Gerhard Ulrich

Avenue de Lonay 17

1110 Morges

Grand Conseil/Commission des Pétitions

Place du Château 6

1014 Lausanne

Morges, le 07.02.07

L’expérience d’un citoyen avec les abus de l’appareil judiciaire

Quelles leçons en tirer pour l’avenir ?

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les Députés,

A travers votre Commission, respectivement le Grand Conseil, vous représentez le peuple souverain. Je vous remercie de me recevoir en qualité de pétitionnaire.

Pour comprendre le fonctionnement de ce citoyen, il vous faut connaître sa personnalité. Issu de souche paysanne, sédentaire depuis des siècles dans la profonde campagne zurichoise, ma carrière professionnelle était celle d’un homme du terrain dans le marketing international (3000 jours de voyage accumulés). La méthode Kepner-Tregoe (Grammaire de la pensée analytique) me sert de ligne de conduite pour l’orientation de mes décisions.

Vous avez reçu 2 pétitions de ma part (08.08. et 10.10.06), documentant des abus concrets de l’appareil judiciaire, ainsi que des requêtes précises.

Le tout a commencé par une affaire de divorce banale, par une boulette d’un juge peu compétent, et n’ayant pas le feu sacré pour sa mission. Cela est connu dans d’autres branches de l’activité humaine. Hélas, quand j’ai voulu redresser la situation, j’ai découvert avec étonnement les mécanismes de la corporation des hommes de loi. Le juge responsable de la boulette initiale était couvert bec et ongle par ses collègues et supérieurs. L’erreur accidentelle s’est transformée en décisions malintentionnées et préméditées.

J’ai conclu à un dysfonctionnement local, en pensant que d’autres citoyens devaient avoir fait la même expérience de manque de respect à leur égard. Il fallait trouver ces gens-là, pour former une alliance. Voici les origines d’APPEL AU PEULE.

7 ans plus tard, cette initiative des citoyens compte plus de 1000 membres et sympathisants, et est représentée dans tous les Cantons Suisses. Nous sommes affiliés à la EFCR (European Federation for Civil Rights www.efcr.at). Par ce réseau, j’ai eu l’opportunité d’étudier des centaines de dossiers judiciaires, et je constate, que le 80 % des dérapages de la magistrature sont dus à l’incompétence. Hélas, il y a pire dans les 20 % restants: corporatisme, copinage, voir corruption!

Pour les députés présents, qui doutent toujours de la véracité de mes propos, j’ai sélectionné 3 exemples de mensonges de l’appareil judiciaire à mes dépens, présentés sous le point 2 et publiés/documentés sur Internet (dans le présent texte)).

Ensuite, les ravages du juge Jean-Daniel Hofmann, promu après sa retraite au Tribunal neutre (également étayés sur Internet), se manifestant en forme de faux chiffrables, toujours à mon désavantage, sont démontrés par 3 exemples équivoques. Le bradage de mes biens, ayant pour but de me dépouiller encore de ce qui reste de ma fortune passée, continue à ce jour sous la houlette du juge Philippe Colelough www.googleswiss.com/colelough , dont l’appareil judiciaire ignore ma récusation motivée du 20.12.05, par le mensonge, que cette requête aurait été traitée 11 jours avant sa rédaction!

On nous reproche notre langage sans détour, par exemple de désigner une personne comme escroc, qui n’a pas été sanctionnée judiciairement. Il vous est démontré par des faits réels, sous le point 4 et Internet, qu’un syndic/membre de la Nomenklatura est un faussaire de facto, mais pas de jure.

Le procès dirigé par le juge Pierre Henri Winzap au mois de novembre 2006

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/2006-11-22winzap-f.htm

avait pour seul but de discréditer, voir démolir l’association des victimes de l’appareil judiciaire. Son verdict est excessif, puisqu’il veut faire croire qu’aucune de nos revendications ne serait justifiée. Alors, les juges seraient infaillibles, et Ulrich et son équipe que des quérulents fabulateurs, qui « ont parfois rejugé des affaires selon la bonne foi et le bon sens. Ils sont parvenus, par exemple, à se convaincre de l’innocence d’un pédophile »? (page 58 du jugement Winzap du 24.11.06, point 5, preuves publiées sur le Web). Hélas, Winzap s’est fait piéger par un faux témoin, parlant d’un « pédophile » qui n’a pas de telle condamnation dans son casier judiciaire. Winzap et son équipe, qui nous reproche de ne rien vérifier, s’est rendu coupable, selon ses propres standards rigoureux définis à la page 55 de son jugement, de calomnie qualifiée.

Quelle leçon en tirer pour l’avenir? Espérons que notre combat, nos sacrifices et nos expériences comme victimes, qui ont un droit absolu, aura servi de leçon, et je me propose très volontiers comme entraîneurs des magistrats pour leur apprendre à fonctionner selon la Grammaire de la pensée analytique de Kepner-Tregoe. But: leur apprendre à contrôler eux-mêmes la qualité de leur travail. Cela diminuerait au moins les dérapages judiciaires involontaires.

En revanche, je suis disposé d’accepter des excuses de la part de l’Etat de Vaud pour solde de tout compte dans ma propre affaire.

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Députés, veuillez agréer mes respects que je dois à votre fonction

Votre citoyen insoumis Gerhard Ulrich

Présentation devant la Commission des Pétitions du Grand Conseil VD

Lausanne, le 07.02.07

 

Les abus de l’appareil judiciaire aux dépens de Gerhard Ulrich

 

Les pièces et les preuves en détail

 

1. Les 2 pétitions du concerné

La pétition du 08.08.06 (html-1) démontre que la récusation du juge de 1ère instance, Philippe Colelough, datée du 20.12.05 n’a jamais été traitée, car le Tribunal cantonal (François de Montmollin) a insinué la contrevérité qu’elle aurait déjà été traitée 11 jours auparavant par un arrêt du Tribunal fédéral.

Ce faux manifeste a été couvert par le Tribunal fédéral.

Il est requis que la récusation motivée du 20.12.05 du juge Philippe Colelough soit traitée, et ses supérieurs au Tribunal cantonal (François de Montmollin et consorts) sanctionnés pour abus de pouvoir.

La 2ème pétition du 10.10.06 (html-2), accompagnée de la plainte pénale contre le juge Jean-Daniel Hofmann démontre l’acharnement de l’appareil judiciaire, et tout particulièrement de M. Hofmannn de nuire au pétitionnaire. Entretemps, cette plainte a été classée par l’instruction pénale du canton. Il est requis que le Grand Conseil ouvre une enquête que la plainte soit instruite, le juge Hofmann (promu après sa retraite au Tribunal neutre) suspendu, et tous les dossiers judiciaires concernant le pétitionnaire dorénavant traités par un Tribunal formé ad hoc, composé de magistrats extra-cantonaux.

 

 

2. Contrevérités de l’appareil judiciaire à mes dépens

Le faux documenté par la pétition du 08.08.06 n’est point un dérapage solitaire. Il y en a eu bien d’autres, et 3 autres exemples de contrevérités flagrantes sont soumis à la connaissance de la Commission, démontrant des abus de 1ère instance, du Tribunal cantonal VD, et du Tribunal fédéral:

 

Exemple I

Contre-vérité formulée par le juge d’instruction cantonal, Jacques Antenen dans son ordonnance du 07.03.01 (html-3):

« … Gerhard Ulrich reproche en substance aux prévenus d’avoir, s’agissant du premier (le juge de 1ère instance Pierre Bruttin) mal appliqué la loi et omis de dresser un procès-verbal… ».

C’est faux. Le plaignant avait accusé le 13.02.01 (html-4) 2 magistrats, y inclus M. Bruttin, que « ces « Juges continuent d’abuser de leur pouvoir et de me priver du gros de mes affaires personnelles… ». Je n’ai plus jamais revus mes affaires personnelles.

 

Exemple II:

Contrevérité formulée par le juge cantonal Dominique Creux, actuellement président du Tribunal cantonal et consorts dans leur ordonnance du 14.12.01

(html-5):

« que Gerhard Ulrich avait également l’occasion de requérir les mesures d’instruction qu’il jugeait utiles dans le cadre de l’enquête dirigée contre lui,

que s’il ne l’a pas fait, il ne saurait s’en plaindre aujourd’hui, par le dépôt d’une plainte pour abus d’autorité.., ».

Dans le recours contre cet arrêt mensonger au Tribunal fédéral du 17.12.01

(html-6), la preuve avait été apportée que le juge d’instruction visé, Jean-Marie Ruede qui avait été relancé par 8 lettres. Ce qui précède est manifestement faux.

 

Exemple III:

Bien que la preuve ait été soumise que le juge d’instruction Ruede avait ignoré les requêtes d’instruire à décharge du pétitionnaire, le Tribunal fédéral (le juge fédéral Heinz Aemisegger et consorts), a couvert les instances vaudoises par l’Arrêt du Tribunal fédéral du 14.01.02 (html-7) contenant le mensonge: « Que le recourant ne critique ces prononcés que de façon sommaire et inconsistante, au surplus injurieuse à l’égard des autorités judiciaires… ».

Le secrétaire général suppléant du Tribunal fédéral, Jacques Bühler, n’a pas répondu à la question écrite, de préciser ce qui serait « sommaire, inconsistant et injurieux dans le recours du 17.12.01. Il n’y a ni injure ni inconsistance dans cet écrit, et s’il y a procédé sommaire, il a été commis par le Tribunal fédéral: on notera, qu’il a rejeté dans un seul arrêt de 3 petites pages, 3 recours à la fois! Ces juges fédéraux projettent leur propre comportement sur les autres.

L’abus de ne pas avoir mené l’enquête à décharge requise, couvert par le Tribunal cantonal et fédéral, a eu comme conséquence une condamnation à tort pour lésions corporelles, en date du 14.02.02 (par le juge Jean-Pierre Lador).

 

 

 

 

3. Les faux du juge Jean-Daniel Hofmann dans son jugement de divorce du 15.09.04 (html-8)

Dans la plainte du pétitionnaire 10.10.06, mentionnée plus haut, il a été documenté que ce juge (assisté par les juges assesseurs Georges Borer et Elisabeth Vermeil) a rendu un jugement contenant 26 faux, dont 12 faux chiffrables/mathématiques.

Lors de cette audience du 07.02.07 devant votre commission, le pétitionnaire fait la démonstration de 3 de ces faux mathématiques:

Faux mathématique I:

Par démarche du 26.04.04 (html-9), page 3 in fine, le justiciable s’est opposé de partager son compte bancaire avec son ex-épouse, et s’il y serait forcé, il demanderait le partage du compte bancaire de Madame.

Le juge Hofmann a fait « partager » le compte de Monsieur, mais pas celui de Madame, insinuant à la page 90 du jugement du 15.04.06, qu’il y aurait un seul bien mobilier, soit le compte de Monsieur!

 

Faux mathématique II:

Il ressort de l’extrait bancaire du 01.01.04 (html-10) que le compte bloqué du justiciable avait un solde de CHF 9'222.25. Puisqu’il était bloqué, le montant était le même au 15.09.04. Cependant, le juge Hofmann fait partager le montant de CHF 24'470.65 (page 91 in fine), gratifiant Madame avec la moitié, soit CHF 12'235.30. Cela a eu comme résultat, que le compte de Monsieur a été aspiré entièrement par Madame.

 

Faux mathématique III:

Dans la démarche du 26.04.04 (html-9), il a été requis que « Eulalia Teresa Ulrich, née Zajac soit mise en demeure de réaliser dans les 30 jours, soit jusqu’au 31.05.04, son droit de préemption sur l’immeuble conjugal au prix de CHF 800'000, ou le cas échéant, de donner son accord de mandater l’architecte Erhard Keller pour servir d’intermédiaire dans la vente de la villa. ».

En effet, une telle offre concrète de l’architecte E. Keller, datée du 08.04.04

(html-11) avait été annexée à la démarche du 26.04.04.

Le juge Hofmann a ignoré aussi cette requête, a fait sienne l’expertise de complaisance, par ailleurs contestée de ma part du notaire Jean-Marc Emery (que j’ai dénoncé dans une affaire de corruption dans la commune de Vuillerens), estimant la valeur le 04.02.04 (html-12) de la villa à CHF 751'200! Hofmann a attribué la villa à Madame à ce prix d’ami (html-8 , page 91) , bien qu’il y avait une offre de CHF 48'800 plus élevée !

3. La suite du bradage des biens du pétitionnaire

Bien que l’avocat d’office du pétitionnaire avait recouru contre le jugement de divorce de Hofmann, le Tribunal cantonal l’a confirmé en grande partie (même pour un grand nombre de faux chiffrables!). Cependant, il a annulé le prix d’ami, auquel la villa avait été attribuée à Madame par le juge Hofmann.

Cela a donné lieu à une contre-expertise aussi inutile et exagérément chère que la première.

L’expertise inutile d’Emery mentionne à la page 1 l’estimation de l’architecte Henrioud. Cet architecte avait rendu au mois de juillet 2000 une estimation de la villa au coût raisonnable de CHF 1'000 (>10 fois moins que le chiffon d’Emery), et avait estimé la valeur de l’immeuble à 1.2 mio de CHF.

A l’époque, la propriété du pétitionnaire, de 2500 m2 avec vue sur le lac était splendidement entretenue par le tenant, qui pratiquait le jardinage comme son hobby (html-13).

Au moment de la séparation, et après l’expulsion sauvage de sa propre maison, le citoyen lésé a demandé en vain de pouvoir vendre la propriété. Il avait mis quelques annonces dans les journaux, et offrait l’immeuble au prix de l’estimation Henrioud, 1.2 mio de CHF. Plusieurs acquéreur en puissance l’avaient contacté, mais faute de décision, pourtant promise par le juge Pierre-Louis Cornu, aucune transaction n’a eu lieu, et le pétitionnaire a perdu tout contrôle sur ses biens (y inclus ses affaires personnelles !).

Entre-temps, la banque Raiffeisen a engagé la poursuite pour le remboursement de l’hypothèque, et les enchères sont fixées pour le 28.02.07. Soudainement, l’ex-épouse et copropriétaire, a trouvé un acquéreur, derrière le dos du conjoint divorcé. Jusqu’alors, elle avait squatté la villa, profitant de l’usufruit de la villa, en plus d’une pension généreusement accordée par l’appareil judiciaire, et étant déjà à l’AVS (!). Son acheteur offrait CHF 900'000. Par ordonnance de mesures provisoires …mais immédiatement exécutoire, du 06.10.06 (html-14), le juge Philippe Colelough, nonobstant sa récusation jamais traitée, a ordonné au pétitionnaire de se plier à l’instrumentation de cette promesse de vente.

L’avocat d’office antérieur du pétitionnaire a refusé de recourir contre cette ordonnance abusive, et a demandé le même jour d’être relevé de son mandat

..\..\vd118_juges_av_c_aap\2006-10-04_Saal_relev_mandat.pdf...

Le pétitionnaire a recouru lui-même, et a pu prévenir ce bradage, CHF 50'000 inférieur à l’estimation de l’office des poursuites. Manifestement, les prix de l’immobilier ne sont plus les mêmes qu’à l’époque où Madame n’a pas daigné faire valoir son droit de préemption pour CHF 800'000.

Le bradage n’est pas tombé à l’eau à cause d’un jugement en appel équitable, mais à cause du retrait de l’offre de l’acheteur de Madame, suite à l’interdiction écrite du pétitionnaire, d’instrumenter cette transaction.

Ainsi, le pétitionnaire s’est retrouvé à nouveau en face de ce même juge Philippe Colelough, malveillant à son égard, en date du 29.01.07, assisté par son nouvel avocat d’office, suite à la requête de mesures provisoires d’extrême urgence présentée par la partie adverse du 09.01.07 (html-15). Madame a de nouveau trouvé un acquéreur derrière le dos de son ex-conjoint, qui s’oppose contre cette façon de procéder, pour 2 raisons:

1.     Le pétitionnaire ignore les avantages cachés unilatéraux pour Madame

2.     Le prix aux enchères pourrait sans autre atteindre ou dépasser 1 mio de CHF (2500 m2 x CHF 400 = 1 mio de CHF).

Par hazard, le même 29.01.07, un autre candidat a contacté le pétitionnaire, et a fait une offre pour CHF 960'000, forçant l’acheteur de Madame, d’augmenter son offre 02.02.07 à CHF 970'000.

Sans l’apparition d’un 2ème candidat, il était sûr et certain que le juge Colelough aurait abusé de son autorité pour nuire au pétitionnaire, et lui aurait ordonné de vendre à un promoteur qui avait négocié unilatéralement avec Madame.

Le pétitionnaire ne s’opposerait pas à une vente de gré à gré, pourvu qu’il fasse partie de la transaction.

Au-delà de la vente de l’immeuble, l’appareil judiciaire doit encore rendre un jugement pour la liquidation du régime matrimonial. Avec toute la suite de décisions de complaisance pour Madame, ayant pour but de nuire au pétitionnaire, le pire est à attendre. Cela justifie pleinement les requêtes formulées par les 2 pétitions.

L’avocate de Madame a résumé elle-même la situation du pétitionnaire dans sa lettre de lecteur publiée dans le 24 Heures du 10.01.07 (html-16): « On considère toujours les hommes comme des « cochons de payants », et les femmes profitent trop souvent en se posant en victimes ».

 

 

4. Le langage reproché au pétitionnaire

Il est connu que le pétitionnaire est le président fondateur de l’initiative des citoyens APPEL AU PEUPLE. Dans les milieux des politiciens (1er et 2ème pouvoir), et des magistrats judiciaires (3ème pouvoir), on lui reproche tout particulièrement son langage sans détour.

Le pétitionnaire saisit l’occasion pour motiver sa façon de dénoncer les abus, au moyen d’un exemple concret, l’ordonnance de non-lieu prononcée par le juge d’instruction cantonal Nicolas Cruchet, le 17.02.03 (html-17), en faveur du syndic d’Etoy.

Il ressort de cette pièce que ce syndic a chicané la propriétaire d’un immeuble sis à Etoy, par le marquage d’une interdiction de stationnement à la place, où cette personne avait garé sa voiture depuis des années. Elle s’est rendue compte que cette signalisation n’avait pas suivi une mise à l’enquête en règle, et porte plainte contre le syndic. Celui-ci, au lieu d’admettre son manquement, essaye délibérément de la tromper. Il répond aux demandes de preuve de la mise à l’enquête par la ruse – des documents concernant un autre emplacement, ensuite il antidate une pré-autorisation. Le juge Cruchet, saisi de la plainte, laisse tout passer et rend un non-lieu manifestement de complaisance.

Si l’appareil judiciaire n’a pas fait son devoir, forgeant une vérité procédurale, le syndic d’Etoy, Michel Roulet, reste néanmoins un faussaire, et le pétitionnaire persiste à le désigner comme tel, car c’est un fait.

Nous sommes dans un état de détresse judiciaire, et APPEL AU PEUPLE a le mérite et le courage d’appeler un chat un chat.

 

 

 

5. Les dérapages du 1er procès contre APPEL AU PEUPLE

On constatera tout d’abord, que les juges assesseurs Elisabeth Vermeil et Georges Borer, qui ont assisté le juge Hofmann lors du procès en divorce du pétitionnaire, et qui se sont « trompés » mathématiquement 12 fois, ont aussi fait équipe avec le Tribunal Winzap, qui a rendu son Jugement du 24.11.06

(html-18).

Ce procès a permis à l’appareil judiciaire de salir l’image d’APPEL AU PEUPLE par presse interposée. D’ailleurs, c’était le seul objectif, puisque le juge Pierre-Henri Winzap était bien conscient que son jugement sera cassé pour défaut d’une défense effective

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/2006-11-27winzap_rec_GU.htm .

En effet, 2 membres du comité de cette initiative des citoyens ont craqué. Sous la contrainte et la menace de longues peines de prison, ces 2 justiciables se sont rétractés dans leurs propres affaires. Tous les 2 ont réaffirmé dans leur recours après rendement du jugement, que ce qu’elles avaient affirmé tout au long des années précédentes, n’était que la vérité.

Pour l’administration des preuves, le Tribunal Winzap s’est appuyé essentiellement sur un seul témoin, l’ancienne secrétaire du mouvement qu’elle a trahi par la suite.

Ainsi leurré, le Tribunal Winzap, sous-estimant son adversaire (le juge Pierre-Henri Winzap est juge et parti à la fois), s’est laissé emporter à la page 58 de son jugement (html-18) par les propos suivants:

 « Ce sont ces mêmes « Amis de la justice » qui ont parfois rejugé des affaires selon la bonne foi et le bon sens. Ils sont parvenus, par exemple, à se convaincre de l’innocence d’un pédophile. »

Le juge Winzap fait passer le pétitionnaire et ses frères et sœurs d’armes comme des personnes méprisables, voir ridicules.

Ce passage est dû à la publication suivante (html-19 ):

www.swissjustice.net/fr/actions/o_opinions/040924_collaud_amis_justice.html

Hélas, le juge Winzap s’est fait piégé par son « témoin » principal, Liliane ANTILLE-GOLUBIC. Il n’a guère lu le passage qui aurait innocenté un pédophile. Il aurait trouvé un écrit pondéré et motivé.

Le concerné, Marc Collaud, a certes 7 condamnations dans son casier judiciaire (qui étaient connues au membres de la jury) – voir Ordonnance de renvoi et de non-lieu du juge d’instruction spécial, Stéphane Raemy FR du 29.12.06, pages 86 et 87 (html-20) - mais il n’a jamais été condamné pour pédophilie!

C’est de l’ANTILLE-GOLUBIC tout crachée, et si l’on juge le Tribunal WINZAP avec ses propres standards rigoureux qu’il a défini à la page 55 de son jugement, ce même Tribunal WINZAP a manqué à son devoir de vérifier le fiel provenant de leur témoin chéri, Liliane ANTILLE-GOLUBIC, et les 4 « Juges » Pierre-Henri WINZAP, Elisabeth VERMEIL, Georges BORER et Jean-François VUILLEUMIER se sont rendus coupables de calomnie qualifiée.

 

Sans aucune perspicacité, le Tribunal Winzap a profité d’un témoin bidon, pour ficeler un jugement qui ne contient pas moins que 80 faux.

La page 85 du jugement du Tribunal Winzap (html-18) interpelle le pétitionnaire tout particulièrement. Le juge Winzap s’emporte en les termes suivants:

« Le respect des autres est une condition essentielle à une vie sociale harmonieuse. Le mépris d’autrui engendre la souffrance. C’est un facteur de perturbation. Pour l’avoir oublié, les accusés ont bafoué le droit à l’honneur de leurs victimes, qui est un droit absolu… ».

C’est le monde à l’envers. La raison d’être d’APPEL AU PEUPLE sont les abus commis par l’appareil judiciaire, des mépris causés par les magistrats aux dépens des citoyens. En effet, leurs abus engendrent la souffrance et sont un facteur de perturbation, voir de détresse de leurs victimes. Les magistrats et leurs familles vivent dans l’aisance, et ne sont nullement des victimes. Personne oblige ces gens à devenir juge ou à le rester. Ils détiennent une fonction publique, et doivent en conséquence accepter la critique. Au lieu d’assumer leur responsabilité, le juge Winzap et consort ne voient que leur nombril.

Et ce sont les victimes des abus de l’appareil judiciaire, dont le droit à l’honneur a été bafoué et ont été plumées en plus, qui ont un droit absolu !

Bordereau des pièces annexées

Numérotation html pour établir les liens pour Internet

 

html-1 : Pétition de Gerhard Ulrich du 08.08.06

html-2 : Pétition de Gerhard Ulrich du 10.10.06

 Plainte pénale contre Jean-Daniel Hofmann du 10.10.06 (annexée à la

 Pétition 2ème pétition

html-3 : Ordonnance du 07.03.01 du juge d’instruction cantonal, Jacques

 Antenen

html-4 :Plainte de Gerhard Ulrich du 13.02.01

html-5 : Arrêt du Tribunal d’accusation/Tribunal cantonal du 14.12.01

html-6 : Recours de Gerhard Ulrich au Tribunal fédéral du 17.12.01

html-7 : Arrêt du Tribunal Fédéral IP.784/2001, IP.16/2002, IP.14/2002 du

 14.01.02

html-8 : Extrait du jugement de divorce du 15.09.04 du juge Hofmann

html-9 : Démarche de Gerhard Ulrich du 26.04.04 auprès du Tribunal d’arron-

 dissement de Lausanne

html-10: Extrait bancaire de la Raiffeisen du 01.01.04

html-11: Offre du Bureau d’architecture Erhard Keller du 08.04.04

html-12: Complément d’expertise du notaire Jean-Marc Emery du 04.02.04

html-13: Photos de la villa des ex-époux Ulrich à St-Prex, avant l’expulsion

 sauvage de Gerhard Ulrich de sa propre maison

html-14: Ordonnance de mesures provisoires … immédiatement exécutoire

 du juge Philippe Colelough du 06.10.06 

html-15: Requête de mesures provisoires d’extrême urgence de la partie adverse

 du pétitionnaire, datée du 09.01.07

html-16: Lettre de lecteur de l’avocate Elisabeth Santschi dans le 24 Heures du

 10.01.07

html-17: Pièce expliquant le fond de l’ordonnance de complaisance de non-lieu

 du juge d’instruction Nicolas Cruchet du 17.02.03

html-18: Extrait du jugement du juge Pierre-Henri Winzap du 24.11.06

html-19: Décision des AMIS DE LA JUSTICE du 24.09.04, publiée sur le Site

 Internet www.appel-au-peuple.org

html-20: Extrait de l’ordonnance de renvoi et de non-lieu du juge d’instruction

 spécial FR, Stéphane Raemy, du 29.12.06