Procès
pénal du 06.07.04 (PEO3.019675-YGR-JSH-SRL/fb)
Plaidoyer
Madame, Messieurs les juges assesseurs
Citoyennes et citoyens,
« Michael Kohlhaas » est un titre de la littérature
allemande classique. Il s’agit d’un roman historique de Heinrich von Kleist.
La lecture de cette œuvre au gymnase m’a fortement impressionné.
Pour ceux qui ne la connaissent pas, voici le résumé :
Michael Kohlhaas était un marchand de chevaux, originaire de
Brandebourg, au temps de la Réformation. Il s’est fait confisquer
abusivement ses chevaux par un aristocrate malhonnête, alors qu’il
était en déplacement dans l’Etat voisin, la Saxe. Un des
hommes au service de Kohlhaas, ayant été brutalement tabassé,
est devenu invalide suite à cet évènement.
Alors, Kohlhaas, un homme connu pour sa droiture, a mandaté
un avocat à Dresde, capitale de Saxe, pour réclamer
justice. Mais sa plainte a été étouffée par
des parents du chevalier pillard, proches du souverain – prince-électeur
de Saxe. Ensuite, Kohlhaas s’est tourné alors vers son prince-électeur
de Brandebourg. Son épouse a voulu se charger de transmettre sa
requête à la Cour de Berlin. Mais dans l’entourage du souverain
de Brandebourg il y avait également un parent du chevalier pillard.
Essayant de s’approcher de la cour, la femme de Kohlhaas fut brutalement
refoulée, et mourut des ses blessures.
Kohlhaas qui avait été un citoyen modèle jusqu’à
ce jour, a vendu sa propriété, et s’est entouré d’autres
mécontents pour faire justice lui-même. Ayant échoué
en voulant saisir l’aristocrate malhonnête, il commença par
attaquer la ville de Wittenberg de nuit, et y mit le feu. Quand il a appris
que son vénéré Dr. Luther désapprouvait ses
procédés, il alla le voir en secret. Bien que Luther fut
en désaccord avec Kohlhaas, mais conscient que ce dernier avait
été bafoué dans son droit, et que ses troupes augmentaient
de jour en jour, celui-ci s’adressa par écrit au prince-électeur
de Saxe, lui suggérant de prononcer une amnistie en faveur de Kohlhaas
afin de pouvoir se présenter au Tribunal de Dresde pour soumettre
à nouveau sa plainte.
Ayant reçu cette amnistie, Kohlhaas donna congé à
ses combattants, et se rendit à Dresde. Mais après quelques
jours, le pouvoir rompit sa promesse, et jeta Kohlhaas dans une geôle.
Entre-temps, l’injustice subie par Kohlhaas était arrivée
à la connaissance de son souverain à Berlin, qui congédia
sur-le-champ le parent du chevalier pillard qui résidait à
sa cour, et avait empêché la transmission de la requête
de son sujet. Il réclama que la Saxe rende immédiatement
son citoyen. La Saxe devait s’y plier, mais pour se venger, le prince-électeur
de Saxe envoya une requête à la Cour impériale à
Vienne, réclamant la condamnation de Kohlhaas pour rupture de la
paix publique.
Dans cette situation, le prince-électeur de Brandebourg ne pouvait
faire qu’une chose : rendre justice aussi à Kohlhaas. De l’autre
côté, le Tribunal de Berlin n’avait pas d’autre issue que
de condamner Kohlhaas pour rupture de la paix publique à la peine
capitale. Aux yeux de la population, Kohlhaas était un héros.
Personne ne voulait croire qu’on l’exécuterait. Et pourtant, le
jour vint, où Kohlhaas devait être décapité
en présence d’une grande foule. Son souverain s’adressa à
lui : « Kohlhaas, je t’ai rendu justice, ton offenseur a été
puni, et tu as été dédommagé. Maintenant, prépare-toi
pour rendre aussi satisfaction à l’empereur pour avoir rompu la
paix publique ! ». Kohlhaas remercia son souverain et monta sur l’échafaud.
J’ai relu cette histoire 40 ans plus tard, et 2 passages m’ont particulièrement
touché :
? Kohlhaas dit à Luther que celui qui ôte la protection
de la loi à quelqu’un, lui met une massue dans la main pour se protéger
lui-même.
? Kohlhaas dit de son adversaire, le prince-électeur de Saxe
: « Tu peux me faire finir mes jours sur l’échafaud, mais
moi, je peux te faire mal, et je le veux ».
Je reviens à mon affaire qui nous occupe : mon divorce, et l’incendie
de ma villa, qui en est une conséquence.
Dans ma lettre ouverte, adressée à mon ex-femme du 12.06.04
(« Et si nous faisions la paix ? »), j’ai résumé
toutes les démarches que j’avais entreprises pour trouver un accord
à l’amiable, réglant le divorce. Madame n’a jamais répondu,
sauf quand je me suis trouvé à l’hôpital, après
ma grève de la faim et de la soif, démarche restée
sans suite. Preuve : absence de preuve contraire.
Pour quelle raison cette obstination ?
Je vous répondrai à la fin de mon plaidoyer.
Antécédents
Jusqu’à l’âge de 55 ans, Gerhard Ulrich a été
un citoyen modèle. Casier judiciaire vierge. Madame Rouleau va certainement
brosser un curriculum vitae, comme les juges en ont l’habitude, avec ce
qu’elle veut retenir de mon passé. Voici mon auto-biographie :
Je suis issu d’une famille de paysans, probablement sédentaires
depuis au moins un millénaire dans la même commune :
Waltalingen ZH. Mes ancêtres ont laissé leurs empruntes dans
les annales locales. Mon grand-père et mon père – mes idéaux
- ont occupé des fonctions publiques, sans pour autant en tirer
des compensations financières. C’était ainsi à l’époque,
les charges publiques à la campagne étaient avant tout un
honneur, au service de la communauté.
Je suis le cadet d’une fratrie de 6 enfants. Nous avons appris à
travailler dès la tendre enfance. J’ai quitté le foyer familial
à l’âge de 16 ans, et j’ai financé moi-même dès
cet âge ma formation professionnelle. Je suis sorti premier de ma
volée de l’Ecole d’agriculture de Cernier NE, et de l’Ecole d’ingénieur
de Wädenswil ZH. Ensuite, j’ai fait une carrière comme cadre
supérieur de l’industrie exportatrice dans la vente et le marketing.
La juge d’instruction VD Françoise Dessaux a fait tracer mon passé
professionnel par la Sûreté VD, et je cite des extraits de
ce rapport, daté du 14.01.02 : « Gerhard Ulrich a été
dépeint unanimement comme un collaborateur dynamique, cultivé,
de confiance. Doté d’une énergie notoire, il était
aussi apprécié pour son habileté à placer les
produits dont il était le représentant. … Gerhard Ulrich
a souvent joui d’une grande indépendance professionnelle, notamment
grâce à ses résultats remarquables. … En conclusion,
l’intéressé a laissé de lui l’image d’un polyglotte
érudit, capable professionnellement… ».
Pendant les 30 ans de carrière professionnelle, étant
un homme de terrain de l’industrie exportatrice, j’ai passé en moyenne
100 à 150 jours/an en voyage d’affaires à l’étranger.
J’ai été domicilié 10 ans à l’étranger
(Danemark, Pays-Bas, Allemagne et Russie).
Il y a 4 ans, j’ai voulu me lancer dans l’indépendance professionnelle.
Ce projet a été abruptement interrompu par mon divorce et
les démêlés avec la justice. Pendant une année,
je me suis consacré à 100 % dans mon temps pour fonder l’association
APPEL AU PEUPLE, qui se comprend comme défenseur des consommateurs
de la justice. Aujourd’hui, j’assure mon minimum vital comme facteur auxiliaire
temporaire. Ainsi, j’ai beaucoup de temps pour assumer ma mission, et je
dénonce les dérapages judiciaires dans un langage sans détour,
mais me tenant toujours à la Vérité. Cela m’a valu
beaucoup d’ennemis au sein de l’appareil judiciaire qui a perdu sa crédibilité.
Je me suis marié en 1968, et 2 fils sont issus de ce 1er mariage
qui a duré 10 ans.
J’ai fait la connaissance de ma 2ème femme lors d’un voyage
d’affaires en Pologne en 1978, et je l’ai épousée une année
plus tard par amour, après avoir divorcé de la mère
de mes 2 fils. J’ai vécu 21 ans avec ma 2ème femme. Elle
a très mal accepté le fait que j’aie été généreux
lors de mon divorce d’avec ma 1ère femme, et ce dans l’intérêt
de mes 2 fils. Par contre, pendant ce 2ème mariage, nous avons accumulé
une petite fortune – 1.2 mio de CHF. Mathématiquement parlant, j’y
ai contribué à 85 %, mais sans la rigueur matérialiste
de cette épouse, je ne pense pas que j’aurais réussi cet
exploit. Il n’y a pas eu d’enfants communs. La crise de notre couple a
éclaté quand j’ai connu ma compagne actuelle. A l’époque,
je ne savais pas, comment résoudre le problème moi-même
: j’aimais 2 femmes à la fois.
Eulalia Teresa, née Zajac s’est chargée de trouver une
issue, en déposant par vengeance le 08.07.00 une plainte pénale
abusive contre moi pour « coups et blessures ».
Même après cette rupture, j’avais de la peine à
tirer les conséquences. Je n’ai déposé une demande
en divorce unilatérale qu’à la fin août 2000, soit
1 ½ mois plus tard. Pour arriver à comprendre ce qui m’arrivait
sur le plan rationnel, j’ai conçu le 08.08.00 une biographie de
cette femme qui compte 13 pages. Je l’ai distribuée à quelques
personnes. Cette biographie m’a valu une plainte pénale de l’intimée
pour diffamation et injures, plainte écartée par arrêt
du Tribunal cantonal du 25.01.01. D’un autre côté, cela m’a
permis de saisir mon problème : mon amour pour cette femme avait
été unilatéral. Finalement, mon intellect a pris le
dessus sur mes sentiments, et j’ai fait le deuil d’Eulalia.
Aujourd’hui, je vis avec ma compagne une relation d’amour, et sur le
plan sentimental, je suis un homme comblé. Le 22.06.04, il y a 2
semaines, je suis devenu grand-père pour la 1ère fois. J’ai
eu par ailleurs le chagrin de perdre mon fils aîné il y a
3 ans.
Ma motivation d’incendier ma maison
Je me réfère au dossier, daté du 26.04.04, soumis
avec 70 pièces de preuves à ce Tribunal ainsi qu’à
ma lettre à l’avocat Wellauer du 29.12.03. En résumé,
j’ai subi les dysfonctionnements suivants :
? expulsion anti-constitutionnelle de ma propre maison
? mesures provisionnelles violant l’équité
? privation de mes affaires personnelles
? Recours ignorés par le Tribunal cantonal VD et le Tribunal
fédéral
? Déni de justice, en ignorant pendant 4 ans ma demande unilatérale
de divorce
? Condamnation à tort pour lésions corporelles, diffamation,
injures …
Pour le surplus, la famille de la « Juge » Sorel de Haller
a déposé une plainte civile contre moi au mois de novembre
2002 pour « atteinte à l’honneur », réclamant
une indemnisation de CHF 120'000. Ce procès coïncidait au mois
de mai/juin de l’année passée avec 2 autres faits :
? la main-levée prononcée à mes dépens,
malgré la preuve évoquée que le Tribunal cantonal
vaudois a tout bonnement ignoré mon opposition contre le jugement
sur appel de la « Juge » de Haller du 06.09.00, contenant 40
faux
? une lettre du président du Tribunal cantonal du 12.05.03,
prétendant à tort que ce recours avait déjà
été traité.
Il faut savoir, que je n’ai jamais fait d’héritage, et que j’ai
accumulé ma fortune évaluée à 1.2 mio de CHF
en 2000 par le fruit de mon travail. Il m’était insupportable de
me laisser plumer par des hommes de loi qui avaient cru à
tort avoir trouvé en moi la poule aux œufs d’or. C’est ainsi que
j’ai décidé d’appliquer la stratégie de la terre brûlée,
incendiant ma propre maison. Si on m’avait déjà privé
de mes biens immobiliers et mobiliers, y compris de mes affaires personnelles,
j’arrachais ainsi le butin à ces prédateurs.
Il semble que j’aie obtenu l’effet escompté, puisque les de
Haller ont été déboutés par la suite. Il n’y
avait plus rien à me voler.
Cependant, pour apprécier ma motivation, il faut se référer
aux témoignages à ma décharge. Je cite l’avocat Jean-Christophe
Diserens (propos publiés dans le 24 Heures du 29.04.04, p. 31 :
« Il faut tenir compte de ce qui s’est passé à
l’audience. Sinon c’est la négation de notre système de justice.
»
Hélas, c’est exactement ce qui m’est arrivé il y a 2
ans avec le « Juge » Jean-Pierre Lador : il a occulté
1 heure de débats, en refusant de faire mettre au procès-verbal,
des constats qui auraient résulté en mon acquittement. Auparavant,
il avait refusé l’enregistrement de cette audience. Mais cette audience
a été enregistrée, et j’apporte la preuve que Lador
n’est rien d’autre qu’un faussaire ordinaire.
L’administration des preuves se fait normalement aux yeux et oreilles
du Tribunal. Mais à quoi bo, de le faire, si le juge tient seulement
compte des éléments qui servent son dessein de nuire ? S’il
se sert pour ainsi dire à la carte, pour satisfaire son seul désir
de vengeance ?
(Puisque ce Tribunal a refusé de nouveau l’enregistrement des
débats, bien que le même juge Lador ait ordonné l’enregistrement
des témoignages du procès Jürg Stäubli, j’ai refusé
à mon tour de questionner mes témoins à décharge
dans de telles conditions. Mais ces témoignages existent et sont
disponibles.)
On voit que ces témoignages existent bel et bien. La Vérité
n’est nullement tributaire de vos procédures viciées. Les
faits sont là.
Pour comprendre la signification des témoignages au sujet de
ma condamnation du 14.02.02, il faut d’abord expliquer l’enjeu de cette
procédure :
J’ai connu ma compagne actuelle au mois d’août 1999. Assez vite,
j’ai voulu en parler à mon épouse. Elle ne voulait rien savoir.
Finalement, ne supportant plus ce jeu de cache-cache, je l’ai ouvertement
informée. Pendant les 4 mois suivants, la tension est montée.
Elle me reprochait d’être un criminel. Je lui répétais
qu’une liaison extraconjugale n’a rien de pénal. Visiblement, cela
l’a irrité. Le soir du 06.07.00, ma femme m’a giflé très
violemment. Le lendemain, elle m’a montré sa main droite avec des
bleus qu’elle s’était causés elle-même en me giflant.
J’avais une certaine compréhension pour sa rage, vu mon infidélité.
Le 08.07.00, elle a provoqué délibérément une
altercation, en brûlant une partie du contenu de mon attaché-case.
J’ai toujours admis lui avoir administré une gifle à ce moment,
quand elle me l’a annoncé, en ricanant qu’elle savait que cela me
mettrait en rage, me sentant bafoué dans mon amour- propre. Cette
réaction était immédiate et appropriée. Je
ne lui ai pas causé ces bleus Cependant, Eulalia Teresa Ulrich,
née Zajac a profité des hématomes qu’elle s’était
faits elle-même, pour aller déposer une plainte pénale
pour « coups et blessures », insinuant que c’était moi
qui les aurais causés, en la jetant par terre et la rouant de «
coups de pieds sur tout le corps ». C’est archi-faux. Ensuite, elle
s’est présentée le 14.07.00 pour une tentative de conciliation
devant le « Juge » d’instruction Jean-Marie Ruede, avec un
immense sparadrap sur sa tempe gauche, sparadrap censé protéger
une lésion causée par moi-même. J’ai tout de suite
fait remarquer que j’avais vu Madame le jour précédent en
compagnie de l’huissier Michel Roh, et qu’elle n’avait ce jour ni lésion
ni sparadrap au visage. J’ai demandé en vain, qu’elle ôte
ce sparadrap pour voir ce qu’il y avait dessous. Ruede n’a pas donné
suite. J’ai eu la naïveté de croire, qu’il voulait ménager
la susceptibilité de Madame, puisqu’on parlait d’une tentative de
conciliation. Cependant, Ruede avait compris sans l’ombre d’un doute, qu’il
avait affaire à une menteuse.
Ruede n’a donné aucune suite à mes demandes réitérées
d’enquêter. Il ne s’est jamais donné la peine, d’interroger
l’huissier Michel Roh, malgré mon insistance. Ruede est le
frère franc-maçon de l’avocat Thierry de Haller, époux
de la « Juge » Sorel de Haller. Cette dernière
avait rendu auparavant un jugement sur appel daté du 06.09.00, contenant
40 faux. Ainsi, Ruede a couvert Madame de Haller, m’inculpant à
tort pour lésions corporelles, tout en sachant qu’Eulalia est une
mythomane. C’était pour justifier l’expulsion sauvage de ma propre
maison ordonnée précipitamment par ses collègues civils.
J’ai laissé assez de traces et d’évidences dans ce dossier
pénal pour faire comprendre au juge qui avait à trancher
l’affaire, que la plainte était abusive. Lador n’en a pas tenu compte.
Il a prolongé l’abus de pouvoir à mes dépens lors
du procès du 14.02.02. Les témoignages commentés
ci-dessous en sont la preuve :
? Le témoin Jean-Claude Simonin est l’auteur de la transcription
d’un enregistrement authentique de l’audience du 14.02.02 présidée
par le « Juge » Jean-Pierre Lador, qui a en fait déformé
des témoignages à ma décharge, refusé de faire
noter plusieurs constats au procès-verbal, et occulté 1 heure
de débat.
? Dans son jugement du 14.02.02, Lador a forgé 34 faux (voir
annexe : Faux contenus dans le jugement du 14.02.02). Je ne cite ici que
3 exemples
faux 13 : Lador était confronté avec 2 versions contradictoires
de la plaignante, et ma propre version constante. Il a formulé une
4ème version, combinant les 2 versions divergentes de la partie
adverse, bien qu’il y avait parole contre parole, et l’impression laissée
par la confrontation qui était en ma faveur selon les 20 observateurs.
faux 14 : Lador a eu l’outrecuidance d’avancer que « l’accusé
a prétendu qu’au moment de déposer plainte, sa femme ne présentait
aucun hématome ». J’ai toujours affirmé le contraire,
oralement et par écrit. Il n’y a pas l’ombre d’un doute là-dessus.
faux 17 : Lador a écrit qu’aucun magistrat n’aurait pu m’entendre
normalement dans cette affaire – mensonge neutralisé par une secrétaire
du « Juge » d’instruction J.-M. Ruede à l’audience.
? Lador m’a condamné entre autres pour diffamation et injures,
bien que le Tribunal d’accusation ait statué le 31.01.01 que
je n’avais commis aucun de ces délits.
? Lador a refusé un grand nombre de mes requêtes, entre
autre la reconstitution des faits sur les lieux, et la confrontation avec
le juge d’instruction Jean-Marie Ruede qui avait ignoré toutes mes
demandes de mesures d’enquête. Il a excusé, sans motivation
l’absence d’un témoin (juge assesseur lors de l’audience du 09.08.00
à Morges).
? Lador ne m’a pas informé que le médecin qui avait fait
le constat médical (correct) des bleus sur les mains de mon ex-femme,
n’avait pas répondu à la citation à comparaître
comme témoin. Plus tard, j’ai découvert dans le dossier,
qu’une secrétaire avait posé à Lador la question qu’allons
nous faire ? Réponse de Lador à cette employée : «
Rien, je l’expliquerai à l’audience ». Lador a la fâcheuse
habitude de répéter ce coup (témoin Jean-Pierre Steulet).
Tous ces éléments pris non pas isolément, mais
ensemble, constituent un faisceau de preuves que Lador a agi avec le dessein
de me nuire, recourant sans gêne au faux. S’il a osé agir
de la sorte, il doit avoir l’assurance d’être couvert aveuglément
par les instances supérieures. Dans l’économie privée,
un tel dirigeant serait viré sur-le-champ après un seul forfait
comme celui-ci. Mais ce n’était ni la première ni la dernière
fois que Lador a abusé de son pouvoir : il est fiché dans
ma « Liste de références des hommes de loi »
avec 9 références négatives.
Il est tout à fait possible qu’une partie de ces « erreurs
» soient involontaires. Il faut se rappeler que j’ai dénoncé
la corruption passive de Lador, bien avant ce jour. Il paraîtrait
que Lador était à bout de nerfs après cette journée
du 14.02.02. Comme preuve, il y a le jugement qui abonde de fautes de frappe
et d’orthographe. Cependant, ce « Juge » avait la possibilité
de se récuser, comme il l’a d’ailleurs fait plus tard dans mes affaires.
S’il ne l’a pas fait avant ce procès, et vu son refus d’enregistrer
les débats, il faut imputer les irrégularités démontrées
à sa volonté de vouloir me nuire avec dessein et préméditation.
L’article 312 du Code pénal suisse s’applique (risquant jusqu’à
5 ans de réclusion).
A la fin de l‘instruction du 14.02.02, il y avait parole contre parole
au sujet de la plainte pour lésions corporelles. Dans cette situation,
le doute aurait dû profiter à l’accusé. En effet,
il y avait le constat médical (correct) dans le dossier. Cependant,
il aurait été impératif d’entendre le médecin
qui avait établi ce constat. Il aurait certainement expliqué
que ces bleus n’auraient pas été visibles tout de suite après
l’altercation du 08.07.00, et que ma version des faits était plus
plausible : ces bleus provenaient d’un événement antérieur.
Mais Lador a « manqué » de faire comparaître ce
témoin, et, se substituant au médecin, il a prétendu
avoir assez compris, et qu’il pouvait trancher, parce qu’il fallait absolument
me condamner pour lésions corporelles. Toutes les autres plaintes
en dépendaient.
Personne dans la salle de l’audience n’était convaincu que j’ai
causé des lésions corporelles à Madame, même
pas Lador lui-même.
J’entends déjà votre question : Avez-vous recouru contre
cette condamnation ? Non, j’ai renoncé. A cette époque, mes
enquêtes m’avaient déjà fait comprendre que le mécanisme
des recours est anéanti, puisque les juges fédéraux
se permettent de mentir. Précisons, que le Tribunal fédéral
m’avait envoyé le jour précédant le procès
du 14.02.02 un courrier, m’annonçant qu’il ignorerait dorénavant
mes recours. Alors, pourquoi recourir ?
Voici mon vécu du dysfonctionnement de la justice, limité
aux preuves des irrégularités commises par le « Juge
» Lador. Mais des douzaines de magistrats ont trempé dans
mon affaire. Nous n’avons pas le temps d’entrer dans les détails.
Cependant, les forfaits de ces autres magistrats iniques sont documentés
dans le classeur daté du 26.04.04, versés dans le dossier.
Venons maintenant à 3 autres exemples de dérives judiciaires
:
? Les témoins Danielle Russell, Jean-Pierre Steulet et Denis
Erni apportent la preuve de leur vécu du dysfonctionnement de la
justice. Il s’agit de témoins de poids : Danielle Russell est écrivain,
Jean-Pierre Steulet est entrepreneur, et Denis Erni est docteur en physique.
Ces 3 personnages apportent le témoignage qu’il y a bel et bien
corruption et complicité de corruption dans l’appareil judiciaire,
et que la gangrène qui s’ensuit n’est pas le fruit d’une imagination
paranoïaque de Gerhard Ulrich, qui affirme que 1 à 2 % des
juges suisses sont corrompus, d’après avoir effectué des
travaux d’enquête en profondeur d’une durée de 4 ans.
Les hommes de loi feront l’objection que les voies légales de
recours sont ouvertes à ceux qui ne sont pas satisfaits d’un jugement
de 1ère instance. Or, pour les 3 derniers témoins, les voies
de recours n’ont pas fonctionné non plus. Il en est pareil dans
mon affaire, dans laquelle le Tribunal cantonal vaudois et le Tribunal
fédéral ont tout bonnement ignoré des recours !
Mesdames et Messieurs, déjà au début de mon enquête
pour tracer le dysfonctionnement de la justice, je suis tombé sur
des mensonges purs et simples du Tribunal fédéral, qui sont
publiés sur le Site Internet www.appel-au-peuple.org. Quand les
juges fédéraux mentent, le mécanisme des recours est
forcément anéanti. Cette logique est irréfutable.
Par ces témoignages concernant mon vécu du dysfonctionnement
judiciaire, et celui de tierces personnes, j’ai démontré,
comment j’en suis arrivé à passer « à l’acte
». Ceux qui ont subi cette machine infernale saisissent immédiatement
la logique. Il ne faut point d’expertise psychiatrique pour comprendre
mon mobile d’appliquer la stratégie de la terre brûlée.
Précautions prises avant de mettre le feu
J’ai démontré que j’ai fait un effort soutenu pour m’arranger
avec mon ex-femme à l’amiable. Il est vrai que j’ai suspendu ces
démarches entre le début août 2000 et novembre 2001.
Mais avant et après, j’ai essayé et réessayé
en vain. Pour quelle raison, n’a-t-elle jamais donné suite ? Pour
quelle raison, l’appareil judiciaire m’a-t-il privé de tout, même
de mes affaires personnelles ?
J’ai rendu les Tribunaux cantonal VD et fédéral attentifs
au fait qu’ils avaient ignoré mes recours, et j’ai envoyé
au Secrétaire général du Tribunal fédéral
un avertissement juste avant le 20.06.03. Ces instances ont cru bon de
ne pas entrer en matière.
Je savais que mon ex-femme n’était pas à la maison, le
soir du 20.06.03. Elle est membre du chœur mixte, et elle participait ce
soir-là à la « Chantée sous l’horloge »
à St-Prex. Je l’ai vérifié. Ensuite, j’ai pénétré
dans la maison pour m’assurer que personne ne se trouvait à l’intérieur,
même pas le chat. J’ai parcouru toute la maison, et j’ai trouvé
une poussette qui devait être la propriété d’Ilona
Stricker, fille de mon ex-femme. J’ai mis cette poussette à l’extérieur.
Ensuite, j’avais l’intention de couper la haie de sapins à l’est
de mon immeuble, pour diminuer le risque de propagation du feu vers les
cabanes de jardin de mes voisins. J’avais déjà sorti la tronçonneuse.
Cependant, je me suis ravisé, vu que cela aurait pris trop de temps.
Au lieu de cela, et pour diminuer le risque pour les voisins, j’ai décidé
de n’arroser avec de l’essence que la partie occidentale du sous-sol et
du rez-de-chaussée. Enfin, j’ai averti le 117 avant de mettre le
feu, afin de raccourcir l’intervalle jusqu’à l’intervention des
pompiers. Je me suis annoncé avec mes nom et prénom, et j’ai
donné la consigne aux pompiers de protéger en priorité
les immeubles des voisins sur le chemin du Canard, notamment celui de Madame
Vauclair.
Après avoir mis le feu, j’ai téléphoné
encore une fois au 117 pour m’assurer que les pompiers de St-Prex avaient
été alarmés.
Je n’ai pas vu moi-même les dégâts causés
par l’incendie, mais seulement de mauvaises photocopies de l’intérieur
de la maison, sur lesquelles on ne voit même pas des dégâts.
J’ai aussi appris, que Madame habiterait à nouveau dans la villa.
Si tel est le cas, les dommages causés par l’incendie sont pas si
graves. Cela prouve que mes précautions étaient efficaces.
Risque de récidive – Risque de « passer à l’acte
violent »
Ce risque n’existe pas. Ce que j’ai fait, c’est d’appliquer la stratégie
de la terre brûlée. J’ai anéanti par le feu ma partie
de la fortune conjugale. Je ne peux pas la détruire une 2ème
fois. Il n’y a donc pas de risque de récidive.
Les magistrats craignent apparemment une récidive suite aux
décisions qu’ils prendront à mon égard. Ils insinuent
ainsi que mon état mental serait labile. Tel n’est pas le cas.
D’ailleurs, Messieurs les juges n’ont pas réussi à me
faire expertiser par des psychiatres, pour abuser de cette science imprécise.
J’ai refusé de coopérer, en connaissance de cause.
Les gens qui ont vu l’interview que j’ai donnée à la
TSR (Temps présent du 27.05.04), dans laquelle j’ai expliqué
l’application de la stratégie de la terre brûlée, ont
pu suivre parfaitement mon argumentation. Aujourd’hui, il arrive que des
inconnus m’arrêtent dans la rue pour me féliciter de mon courage
et de mon combat. Personne ne m’a affronté pour me dénoncer
comme mentalement malade.
En résumé, ma décision de faire partir en fumée
ma part de la fortune conjugale, pouvait être prévu par les
magistrats sollicités. Les gens, et surtout les victimes de dysfonctionnements
de l’appareil judiciaire, peuvent suivre ma logique.
Le 13.05.04, j’ai eu un entretien téléphonique avec le
président du Tribunal cantonal vaudois, Laurent de Mestral, et le
07.06.04 avec le Secrétaire général du Tribunal fédéral,
Jacques Bühler. J’ai déclaré à ces 2 personnes,
que je ne ferai pas à l’appareil judiciaire le plaisir de devenir
violent, et que mes armes étaient la Vérité et la
Morale, qui font bien plus mal aux hommes de loi malhonnêtes que
la violence physique.
Pendant toute ma vie j’ai apporté la preuve d’une constance dans
ma ligne de conduite. Mes proches et mes connaissances de longue date peuvent
le confirmer.
Question du dommage
La plainte de mon ex-femme pour dommage à la propriété
est caduque, puisque elle sera dédommagée. En fait, j’ai
suggéré que la fortune conjugale soit arrêtée
à la date de la séparation (juillet 2000), et que l’immeuble
soit vendu. Un architecte a élaboré un projet, et 2 acheteurs
sérieux ont été trouvés. Madame n’aura qu’à
se décider, si elle veut réaliser son droit de préemption.
Madame n’aura donc pas de préjudice financier. La question du
dommage ne se pose même pas.
Pour ce qui concerne les prétentions de Madame pour des pensions
arriérées, il faut connaître la vraie situation :
Au moment de la séparation, j’étais au début d’une
activité lucrative indépendante. Je me suis payé un
salaire hypothétique de CHF 6’000/mois. Le premier juge a accordé
à Madame une pension de CHF 3’500/mois, sans lui demander de chercher
un travail, et il s’attendait que moi-même je me contente du minimum
vital, tout en trimant ! Rien que cet aspect viole l’équité.
Mais ce n’est pas tout. Ce même juge allouait à Madame en
plus la jouissance de la villa conjugale, en insinuant, moyennant un faux,
que j’aurais été d’accord. Ainsi, Madame continuait son train
de vie comme avant, sans travailler, profitant d’un revenu cumulé
de >CHF 5’000/mois, + la rente AVS après le mois d’octobre 2002
!
Ces décisions des premiers juges visaient clairement ma ruine
matérielle. Mon opposition contre ces arrêts a été
tout simplement ignorée par le Tribunal cantonal. De tels jugements
n’ont pas de force de droit, puisqu’ils sont le résultat d’un dysfonctionnement!
J’attends toujours que le Tribunal cantonal traite mon recours pertinent.
De toutes façons, suite au dysfonctionnement de la justice,
je gagne un salaire qui m’assure le minimum vital, et il est de facto ridicule
de continuer à me réclamer des pensions de >CHF 3’000/mois.
Quant au chef d’accusation de violation de domicile, ce grief a une
importance relative et dérisoire :
L’appareil judiciaire m’a privé de mes biens immobiliers et
mobiliers, y compris de mes affaires personnelles, en violant la constitution
fédérale.
Pour le surplus, je considère l’expulsion sauvage de ma propre
maison, sans avoir même été entendu, comme illégale.
La villa de St-Prex est restée dans ma perception mon domicile.
Je ne pouvais donc pas violer mon propre domicile.
En ce qui concerne la privation de mes affaires personnelles, il n’y
a aucun échappatoire pour les magistrats coupables. Même un
enfant de 7 ans saisit cette injustice gratuite.
Résumé
C’est en série que l’appareil judiciaire a dysfonctionné
à mes dépens. Et vous, juges vaudois, vous auriez l’intention
de me condamner pour avoir appliqué la stratégie de la terre
brûlée ?
La plupart d’entre vous a perverti la noble tâche du juge de
rechercher la Vérité, et l’a remplacée par le vice
de forger des vérités judiciaires.
Certes, j’ai violé un article du Code pénal, en mettant
le feu à ma propre maison. Après tout, je n’ai fait de mal
qu’à moi-même. Il s’agissait de ma propriété.
D’ailleurs, je m’oppose catégoriquement à ce que l’Etablissement
cantonal d’assurance prenne en charge les dégâts.
En plus, il faut prendre en considération que Lador m’a sciemment
condamné à tort pour « lésions corporelles ».
J’ai été fier d’avoir appartenu à une famille qui
n’avait aucun antécédent pénal dans ses annales. Toute
personne innocente qui est injustement condamnée se révolte.
Après m’avoir privé de mes biens, y compris de mes affaires
personnelles, vous avez encore osé m’accabler avec cette injustice.
Si ces magistrats sont si peu respectueux des lois, pour quelle raison
devrais-je être plus catholique que le pape ? Après cette
condamnation aberrante, mon respect des lois était forcément
affaibli.
Mesdames et Messieurs les Magistrats concernés, vous avez violé
impunément les Constitutions vaudoise et fédérale,
ainsi que la Convention des Droits de l’Homme en me privant de mes biens.
Vous n’avez aucune excuse pour m’avoir privé de mes affaires personnelles.
J’ai proposé aux Tribunaux cantonal fédéral de
me présenter leurs excuses pour le tort qu’ils m’ont causé.
Ce serait la moindre des choses. Les juges devraient être les premiers
à admettre leurs erreurs, quand ils s’aperçoivent qu’ils
se sont trompés. Hélas, l’ancien « Juge » de
la Veveyse FR, Jean-Pierre Schroeter a dit une fois : « La justice
n’a pas pour habitude de corriger ses erreurs ». En effet, je n’ai
pas encore reçu d’excuses.
Pour l’ennemi des juges malhonnêtes il est inutile de recourir,
puisque la corporation est solidaire avec les fauteurs, même les
plus corrompus. L’appareil judiciaire est devenu dans mon cas juge et partie.
Je suis d’accord d’assumer ma peine, pourvu que les juges qui ont abusé
de leur pouvoir à mon encontre, Pierre Louis Cornu, Jean-Marie Ruede,
Sorel de Haller, Jean-Pierre Lador, Jacques Antenen, Jean-Marc Schwenter,
Paul-Eugène Rochat, Raymond Grec, Laurent de Mestral, Heinz Aemisegger,
pour ne citer que quelques noms de coupables, soient à leur tour
condamnés pour leurs actes. Leurs violations sont bien plus graves
que la mienne. Il n’y a pire juge que juge qui ment. Car l’injustice est
meurtrière pour celui qui est touché. Elle est la cause de
maladies mortelles, de troubles psychiques, de suicides …. .
Je ne suis pas Michael Kohlhaas, bien qu’il y ait des parallèles
:
Le pouvoir m’a ôté la protection de la loi, comme il l’a
fait à l’époque sous d’autres cieux avec cette figure légendaire
qui a influencé par la suite l’histoire du droit en Allemagne.
Comme lui, j’ai eu le réflexe de me défendre en usant
de la massue que m’ont donné dans la main ceux qui m’ont privé
de la protection de la loi. Comme lui, je suis conscient que mes adversaires
ont le pouvoir de me condamner, mais qu’en contrepartie, j’ai le pouvoir
de leur faire mal avec mes connaissances de leurs magouilles, et que je
suis prêt à leur faire mal, avec le but d’assainir le système
judiciaire.
Pour le reste, mon destin semble être bien différent de
celui de Michael Kohlhaas :
Je n’ai nullement mis le pays à feu et à sang, et je
prêche la non-violence. Je n’ai pas encore trouvé le souverain
qui me rendra justice, pour me demander de donner à mon tour satisfaction
à l’empereur. Le jour, où justice me sera rendue, je remercierai
le souverain, et j’accepterai d’aller en prison en même temps qu’Aemisegger
(président du Tribunal fédéral) et consorts.
Nous n’en sommes pas là, et je réitère ma
requête préliminaire : je récuse en bloc les magistrats
vaudois, et vous, Madame Sandra Rouleau en particulier pour votre attitude
hostile démontrée par votre refus d’enregistrer l’administration
des preuves, votre refus de nommer un défenseur d’office, et d’entendre
un témoin à décharge, en la personne d’un commerçant
de St-Prex qui serait venu pour parler de l’atmosphère qui règne
dans la population de St-Prex, où l’affaire a débuté.
Ainsi, vous voudriez continuer votre politique d’autruche et vivre dans
votre monde virtuel des hommes de loi, essayant en vain de maintenir la
chimère d’un système judiciaire honorable. Sachez que le
pouvoir est subjugué au peuple, et que le jour viendra où
le peuple souverain aura pris conscience de vos défaillances et
de votre responsabilité.
Je pense que le destin a voulu que je fasse cette expérience.
Je n’ai pas cherché cette guerre. Elle a été déclarée
non pas par moi, mais par des hommes de loi malhonnêtes. J’en ai
fait l’opportunité de ma vie en me donnant pour mission de rétablir
l’Etat de droit.
Conclusion
Je maintiens ma récusation en bloc de tous les magistrats vaudois.
Subsidiairement, l’appareil judiciaire doit avant tout remettre de l’ordre
dans ses rangs. Le Grand Conseil vaudois doit nommer une commission composée
de non-juristes pour vérifier la série des dysfonctionnements,
dont je suis victime, et bien d’autres. Parallèlement, ces enquêteurs
se pencheront sur d’autres scandales judiciaires qui leur seront dénoncés
en provenance de ce canton. Il faut un contrôle de l’extérieur
de l’appareil judiciaire, par des personnes qui fonctionnent selon les
règles de la bonne foi et du bon sens.
L’appareil judiciaire a violé toute une série de droits
élémentaires. La privation de mes affaires personnelles n’en
fut pas la pire, mais cette violation de la Constitution vaudoise (article
25), de la Constitution fédérale (article 26) et du protocole
additionnel de la Convention Européenne des Droits de l’Homme (article
1) est irréfutable. Je demande que cette réalité soit
retenue, et que les magistrats impliqués soient responsabilisés.
L’autre réalité à retenir de cette audience est
que le « Juge » Jean-Pierre Lador est incontestablement un
faussaire.
Ensuite, les magistrats fautifs – vaudois et fédéraux
devraient être renvoyés devant une Cour correctionnelle extraordinaire
et extra-cantonale pour y être jugés.
Il y a lieu de suspendre le procès pénal PEO3.019675-YGR-JSH-SRL/fb
jusqu’à droit connu au sujet des dysfonctionnements démontrés.
Ma réponse à la question soulevée au début
de ce plaidoyer
Pour quelle raison Eulalia Teresa, née Zajac s’est obstinée
de ne jamais entrer en matière pour chercher en commun une solution
à l’amiable ?
Lors d’une discussion au printemps 2000, elle m’a cité Clausewitz
: « La victoire ne consiste pas seulement dans la conquête
du champ de bataille, mais dans la destruction des forces physiques et
morales » (Carl von Clausewitz : « Vom Kriege », Cormoran
Verlag, 2000, page 22). Elle a voulu me convaincre du génie de Clausewitz.
Après une courte réflexion, je lui ai répondu : «
Cette stratégie n’est pas suisse », parce qu’elle me paraît
trop barbare. Les généraux allemands se sont basés
sur cette stratégie durant les 2 guerres mondiales, avec leurs débâcles
connues. En fait, je n’ai jamais eu de grand intérêt pour
les stratégies des perdants comme Clausewitz et Napoléon.
J’ai toujours été fasciné par celle des vainqueurs,
comme par exemple Souvorov (Oleg Mikhaïlovich : « Souvorov »,
éditions DOSAAF, 1989), qui a donné l’exemple aux génies
russes le succédant : Koutousov et Zhoukov. En fait, je préfère
la devise de Churchill à celle de Clausewitz :
« A la guerre : détermination
Dans la défaite : intransigeance
Dans la victoire : générosité
Dans la paix : bonne foi »
(Préface des mémoires de Churchill : « Der zweite
Weltkrieg » Alfred Scherz Verlag)
Au point culminant de notre crise de couple, mon ex-femme m’a répété
à maintes reprises qu’elle allait me démolir, physiquement
et moralement. « Tu verras ! Plus personne ne voudra avoir à
faire avec toi. On te détestera ! » Voir mon mémorandum
« Journal du couple Eulalia Teresa et Gerhard Ulrich du 30 juin au
8 juillet 2000, rapporté par l’époux » du 09.07.00,
relatant ma version des faits concernant l’altercation fatidique du 08.07.00.
Cette pièce a été soumise immédiatement aux
juges civil et pénal, qui l’ont systématiquement ignorée,
préférant unilatéralement les versions de la partie
adverse.
Voilà la réponse à la question soulevée
: Eulalia Teresa, née Zajac avait décidé de me démolir
sur le plan matériel et moral. Elle doit vivre aujourd’hui avec
les conséquences. Certes, je ne possède plus grand chose.
Par contre, elle n’a même pas pu conserver la moitié de la
fortune conjugale. Elle aurait pu avoir bien plus et sans combat, si elle
avait accepté de négocier.
Sur le plan moral, elle ne possède certainement pas le même
appui que moi, contrairement à ce qu’elle m’avait prédit.
En fait, je suis devenu l’espoir de beaucoup de victimes du système
judiciaire.
J’ai compensé la perte matérielle par le gain moral,
et aucun rouleau compresseur du monde ne m’ôtera cet acquis. On peut
m’écraser matériellement et physiquement, mais on ne touchera
pas à mon âme.
Bordereau des pièces annexées
1. Liste des témoins
2. « Et si nous faisions la paix », lettre ouverte à
Eulalia Teresa, née Zajac du 12.06.04
3. « Faux contenus dans le jugement du 14.02.02 », analyse
de G. Ulrich du 03.07.04
4. Jugement rendu par le Tribunal de police de la Côte du 14.02.02
(PEOO.019721-JRU/ALA/JLA)
5. Extrait de la transcription de l’enregistrement sonore et authentique
de l’audience du 14.02.02 au Tribunal de police de la Côte à
Nyon, présidée par le « Juge » J.-P. Lador
6. Arrêt du Tribunal d’accusation VD du 31.01.01
7. Lettre de G. Ulrich à l’avocat P.-O. Wellauer du 29.12.03
8. Courrier de G. Ulrich adressé au Tribunal d’arrondissement
de Lausanne du 26.04.04