Gerhard Ulrich

Avenue de Lonay 17

1110 Morges

Tribunal fédéral

IIe Cour de droit civil

1000 Lausanne 14

Schwyz, le 24.01.09

Requête en révision de l’ordonnance 5A_850/2008 du 12.01.09

Madame, Monsieur,

Sans doute, la décision de m’accorder le rétablissement de l’effet suspensif dans mon affaire de divorce est la seule solution correcte possible. Elle est à maintenir. Cela démontre une fois de plus la prévention manifeste de l’appareil judiciaire vaudois à mes dépens.

 

En revanche, le rejet de la récusation des juges fédéraux actuels en bloc n’est nullement « abusive » comme l’ordonnance attaquée le prétend sommairement et à tort. Par inadvertance, l’auteur de cette ordonnance a méconnu les faits, et n’a pas développé une motivation à satisfaction de droit pour un tel rejet. C’est trop facile de rejeter une requête bien fondée, en la déclarant simplement par un seul mot comme « abusive », nonobstant preuves contraires.

Si on inclus la pièce 2 de mon recours du 18.12.08, ma motivation pour récuser les juges fédéraux actuels en bloc est très volumineuse. En l’occurrence, il est abusif de balayer ma récusation d’un revers de main. Cela mérite une motivation fouillée, pour que la Cour Européenne des Droits de l’Homme, étant votre instance supérieure, puisse suivre, comment vous êtes arrivés à conclure que ma démarche serait abusive (= droit à un recours efficace, selon la Convention Européenne des Droits de l’Homme).

 

N.B. : Dans votre ordonnance 5D_174/2008 du 19.12.08, vous avez avancé à tort que les plaintes formulées par 8 juges fédéraux et 3 de vos scribes seraient de nature purement interne. Comment aurais-je alors eu connaissance? En fait, j’ai trouvé ces évidences dans le dossier qui a été constitué sur votre initiative par le Ministère public de la Confédération/l’office des juges d’instruction fédéraux. Votre secrétaire général suppléant, Jacques Bühler avait reçu comme tâche de compiler un dossier, contenant entre autres lesdites plaintes, et il les a promptement transmises à Berne. Cela ressort sans équivoque de ce dossier, dont les pièces essentielles sont publiées sur Internet. Il est donc hypocrite et archifaux de prétendre que ces plaintes n’étaient que des rapports internes.

Vous devez être conscients, que ce manque d’honnêteté intellectuelle de votre part est soigneusement documenté sur Internet, et sauvegardé au moins pour 50 ans pour les historiens.

 

En conclusion, je requiers que l’ordonnance attaquée soit réformé dans ce sens que ma requête de récusation contenue dans mon recours du 18.12.08 sera  examinée selon les règles de la bonne foi, et que la décision consécutive sera dûment motivée.

 

Avec mes compliments

Gerhard Ulrich

 

Pièce annexée:

Copie de l’ordonnance 5A_850/2008 du 12.01.09 du Tribunal fédéral