Il n'est pas
dangereux de vivre en ce monde à cause de ceux qui font le mal,
mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. Albert
Einstein
L’heure de la Vérité a sonné
: Pour les juges ou pour Ulrich ?
Citoyennes et citoyens,
Lors du procès du 23.02.05 à Vevey, un de nos informateurs
a confirmé, en qualité de témoin, qu’il y avait eu
bel et bien une enquête pénale dirigée contre le juge
cantonal Dominique Creux dans le passé. Cependant, le frère
(un ancien juge d’instruction) de ce même témoin est venu
déclarer que Creux avait été entendu en qualité
de témoin.
Toute fausse accusation est regrettable, même si elle concerne
un magistrat malhonnête. J’assume donc le fait d’être sanctionné
sur ce point (c’est-à-dire d’avoir mis publiquement Creux
à la place du prévenu lors qu’il aurait été
témoin lors de ladite enquête pénale).
Le paradoxe veut, par contre, qu’un juge qui a abusé de son
pouvoir reste intouchable. Dans ce sens, la mauvaise foi du « Juge
» cantonal vaudois, Dominique Creux, chemin de Ponfilet 80, 1093
La Conversion, est chiffrable. Reprenons l’affaire du chirurgien Gaston-François
Maillard, avenue de la Dôle 17, 1005 Lausanne (documentée
sur notre Site, rubrique « Affaires », référence
VD116), dans laquelle une victime de Maillard a été déboutée
et lourdement condamnée :
Creux (et consorts) ont laissé traîner ce procès
pendant 8 (huit) ans. Ils ont aveuglément suivi un expert (copain
de Maillard). Lors de notre audit du 20.02.05 à Lausanne, consacré
à cette affaire, nous avons pu démontrer 15 mensonges de
cet expert, que Creux et ses pairs ont avalés, malgré les
preuves, démontant ces contre-vérités, versées
dans le dossier. 1 seul de ces mensonges aurait dû aboutir impérativement
à la condamnation du chirurgien Maillard : Selon l’expert, l’opération
prévue avait été réalisée. En effet,
Maillard a admis lui-même par écrit le 28.05.93 qu’il n’avait
pas réalisé l’opération convenue par écrit
(contrat).
Ces juges étaient parfaitement avertis qu’ils avaient affaire
à un chirurgien dangereux :
> Le dossier contient 1 lettre du Professeur H. Tschopp du 16.07.97,
précisant ce qui suit : « Il y a plusieurs années,
j’avais été chargé de rédiger une expertise
contre le Dr Gaston-François Maillard, ce qui m’a causé bien
des désagréments de la part de mon collègue. Et ceci
est la raison pour laquelle je ne désire pas à nouveau fonctionner
comme expert dans cette affaire, ce qui, vraisemblablement, se terminerait
une nouvelle fois par un jugement négatif. »
> 5 (cinq) autres victimes de Maillard sont venues témoigner
lors de ce procès. Creux & Cie ont tout juste mentionné,
dans leur jugement du 28.08.02, que de tels témoins avaient été
entendus, sans pour autant tenir compte de leurs témoignages
!
Les conséquences de la mauvaise foi de ce « Juge »
cantonal vaudois sont aussi chiffrables :
Pour 2000 tracts distribués, qui dénoncent le chirurgien
Maillard, 1 victime s’est annoncée chez nous. Actuellement, nous
connaissons 15 patients mal menés par ce médecin ! Il s’agit
presque toujours de destins tragiques. Par extrapolation, on peut donc
conclure, que ce boucher a amoché des centaines de personnes !
Ce massacre a pu continuer grâce à Creux, qui a été
couvert à son tour par toute une série de magistrats, y compris
3 «Juges» fédéraux (vous trouvez leurs noms sur
notre Site Internet, réf. VD116).
Je laisse le lecteur apprécier quelle est la faute qui pèse
le plus lourdement dans la balance de la justice : la mienne (mentionnée
au début de cette circulaire), ou celle du « Juge »
cantonal vaudois Dominique Creux dans l’affaire du chirurgien-boucher.
Pour ma part, j’ai reconnu ma faute, et il n’y a guère de dégâts
irréparables. Mais le chirurgien Gaston-François Maillard,
lui, peut continuer sa boucherie et ruiner des vies humaines, puisqu’il
bénéficie de l’abus de pouvoir du «Juge» Creux.
Un tel abus est un crime, face aux destins ruinés.
Cette protection illégale ne s’explique que par un trafic d’influence.
Est-il vrai que le chirurgien Maillard et le Juge cantonal vaudois Creux
sont tous 2 membres du Lyon’s Club ?
L’heure de la Vérité a sonné. Pour les juges
ou pour Ulrich ? La question n’est pas là ! Ce qui compte est l’engagement
pour la Vérité ! Bien à vous
Gerhard Ulrich, Président d’APPEL AU PEUPLE