ce pays qu’est la
Suisse.
• En fait, par la présente, j'ai l'honneur de
requérir, conformément aux Droits que me confère la Convention Européenne
des Droits de l'Homme, une défense effective de mes intérêts envers vous,
vous, qui représentez ledit Régime avec tout son appareil de répression. Me Urs Saal a estimé à la fin de
la première page de sa lettre qu'il n'y a, en fait pas de chair à l'os, que toutes vos accusations « ne
reposent strictement sur rien », et que vous vous trompez à l’infini. Notre seul "crime" est la
critique de juges, autres vautours et potentats et de leurs vassaux. Mais la CEDH couvre aussi les procès politiques.
Pour démontrer
l'absurdité de la
"Justice" vaudoise, je précise encore qu'une
femme ne saurait être tout juste un peu enceinte. Soit elle l’est, soit elle
ne l'est pas. Vous, par contre, vous tentez de violer ce pauvre Me Saal, usant de prétextes connus de Dieu seul, bien que le
diable ait bel et bien stipulé, prononcé et statué en droit, que ce Maître Saal est à relever de tous ses mandats d’office: Il a bel et bien été relevé de
tous ses mandats lors de mes procédures civiles, notamment devant les tables
de Philippe Colelough
du Palais de Montbenon à Lausanne; (voir www.googleswiss.com/colelough pour identifier l'individu). Il a été ainsi "légalement" - pour autant que l'on ose encore prononcer
ce mot sous ce Régime suisse actuel
- reconnu par le Palais qu'il
n'est plus crédible, ce que je ne saurais que confirmer, puisque des
divergences d'opinions insurmontables se sont installées et que toute confiance a totalement disparu. Ce Maître est d’ores et déjà conditionné dans son futur rôle de muet,
paralysant ainsi ma défense, et son seul but aurait été de me museler. Sans
aucun doute a-t-on l’intention, au
Palais de l’Hermitage, de faire parler ce muet devant une autre table que
celle de Colelough, dans ce même Palais de Montbenon de luxe et de marbre, dans une procédure
pénale.
Je conclus donc que votre
spectacle mis à l’affiche dès fin octobre est d’emblée voué à l'échec et pour
ainsi dire mort-né. Un simulacre de procès doit tout de même avoir l’élégance de ressembler un tout
petit peu à une procédure "équitable". Et c’est pour cette raison je
requiers de mandater incessamment pour
ma personne, un défenseur crédible qui
s’en tienne à la lettre près à la CEDH. Celle-ci
prévaut évidemment sur les petits paragraphes du pays de Vaud, et définit la
ligne de conduite de toute procédure. Il est sûr et certain que vous avez
songé à faire exactement le contraire afin de pouvoir bricoler, selon vos
habitudes, sous vos tables. En premier lieu, le nouveau défenseur à nommer
acceptera que je m’exprime personnellement et librement devant ce que vous
appelez un Tribunal équitable. La parole ne me sera point interdite, à aucun
moment de la
procédure. On m’autorisera notamment à poser
personnellement des questions aux témoins que j'ai requis, et qui seront
cités à comparaître devant vos tables. Il ne sera pas admis qu’un semblant de
défenseur puisse seul parler devant
vos tables alors que moi-même, je serais condamné d'avance à ne pas avoir le
droit d'ouvrir la bouche, comme cela a été le cas le 23.02.05 au Palais de
Vevey avec votre « Président ad hoc » Stéfan Disch, de connivence avec Me Urs
Saal.
Je vous présente,
Mesdames, Messieurs, mes salutations. Pour nous éviter de mentir, je
m’épargnerai d’ajouter le mot de "distinguées" ou
"respectueuses".
Gerhard Ulrich
Annexe: Ecrit de Me Urs Saal
fait à Genève ce 04.10.06
Copie:
Un deuxième original
de la présente est notifié au Tribunal Winzap, Palais
de Montbenon à Lausanne, avec cette même requête, le
premier original étant envoyé au Tribunal
Montmollin, Palais de l'Hermitage.
Que l'un ou
l'autre décide ce qu’il y a à dire.
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