APPELL AL PIEVEL
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Morges, le 02.07.04

 

 

Procès pénal du 06.07.04 (PEO3.019675-YGR-JSH-SRL/fb)

Plaidoyer

Madame, Messieurs les juges assesseurs
Citoyennes et citoyens,

« Michael Kohlhaas » est un titre de la littérature allemande classique. Il s’agit d’un roman historique de Heinrich von Kleist. La lecture de cette œuvre au gymnase m’a fortement impressionné. Pour ceux qui ne la connaissent pas, voici le résumé :
Michael Kohlhaas était un marchand de chevaux, originaire de Brandebourg, au temps de la Réformation. Il s’est fait confisquer abusivement ses chevaux par un aristocrate malhonnête, alors qu’il était en déplacement dans l’Etat voisin, la Saxe. Un des hommes au service de Kohlhaas, ayant été brutalement tabassé, est devenu invalide suite à cet évènement.
Alors, Kohlhaas, un homme connu pour sa droiture, a mandaté un avocat à Dresde, capitale de Saxe,  pour réclamer justice. Mais sa plainte a été étouffée par des parents du chevalier pillard, proches du souverain – prince-électeur de Saxe. Ensuite, Kohlhaas s’est tourné alors vers son prince-électeur de Brandebourg. Son épouse a voulu se charger de transmettre sa requête à la Cour de Berlin. Mais dans l’entourage du souverain de Brandebourg il y avait également un parent du chevalier pillard. Essayant de s’approcher de la cour, la femme de Kohlhaas fut brutalement refoulée, et mourut des ses blessures.
Kohlhaas qui avait été un citoyen modèle jusqu’à ce jour, a vendu sa propriété, et s’est entouré d’autres mécontents pour faire justice lui-même. Ayant échoué en voulant saisir l’aristocrate malhonnête, il commença par attaquer la ville de Wittenberg de nuit, et y mit le feu. Quand il a appris que son vénéré Dr. Luther désapprouvait ses procédés, il alla le voir en secret. Bien que Luther fut en désaccord avec Kohlhaas, mais conscient que ce dernier avait été bafoué dans son droit, et que ses troupes augmentaient de jour en jour, celui-ci s’adressa par écrit au prince-électeur de Saxe, lui suggérant de prononcer une amnistie en faveur de Kohlhaas afin de pouvoir se présenter au Tribunal de Dresde pour soumettre à nouveau sa plainte.
Ayant reçu cette amnistie, Kohlhaas donna congé à ses combattants, et se rendit à Dresde. Mais après quelques jours, le pouvoir rompit sa promesse, et jeta Kohlhaas dans une geôle.
Entre-temps, l’injustice subie par Kohlhaas était arrivée à la connaissance de son souverain à Berlin, qui congédia sur-le-champ le parent du chevalier pillard qui résidait à sa cour, et avait empêché la transmission de la requête de son sujet. Il réclama que la Saxe rende immédiatement son citoyen. La Saxe devait s’y plier, mais pour se venger, le prince-électeur de Saxe envoya une requête à la Cour impériale à Vienne, réclamant la condamnation de Kohlhaas pour rupture de la paix publique. 
Dans cette situation, le prince-électeur de Brandebourg ne pouvait faire qu’une chose : rendre justice aussi à Kohlhaas. De l’autre côté, le Tribunal de Berlin n’avait pas d’autre issue que de condamner Kohlhaas pour rupture de la paix publique à la peine capitale. Aux yeux de la population, Kohlhaas était un héros. Personne ne voulait croire qu’on l’exécuterait. Et pourtant, le jour vint, où Kohlhaas devait être décapité en présence d’une grande foule. Son souverain s’adressa à lui : « Kohlhaas, je t’ai rendu justice, ton offenseur a été puni, et tu as été dédommagé. Maintenant, prépare-toi pour rendre aussi satisfaction à l’empereur pour avoir rompu la paix publique ! ». Kohlhaas remercia son souverain et monta sur l’échafaud. 

J’ai relu cette histoire 40 ans plus tard, et 2 passages m’ont particulièrement touché :
? Kohlhaas dit à Luther que celui qui ôte la protection de la loi à quelqu’un, lui met une massue dans la main pour se protéger lui-même.
? Kohlhaas dit de son adversaire, le prince-électeur de Saxe : « Tu peux me faire finir mes jours sur l’échafaud, mais moi, je peux te faire mal, et je le veux ».
 
 

Je reviens à mon affaire qui nous occupe : mon divorce, et l’incendie de ma villa, qui en est une conséquence.

Dans ma lettre ouverte, adressée à mon ex-femme du 12.06.04 (« Et si nous faisions la paix ? »), j’ai résumé toutes les démarches que j’avais entreprises pour trouver un accord à l’amiable, réglant le divorce. Madame n’a jamais répondu, sauf quand je me suis trouvé à l’hôpital, après ma grève de la faim et de la soif, démarche restée sans suite. Preuve : absence de preuve contraire.

Pour quelle raison cette obstination ? 

Je vous répondrai à la fin de mon plaidoyer.
 
 

Antécédents 
Jusqu’à l’âge de 55 ans, Gerhard Ulrich a été un citoyen modèle. Casier judiciaire vierge. Madame Rouleau va certainement brosser un curriculum vitae, comme les juges en ont l’habitude, avec ce qu’elle veut retenir de mon passé. Voici mon auto-biographie :
Je suis issu d’une famille de paysans, probablement sédentaires depuis au moins un millénaire  dans la même commune : Waltalingen ZH. Mes ancêtres ont laissé leurs empruntes dans les annales locales. Mon grand-père et mon père – mes idéaux - ont occupé des fonctions publiques, sans pour autant en tirer des compensations financières. C’était ainsi à l’époque, les charges publiques à la campagne étaient avant tout un honneur, au service de la communauté.
Je suis le cadet d’une fratrie de 6 enfants. Nous avons appris à travailler dès la tendre enfance. J’ai quitté le foyer familial à l’âge de 16 ans, et j’ai financé moi-même dès cet âge ma formation professionnelle. Je suis sorti premier de ma volée de l’Ecole d’agriculture de Cernier NE, et de l’Ecole d’ingénieur de Wädenswil ZH. Ensuite, j’ai fait une carrière comme cadre supérieur de l’industrie exportatrice dans la vente et le marketing. La juge d’instruction VD Françoise Dessaux a fait tracer mon passé professionnel par la Sûreté VD, et je cite des extraits de ce rapport, daté du 14.01.02 : « Gerhard Ulrich a été dépeint unanimement comme un collaborateur dynamique, cultivé, de confiance. Doté d’une énergie notoire, il était aussi apprécié pour son habileté à placer les produits dont il était le représentant. … Gerhard Ulrich a souvent joui d’une grande indépendance professionnelle, notamment grâce à ses résultats remarquables. … En conclusion, l’intéressé a laissé de lui l’image d’un polyglotte érudit, capable professionnellement… ».
Pendant les 30 ans de carrière professionnelle, étant un homme de terrain de l’industrie exportatrice, j’ai passé en moyenne 100 à 150 jours/an en voyage d’affaires à l’étranger. J’ai été domicilié 10 ans à l’étranger (Danemark, Pays-Bas, Allemagne et Russie).
Il y a 4 ans, j’ai voulu me lancer dans l’indépendance professionnelle. Ce projet a été abruptement interrompu par mon divorce et les démêlés avec la justice. Pendant une année, je me suis consacré à 100 % dans mon temps pour fonder l’association APPEL AU PEUPLE, qui se comprend comme défenseur des consommateurs de la justice. Aujourd’hui, j’assure mon minimum vital comme facteur auxiliaire temporaire. Ainsi, j’ai beaucoup de temps pour assumer ma mission, et je dénonce les dérapages judiciaires dans un langage sans détour, mais me tenant toujours à la Vérité. Cela m’a valu beaucoup d’ennemis au sein de l’appareil judiciaire qui a perdu sa crédibilité.

Je me suis marié en 1968, et 2 fils sont issus de ce 1er mariage qui a duré 10 ans.
J’ai fait la connaissance de ma 2ème femme lors d’un voyage d’affaires en Pologne en 1978, et je l’ai épousée une année plus tard par amour, après avoir divorcé de la mère de mes 2 fils. J’ai vécu 21 ans avec ma 2ème femme. Elle a très mal accepté le fait que j’aie été généreux lors de mon divorce d’avec ma 1ère femme, et ce dans l’intérêt de mes 2 fils. Par contre, pendant ce 2ème mariage, nous avons accumulé une petite fortune – 1.2 mio de CHF. Mathématiquement parlant, j’y ai contribué à 85 %, mais sans la rigueur matérialiste de cette épouse, je ne pense pas que j’aurais réussi cet exploit. Il n’y a pas eu d’enfants communs. La crise de notre couple a éclaté quand j’ai connu ma compagne actuelle. A l’époque, je ne savais pas, comment résoudre le problème moi-même : j’aimais 2 femmes à la fois.
Eulalia Teresa, née Zajac s’est chargée de trouver une issue, en déposant par vengeance le 08.07.00 une plainte pénale abusive contre moi pour « coups et blessures ».
Même après cette rupture, j’avais de la peine à tirer les conséquences. Je n’ai déposé une demande en divorce unilatérale qu’à la fin août 2000, soit 1 ½ mois plus tard. Pour arriver à comprendre ce qui m’arrivait sur le plan rationnel, j’ai conçu le 08.08.00 une biographie de cette femme qui compte 13 pages. Je l’ai distribuée à quelques personnes. Cette biographie m’a valu une plainte pénale de l’intimée pour diffamation et injures, plainte écartée par arrêt du Tribunal cantonal du 25.01.01. D’un autre côté, cela m’a permis de saisir mon problème : mon amour pour cette femme avait été unilatéral. Finalement, mon intellect a pris le dessus sur mes sentiments, et j’ai fait le deuil d’Eulalia. 

Aujourd’hui, je vis avec ma compagne une relation d’amour, et sur le plan sentimental, je suis un homme comblé. Le 22.06.04, il y a 2 semaines, je suis devenu grand-père pour la 1ère fois. J’ai eu par ailleurs le chagrin de perdre mon fils aîné il y a 3 ans.

Ma motivation d’incendier ma maison
Je me réfère au dossier, daté du 26.04.04, soumis avec 70 pièces de preuves à ce Tribunal ainsi qu’à ma lettre à l’avocat Wellauer du 29.12.03. En résumé, j’ai subi les dysfonctionnements suivants :
? expulsion anti-constitutionnelle de ma propre maison
? mesures provisionnelles violant l’équité
? privation de mes affaires personnelles
? Recours ignorés par le Tribunal cantonal VD et le Tribunal fédéral
? Déni de justice, en ignorant pendant 4 ans ma demande unilatérale de divorce
? Condamnation à tort pour lésions corporelles, diffamation, injures …
Pour le surplus, la famille de la « Juge » Sorel de Haller a déposé une plainte civile contre moi au mois de novembre 2002 pour « atteinte à l’honneur », réclamant une indemnisation de CHF 120'000. Ce procès coïncidait au mois de mai/juin de l’année passée avec 2 autres faits :
? la main-levée prononcée à mes dépens, malgré la preuve évoquée que le Tribunal cantonal vaudois a tout bonnement ignoré mon opposition contre le jugement sur appel de la « Juge » de Haller du 06.09.00, contenant 40 faux
?  une lettre du président du Tribunal cantonal du 12.05.03, prétendant à tort que ce recours avait déjà été traité.

Il faut savoir, que je n’ai jamais fait d’héritage, et que j’ai accumulé ma fortune évaluée à 1.2 mio de CHF en 2000 par le fruit de mon travail. Il m’était insupportable de me laisser plumer par des hommes de loi  qui avaient cru à tort avoir trouvé en moi la poule aux œufs d’or. C’est ainsi que j’ai décidé d’appliquer la stratégie de la terre brûlée, incendiant ma propre maison. Si on m’avait déjà privé de mes biens immobiliers et mobiliers, y compris de mes affaires personnelles, j’arrachais ainsi le butin à ces prédateurs.
Il semble que j’aie obtenu l’effet escompté, puisque les de Haller ont été déboutés par la suite. Il n’y avait plus rien à me voler.

Cependant, pour apprécier ma motivation, il faut se référer aux témoignages à ma décharge. Je cite l’avocat Jean-Christophe Diserens (propos publiés dans le 24 Heures du 29.04.04, p. 31 :
« Il faut tenir compte de ce qui s’est passé à l’audience. Sinon c’est la négation de notre système de justice. »
Hélas, c’est exactement ce qui m’est arrivé il y a 2 ans avec le « Juge » Jean-Pierre Lador : il a occulté 1 heure de débats, en refusant de faire mettre au procès-verbal, des constats qui auraient résulté en mon acquittement. Auparavant, il avait refusé l’enregistrement de cette audience. Mais cette audience a été enregistrée, et j’apporte la preuve que Lador n’est rien d’autre qu’un faussaire ordinaire.
L’administration des preuves se fait normalement aux yeux et oreilles du Tribunal. Mais à quoi bo, de le faire, si le juge tient seulement compte des éléments qui servent son dessein de nuire ? S’il se sert pour ainsi dire à la carte, pour satisfaire son seul désir de vengeance ?
(Puisque ce Tribunal a refusé de nouveau l’enregistrement des débats, bien que le même juge Lador ait ordonné l’enregistrement des témoignages du procès Jürg Stäubli, j’ai refusé à mon tour de questionner mes témoins à décharge dans de telles conditions. Mais ces témoignages existent et sont disponibles.) 
On voit que ces témoignages existent bel et bien. La Vérité n’est nullement tributaire de vos procédures viciées. Les faits sont là.

Pour comprendre la signification des témoignages au sujet de ma condamnation du 14.02.02, il faut d’abord expliquer l’enjeu de cette procédure :
J’ai connu ma compagne actuelle au mois d’août 1999. Assez vite, j’ai voulu en parler à mon épouse. Elle ne voulait rien savoir. Finalement, ne supportant plus ce jeu de cache-cache, je l’ai ouvertement informée. Pendant les 4 mois suivants, la tension est montée. Elle me reprochait d’être un criminel. Je lui répétais qu’une liaison extraconjugale n’a rien de pénal. Visiblement, cela l’a irrité. Le soir du 06.07.00, ma femme m’a giflé très violemment. Le lendemain, elle m’a montré sa main droite avec des bleus qu’elle s’était causés elle-même en me giflant. J’avais une certaine compréhension pour sa rage, vu mon infidélité. Le 08.07.00, elle a provoqué délibérément une altercation, en brûlant une partie du contenu de mon attaché-case. J’ai toujours admis lui avoir administré une gifle à ce moment, quand elle me l’a annoncé, en ricanant qu’elle savait que cela me mettrait en rage, me sentant bafoué dans mon amour- propre. Cette réaction était immédiate et appropriée. Je ne lui ai pas causé ces bleus Cependant, Eulalia Teresa Ulrich, née Zajac a profité des hématomes  qu’elle s’était faits elle-même, pour aller déposer une plainte pénale pour « coups et blessures », insinuant que c’était moi qui les aurais causés, en la jetant par terre et la rouant de « coups de pieds sur tout le corps ». C’est archi-faux. Ensuite, elle s’est présentée le 14.07.00 pour une tentative de conciliation devant le « Juge » d’instruction Jean-Marie Ruede, avec un immense sparadrap sur sa tempe gauche, sparadrap censé protéger une lésion causée par moi-même. J’ai tout de suite fait remarquer que j’avais vu Madame le jour précédent en compagnie de l’huissier Michel Roh, et qu’elle n’avait ce jour ni lésion ni sparadrap au visage. J’ai demandé en vain, qu’elle ôte ce sparadrap pour voir ce qu’il y avait dessous. Ruede n’a pas donné suite. J’ai eu la naïveté de croire, qu’il voulait ménager la susceptibilité de Madame, puisqu’on parlait d’une tentative de conciliation. Cependant, Ruede avait compris sans l’ombre d’un doute, qu’il avait affaire à une menteuse.
Ruede n’a donné aucune suite à mes demandes réitérées d’enquêter. Il ne s’est jamais donné la peine, d’interroger l’huissier Michel Roh, malgré mon insistance.  Ruede est le frère franc-maçon de l’avocat Thierry de Haller, époux de la « Juge » Sorel de Haller. Cette dernière  avait rendu auparavant un jugement sur appel daté du 06.09.00, contenant 40 faux. Ainsi, Ruede a couvert Madame de Haller, m’inculpant à tort pour lésions corporelles, tout en sachant qu’Eulalia est une mythomane. C’était pour justifier l’expulsion sauvage de ma propre maison ordonnée précipitamment par ses collègues civils.
J’ai laissé assez de traces et d’évidences dans ce dossier pénal pour faire comprendre au juge qui avait à trancher l’affaire, que la plainte était abusive. Lador n’en a pas tenu compte. Il a prolongé l’abus de pouvoir à mes dépens lors du procès du 14.02.02.  Les témoignages commentés ci-dessous en sont la preuve :

? Le témoin Jean-Claude Simonin est l’auteur de la transcription d’un enregistrement authentique de l’audience du 14.02.02 présidée par le « Juge » Jean-Pierre Lador, qui a en fait déformé des témoignages à ma décharge, refusé de faire noter plusieurs constats au procès-verbal, et occulté 1 heure de débat.
? Dans son jugement du 14.02.02, Lador a forgé 34 faux (voir annexe : Faux contenus dans le jugement du 14.02.02). Je ne cite ici que 3 exemples
faux 13 : Lador était confronté avec 2 versions contradictoires de la plaignante, et ma propre version constante. Il a formulé une 4ème version, combinant les 2 versions divergentes de la partie adverse, bien qu’il y avait parole contre parole, et l’impression laissée par la confrontation qui était en ma faveur selon les 20 observateurs.
faux 14 : Lador a eu l’outrecuidance d’avancer que « l’accusé a prétendu qu’au moment de déposer plainte, sa femme ne présentait aucun hématome ». J’ai toujours affirmé le contraire, oralement et par écrit. Il n’y a pas l’ombre d’un doute là-dessus.
faux 17 : Lador a écrit qu’aucun magistrat n’aurait pu m’entendre normalement dans cette affaire – mensonge neutralisé par une secrétaire du « Juge » d’instruction J.-M. Ruede à l’audience.
? Lador m’a condamné entre autres pour diffamation et injures, bien que le Tribunal d’accusation ait statué le 31.01.01  que je n’avais  commis aucun de ces délits.
? Lador a refusé un grand nombre de mes requêtes, entre autre la reconstitution des faits sur les lieux, et la confrontation avec le juge d’instruction Jean-Marie Ruede qui avait ignoré toutes mes demandes de mesures d’enquête. Il a excusé, sans motivation l’absence d’un témoin (juge assesseur lors de l’audience du 09.08.00 à Morges).
? Lador ne m’a pas informé que le médecin qui avait fait le constat médical (correct) des bleus sur les mains de mon ex-femme, n’avait pas répondu à la citation à comparaître comme témoin. Plus tard, j’ai découvert dans le dossier, qu’une secrétaire avait posé à Lador la question qu’allons nous faire ? Réponse de Lador à cette employée : « Rien, je l’expliquerai à l’audience ». Lador a la fâcheuse habitude de répéter ce coup (témoin Jean-Pierre Steulet).

Tous ces éléments pris non pas isolément, mais ensemble, constituent un faisceau de preuves que Lador a agi avec le dessein de me nuire, recourant sans gêne au faux. S’il a osé agir de la sorte, il doit avoir l’assurance d’être couvert aveuglément par les instances supérieures. Dans l’économie privée, un tel dirigeant serait viré sur-le-champ après un seul forfait comme celui-ci. Mais ce n’était ni la première ni la dernière fois que Lador a abusé de son pouvoir : il est fiché dans ma « Liste de références des hommes de loi » avec 9 références négatives.

Il est tout à fait possible qu’une partie de ces « erreurs » soient involontaires. Il faut se rappeler que j’ai dénoncé la corruption passive de Lador, bien avant ce jour. Il paraîtrait que Lador était à bout de nerfs après cette journée du 14.02.02. Comme preuve, il y a le jugement qui abonde de fautes de frappe et d’orthographe. Cependant, ce « Juge » avait la possibilité de se récuser, comme il l’a d’ailleurs fait plus tard dans mes affaires. S’il ne l’a pas fait avant ce procès, et vu son refus d’enregistrer les débats, il faut imputer les irrégularités démontrées à sa volonté de vouloir me nuire avec dessein et préméditation. L’article 312 du Code pénal suisse s’applique (risquant jusqu’à 5 ans de réclusion).

A la fin de l‘instruction du 14.02.02, il y avait parole contre parole au sujet de la plainte pour lésions corporelles. Dans cette situation, le doute aurait dû profiter à l’accusé.  En effet, il y avait le constat médical (correct) dans le dossier. Cependant, il aurait été impératif d’entendre le médecin qui avait établi ce constat. Il aurait certainement expliqué que ces bleus n’auraient pas été visibles tout de suite après l’altercation du 08.07.00, et que ma version des faits était plus plausible : ces bleus provenaient d’un événement antérieur. Mais Lador a « manqué » de faire comparaître ce témoin, et, se substituant au médecin,  il a prétendu avoir assez compris, et qu’il pouvait trancher, parce qu’il fallait absolument me condamner pour lésions corporelles. Toutes les autres plaintes en dépendaient. 
Personne dans la salle de l’audience n’était convaincu que j’ai causé des lésions corporelles à Madame, même pas Lador lui-même.

J’entends déjà votre question : Avez-vous recouru contre cette condamnation ? Non, j’ai renoncé. A cette époque, mes enquêtes m’avaient déjà fait comprendre que le mécanisme des recours est anéanti, puisque les juges fédéraux se permettent de mentir. Précisons, que le Tribunal fédéral m’avait envoyé le jour précédant le procès du 14.02.02 un courrier, m’annonçant qu’il ignorerait dorénavant mes recours. Alors, pourquoi recourir ? 

Voici mon vécu du dysfonctionnement de la justice, limité aux preuves des irrégularités commises par le « Juge » Lador. Mais des douzaines de magistrats ont trempé dans mon affaire. Nous n’avons pas le temps d’entrer dans les détails. Cependant, les forfaits de ces autres magistrats iniques sont documentés dans le classeur daté du 26.04.04, versés dans le dossier.

Venons maintenant à 3 autres exemples de dérives judiciaires :

? Les témoins Danielle Russell, Jean-Pierre Steulet et Denis Erni apportent la preuve de leur vécu du dysfonctionnement de la justice. Il s’agit de témoins de poids : Danielle Russell est écrivain, Jean-Pierre Steulet est entrepreneur, et Denis Erni est docteur en physique. Ces 3 personnages apportent le témoignage qu’il y a bel et bien corruption et complicité de corruption dans l’appareil judiciaire, et que la gangrène qui s’ensuit n’est pas le fruit d’une imagination paranoïaque de Gerhard Ulrich, qui affirme que 1 à 2 % des juges suisses sont corrompus, d’après avoir effectué des travaux d’enquête en profondeur d’une durée de 4 ans. 

Les hommes de loi feront l’objection que les voies légales de recours sont ouvertes à ceux qui ne sont pas satisfaits d’un jugement de 1ère instance. Or, pour les 3 derniers témoins, les voies de recours n’ont pas fonctionné non plus. Il en est pareil dans mon affaire, dans laquelle le Tribunal cantonal vaudois et le Tribunal fédéral ont tout bonnement ignoré des recours !

Mesdames et Messieurs, déjà au début de mon enquête pour tracer le dysfonctionnement de la justice, je suis tombé sur des mensonges purs et simples du Tribunal fédéral, qui sont publiés sur le Site Internet www.appel-au-peuple.org. Quand les juges fédéraux mentent, le mécanisme des recours est forcément anéanti. Cette logique est irréfutable.

Par ces témoignages concernant mon vécu du dysfonctionnement judiciaire, et celui de tierces personnes, j’ai démontré, comment j’en suis arrivé à passer « à l’acte ». Ceux qui ont subi cette machine infernale saisissent immédiatement la logique. Il ne faut point d’expertise psychiatrique pour comprendre mon mobile  d’appliquer la stratégie de la terre brûlée.
 
 

Précautions prises avant de mettre le feu
J’ai démontré que j’ai fait un effort soutenu pour m’arranger avec mon ex-femme à l’amiable. Il est vrai que j’ai suspendu ces démarches entre le début août 2000 et novembre 2001. Mais avant et après, j’ai essayé et réessayé en vain. Pour quelle raison, n’a-t-elle jamais donné suite ? Pour quelle raison, l’appareil judiciaire m’a-t-il privé de tout, même de mes affaires personnelles ?
J’ai rendu les Tribunaux cantonal VD et fédéral attentifs au fait qu’ils avaient ignoré mes recours, et j’ai envoyé au Secrétaire général du Tribunal fédéral un avertissement juste avant le 20.06.03. Ces instances ont cru bon de ne pas entrer en matière.
Je savais que mon ex-femme n’était pas à la maison, le soir du 20.06.03. Elle est membre du chœur mixte, et elle participait ce soir-là à la « Chantée sous l’horloge » à St-Prex. Je l’ai vérifié. Ensuite, j’ai pénétré dans la maison pour m’assurer que personne ne se trouvait à l’intérieur, même pas le chat. J’ai parcouru toute la maison, et j’ai trouvé une poussette qui devait être la propriété d’Ilona Stricker, fille de mon ex-femme. J’ai mis cette poussette à l’extérieur.
Ensuite, j’avais l’intention de couper la haie de sapins à l’est de mon immeuble, pour diminuer le risque de propagation du feu vers les cabanes de jardin de mes voisins. J’avais déjà sorti la tronçonneuse. Cependant, je me suis ravisé, vu que cela aurait pris trop de temps. Au lieu de cela, et pour diminuer le risque pour les voisins, j’ai décidé de n’arroser avec de l’essence que la partie occidentale du sous-sol et du rez-de-chaussée. Enfin, j’ai averti le 117 avant de mettre le feu, afin de raccourcir l’intervalle jusqu’à l’intervention des pompiers. Je me suis annoncé avec mes nom et prénom, et j’ai donné la consigne aux pompiers de protéger en priorité les immeubles des voisins sur le chemin du Canard, notamment celui de Madame Vauclair.
Après avoir mis le feu, j’ai téléphoné encore une fois au 117 pour m’assurer que les pompiers de St-Prex avaient été alarmés.
Je n’ai pas vu moi-même les dégâts causés par l’incendie, mais seulement de mauvaises photocopies de l’intérieur de la maison, sur lesquelles on ne voit même pas des dégâts. J’ai aussi appris, que Madame habiterait à nouveau dans la villa. Si tel est le cas, les dommages causés par l’incendie sont pas si graves. Cela prouve que mes précautions étaient efficaces. 
Risque de récidive – Risque de « passer à l’acte violent »

Ce risque n’existe pas. Ce que j’ai fait, c’est d’appliquer la stratégie de la terre brûlée. J’ai anéanti par le feu ma partie de la fortune conjugale. Je ne peux pas la détruire une 2ème fois. Il n’y a donc pas de risque de récidive.
Les magistrats craignent apparemment une récidive suite aux décisions qu’ils prendront à mon égard. Ils insinuent ainsi que mon état mental serait labile. Tel n’est pas le cas. 
D’ailleurs, Messieurs les juges n’ont pas réussi à me faire expertiser par des psychiatres, pour abuser de cette science imprécise. J’ai refusé de coopérer, en connaissance de cause.
Les gens qui ont vu l’interview que j’ai donnée à la TSR (Temps présent du 27.05.04), dans laquelle j’ai expliqué l’application de la stratégie de la terre brûlée, ont pu suivre parfaitement mon argumentation. Aujourd’hui, il arrive que des inconnus m’arrêtent dans la rue pour me féliciter de mon courage et de mon combat. Personne ne m’a affronté pour me dénoncer comme mentalement malade. 
En résumé, ma décision de faire partir en fumée ma part de la fortune conjugale, pouvait être prévu par les magistrats sollicités. Les gens, et surtout les victimes de dysfonctionnements de l’appareil judiciaire, peuvent suivre ma logique.
Le 13.05.04, j’ai eu un entretien téléphonique avec le président du Tribunal cantonal vaudois, Laurent de Mestral, et le 07.06.04 avec le Secrétaire général du Tribunal fédéral, Jacques Bühler. J’ai déclaré à ces 2 personnes, que je ne ferai pas à l’appareil judiciaire le plaisir de devenir violent, et que mes armes étaient la Vérité et la Morale, qui font bien plus mal aux hommes de loi malhonnêtes que la violence physique. 

Pendant toute ma vie j’ai apporté la preuve d’une constance dans ma ligne de conduite. Mes proches et mes connaissances de longue date peuvent le confirmer.
 
 
 

Question du dommage

La plainte de mon ex-femme pour dommage à la propriété est caduque, puisque elle sera dédommagée. En fait, j’ai suggéré que la fortune conjugale soit arrêtée à la date de la séparation (juillet 2000), et que l’immeuble soit vendu. Un architecte a élaboré un projet, et 2 acheteurs sérieux ont été trouvés. Madame n’aura qu’à se décider, si elle veut réaliser son droit de préemption.
Madame n’aura donc pas de préjudice financier. La question du dommage ne se pose même pas.

Pour ce qui concerne les prétentions de Madame pour des pensions arriérées, il faut connaître la vraie situation :
Au moment de la séparation, j’étais au début d’une activité lucrative indépendante. Je me suis payé un salaire hypothétique de CHF 6’000/mois. Le premier juge a accordé à Madame une pension de CHF 3’500/mois, sans lui demander de chercher un travail, et il s’attendait que moi-même je me contente du minimum vital, tout en trimant ! Rien que cet aspect viole l’équité. Mais ce n’est pas tout. Ce même juge allouait à Madame en plus la jouissance de la villa conjugale, en insinuant, moyennant un faux, que j’aurais été d’accord. Ainsi, Madame continuait son train de vie comme avant, sans travailler, profitant d’un revenu cumulé de >CHF 5’000/mois, + la rente AVS après le mois d’octobre 2002 !
Ces décisions des premiers juges visaient clairement ma ruine matérielle. Mon opposition contre ces arrêts a été tout simplement ignorée par le Tribunal cantonal. De tels jugements n’ont pas de force de droit, puisqu’ils sont le résultat d’un dysfonctionnement! J’attends toujours que le Tribunal cantonal traite mon recours pertinent.
De toutes façons, suite au dysfonctionnement de la justice, je gagne un salaire qui m’assure le minimum vital, et il est de facto ridicule de continuer à me réclamer des pensions de >CHF 3’000/mois.
Quant au chef d’accusation de violation de domicile, ce grief a une importance relative et dérisoire :
L’appareil judiciaire m’a privé de mes biens immobiliers et mobiliers, y compris de mes affaires personnelles, en violant la constitution fédérale.
Pour le surplus, je considère l’expulsion sauvage de ma propre maison, sans avoir même été entendu, comme illégale. La villa de St-Prex est restée dans ma perception mon domicile. Je ne pouvais donc pas violer mon propre domicile.
En ce qui concerne la privation de mes affaires personnelles, il n’y a aucun échappatoire pour les magistrats coupables. Même un enfant de 7 ans saisit cette injustice gratuite.
 
 
 

Résumé
C’est en série que l’appareil judiciaire a dysfonctionné à mes dépens. Et vous, juges vaudois, vous auriez l’intention de me condamner pour avoir appliqué la stratégie de la terre brûlée ?
La plupart d’entre vous a perverti la noble tâche du juge de rechercher la Vérité, et l’a remplacée par le vice de forger des vérités judiciaires.
Certes, j’ai violé un article du Code pénal, en mettant le feu à ma propre maison. Après tout, je n’ai fait de mal qu’à moi-même. Il s’agissait de ma propriété. D’ailleurs, je m’oppose catégoriquement à ce que l’Etablissement cantonal d’assurance prenne en charge les dégâts. 
En plus, il faut prendre en considération que Lador m’a sciemment condamné à tort pour « lésions corporelles ». J’ai été fier d’avoir appartenu à une famille qui n’avait aucun antécédent pénal dans ses annales. Toute personne innocente qui est injustement condamnée se révolte. Après m’avoir privé de mes biens, y compris de mes affaires personnelles, vous avez encore osé m’accabler avec cette injustice. Si ces magistrats sont si peu respectueux des lois, pour quelle raison devrais-je être plus catholique que le pape ? Après cette condamnation aberrante, mon respect des lois était forcément affaibli.
Mesdames et Messieurs les Magistrats concernés, vous avez violé impunément les Constitutions vaudoise et fédérale, ainsi que la Convention des Droits de l’Homme en me privant de mes biens. Vous n’avez aucune excuse pour m’avoir privé de mes affaires personnelles.
J’ai proposé aux Tribunaux cantonal fédéral de me présenter leurs excuses pour le tort qu’ils m’ont causé. Ce serait la moindre des choses. Les juges devraient être les premiers à admettre leurs erreurs, quand ils s’aperçoivent qu’ils se sont trompés. Hélas, l’ancien « Juge » de la Veveyse FR, Jean-Pierre Schroeter a dit une fois : « La justice n’a pas pour habitude de corriger ses erreurs ». En effet, je n’ai pas encore reçu d’excuses.
Pour l’ennemi des juges malhonnêtes il est inutile de recourir, puisque la corporation est solidaire avec les fauteurs, même les plus corrompus. L’appareil judiciaire est devenu dans mon cas juge et partie.
Je suis d’accord d’assumer ma peine, pourvu que les juges qui ont abusé de leur pouvoir à mon encontre, Pierre Louis Cornu, Jean-Marie Ruede, Sorel de Haller, Jean-Pierre Lador, Jacques Antenen, Jean-Marc Schwenter, Paul-Eugène Rochat, Raymond Grec, Laurent de Mestral, Heinz Aemisegger, pour ne citer que quelques noms de coupables, soient à leur tour condamnés pour leurs actes. Leurs violations sont bien plus graves que la mienne. Il n’y a pire juge que juge qui ment. Car l’injustice est meurtrière pour celui qui est touché. Elle est la cause de maladies mortelles, de troubles psychiques, de suicides …. .
Je ne suis pas Michael Kohlhaas, bien qu’il y ait des parallèles :
Le pouvoir m’a ôté la protection de la loi, comme il l’a fait à l’époque sous d’autres cieux avec cette figure légendaire qui a influencé par la suite l’histoire du droit en Allemagne.
Comme lui, j’ai eu le réflexe de me défendre en usant de la massue que m’ont donné dans la main ceux qui m’ont privé de la protection de la loi. Comme lui, je suis conscient que mes adversaires ont le pouvoir de me condamner, mais qu’en contrepartie, j’ai le pouvoir de leur faire mal avec mes connaissances de leurs magouilles, et que je suis prêt à leur faire mal, avec le but d’assainir le système judiciaire.
Pour le reste, mon destin semble être bien différent de celui de Michael Kohlhaas :
Je n’ai nullement mis le pays à feu et à sang, et je prêche la non-violence. Je n’ai pas encore trouvé le souverain qui me rendra justice, pour me demander de donner à mon tour satisfaction à l’empereur. Le jour, où justice me sera rendue, je remercierai le souverain, et j’accepterai d’aller en prison en même temps qu’Aemisegger (président du Tribunal fédéral) et consorts.
Nous n’en sommes pas là,  et je réitère ma requête préliminaire : je récuse en bloc les magistrats vaudois, et vous, Madame Sandra Rouleau en particulier pour votre attitude hostile démontrée par votre refus d’enregistrer l’administration des preuves, votre refus de nommer un défenseur d’office, et d’entendre un témoin à décharge, en la personne d’un commerçant de St-Prex qui serait venu pour parler de l’atmosphère qui règne dans la population de St-Prex,  où l’affaire a débuté. Ainsi, vous voudriez continuer votre politique d’autruche et vivre dans votre monde virtuel des hommes de loi, essayant en vain de maintenir la chimère d’un système judiciaire honorable. Sachez que le pouvoir est subjugué au peuple, et que le jour viendra où le peuple souverain aura pris conscience de vos défaillances et de votre responsabilité.
Je pense que le destin a voulu que je fasse cette expérience. Je n’ai pas cherché cette guerre. Elle a été déclarée non pas par moi, mais par des hommes de loi malhonnêtes. J’en ai fait l’opportunité de ma vie en me donnant pour mission de rétablir l’Etat de droit. 
Conclusion

Je maintiens ma récusation en bloc de tous les magistrats vaudois. Subsidiairement, l’appareil judiciaire doit avant tout remettre de l’ordre dans ses rangs. Le Grand Conseil vaudois doit nommer une commission composée de non-juristes pour vérifier la série des dysfonctionnements, dont je suis victime, et bien d’autres. Parallèlement, ces enquêteurs se pencheront sur d’autres scandales judiciaires qui leur seront dénoncés en provenance de ce canton. Il faut un contrôle de l’extérieur de l’appareil judiciaire, par des personnes qui fonctionnent selon les règles de la bonne foi et du bon sens.
L’appareil judiciaire a violé toute une série de droits élémentaires. La privation de mes affaires personnelles n’en fut pas la pire, mais cette violation de la Constitution vaudoise (article 25), de la Constitution fédérale (article 26) et du protocole additionnel de la Convention Européenne des Droits de l’Homme (article 1) est irréfutable. Je demande que cette réalité soit retenue, et que les magistrats impliqués soient responsabilisés. 
L’autre réalité à retenir de cette audience est que le « Juge » Jean-Pierre Lador est incontestablement un faussaire.

Ensuite, les magistrats fautifs – vaudois et fédéraux devraient être renvoyés devant une Cour correctionnelle extraordinaire et extra-cantonale  pour y  être jugés.
 
Il y a lieu de suspendre le procès pénal PEO3.019675-YGR-JSH-SRL/fb jusqu’à droit connu au sujet des dysfonctionnements démontrés.
 

Ma réponse à la question soulevée au début de ce plaidoyer

Pour quelle raison Eulalia Teresa, née Zajac s’est obstinée de ne jamais entrer en matière pour chercher en commun une solution à l’amiable ?

Lors d’une discussion au printemps 2000, elle m’a cité Clausewitz : « La victoire ne consiste pas seulement dans la conquête du champ de bataille, mais dans la destruction des forces physiques et morales » (Carl von Clausewitz : « Vom Kriege », Cormoran Verlag, 2000, page 22). Elle a voulu me convaincre du génie de Clausewitz. Après une courte réflexion, je lui ai répondu : « Cette stratégie n’est pas suisse », parce qu’elle me paraît trop barbare. Les généraux allemands se sont basés sur cette stratégie durant les 2 guerres mondiales, avec leurs débâcles connues. En fait, je n’ai jamais eu de grand intérêt pour les stratégies des perdants comme Clausewitz et Napoléon. J’ai toujours été fasciné par celle des vainqueurs, comme par exemple Souvorov (Oleg Mikhaïlovich : « Souvorov », éditions DOSAAF, 1989), qui a donné l’exemple aux génies russes le succédant : Koutousov et Zhoukov. En fait, je préfère la devise de Churchill à celle de Clausewitz : 
« A la guerre : détermination
Dans la défaite : intransigeance
Dans la victoire : générosité
Dans la paix : bonne foi »
(Préface des mémoires de Churchill : « Der zweite Weltkrieg » Alfred Scherz Verlag)

Au point culminant de notre crise de couple, mon ex-femme m’a répété à maintes reprises qu’elle allait me démolir, physiquement et moralement. « Tu verras ! Plus personne ne voudra avoir à faire avec toi. On te détestera ! » Voir mon mémorandum « Journal du couple Eulalia Teresa et Gerhard Ulrich du 30 juin au 8 juillet 2000, rapporté par l’époux » du 09.07.00, relatant ma version des faits concernant l’altercation fatidique du 08.07.00. Cette pièce a été soumise immédiatement aux juges civil et pénal, qui l’ont systématiquement ignorée, préférant unilatéralement les versions de la partie adverse.
Voilà la réponse à la question soulevée : Eulalia Teresa, née Zajac avait décidé de me démolir sur le plan matériel et moral. Elle doit vivre aujourd’hui avec les conséquences. Certes, je ne possède plus grand chose. Par contre, elle n’a même pas pu conserver la moitié de la fortune conjugale. Elle aurait pu avoir bien plus et sans combat, si elle avait accepté de négocier.
Sur le plan moral, elle ne possède certainement pas le même appui que moi, contrairement à ce qu’elle m’avait prédit. En fait, je suis devenu l’espoir de beaucoup de victimes du système judiciaire.
J’ai compensé la perte matérielle par le gain moral, et aucun rouleau compresseur du monde ne m’ôtera cet acquis. On peut m’écraser matériellement et physiquement, mais on ne touchera pas à mon âme.
 

Bordereau des pièces annexées

1. Liste des témoins
2. « Et si nous faisions la paix », lettre ouverte à Eulalia Teresa, née Zajac du 12.06.04
3. « Faux contenus dans le jugement du 14.02.02 », analyse de G. Ulrich du 03.07.04
4. Jugement rendu par le Tribunal de police de la Côte du 14.02.02 (PEOO.019721-JRU/ALA/JLA)
5. Extrait de la transcription de l’enregistrement sonore et authentique de l’audience du 14.02.02 au Tribunal de police de la Côte à Nyon, présidée par le « Juge » J.-P. Lador
6. Arrêt du Tribunal d’accusation VD du 31.01.01
7. Lettre de G. Ulrich à l’avocat P.-O. Wellauer du 29.12.03
8. Courrier de G. Ulrich adressé au Tribunal d’arrondissement de Lausanne du 26.04.04
 
 

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