APPELL AL PIEVEL

APPELLO AL POPOLO

APPEL AU PEUPLE

AUFRUF ANS VOLK

CCP 17-791540-8    CCP 17-655794-4

c/o Gerhard Ulrich.

Avenue de Lonay 17

CH-1110 Morges

 

Mobile:   078/ 641 99 96

Tél/Fax: 021/ 801 22 88

 

e-mail: ulrich.g@c9c.org

L’initiative des citoyens, qui défend les intérêts des consommateurs de la justice

A qui de droit

Morges, le 23.06.07

 

Fraudeur judiciaire de fait

 

Les condamnations à de longues peines de réclusion d’Alain Bolle et de Naghi Gashtikhah sans preuves et sans aveux étaient seulement possible grâce à la pratique judiciaire vaudoise, dite « oralité des débats »: http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd107_bolle/vd107__fr.html

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd101_gashtikhah/vd101__fr.html .

 

Après un tel procès de plusieurs jours, plus personne ne se souvient de ce qui a été dit et entendu, et le Président du Tribunal retiendra ensuite ce qu’il veut. On parlera ensuite d’une « vérité procédurale ».

Or, le premier but de toute justice équitable est la recherche de la Vérité – pas de quelconque vérité procédurale. Le deuxième pilier d'une justice qui se prétend sérieuse est le recours, permettant aux instances supérieures de vérifier toute décision de 1ère instance. Hélas, le olé-olé vaudois (oralité des débats) entrave justement une telle vérification. L’accusé est livré sans merci au bien plaire du 1er juge. Sa décision est verrouillée, car plus personne ne pourra contredire sa contre-verité procédurale.

L’auteur de ce communiqué écrit en connaissance de cause. Le 14.02.02, le « Juge » Jean-Pierre Lador, rue du Village 5, 1121 Bremblens l’a condamné avec préméditation à tort, profitant de l’oralité des débats, permettant au « Juge » Lador de commettre la fraude judiciaire.

Il n’y avait pas de recours possible. Evidemment, Lador était assez malin de ne rien inclure de compromettant dans le jugement pour lui-même, et les instances supérieures n’auraient pas pu cerner la fraude.

Après des années de dénonciations publiques, Lador a enfin déposé une plainte pénale contre sa victime, et ce procès est prévu pour lundi après-midi, 25.06.07 au Palais de justice de Montbenon, Lausanne. Lador n’a plus supporté qu’on relate la Vérité sur ses agissements.

Après 5 ans, les preuves de ces délits judiciaires, commis par Lador sont publiées sur Internet. Vérifiez vous-même:

1.     Le procès présidé par Lador, le 14.02.02 a été enregistré dans son intégralité – nonobstant l’interdiction rusée de Lador, qui était déterminé de frauder. Voir transcription de l’extrait de cet enregistrement sonore authentique ( html-1 ).

2.     Le plaidoyer de l’accusé du 14.02.02  est également conservé ( html-2 ).

3.     On peut donc comparer ce qui a été dit et entendu lors de ce procès, avec le jugement du même jour de Lador ( html-3 )

4.     Les divergences entre le jugement Lador et les faits enregistrés ont fait l’objet d’une analyse ( html-4 ).

 

L’analyse démontre que Lador a forgé 34 faux (la pièce html-4 résume cette révélation):

Monsieur Lador a refusé de verbaliser les preuves des contradictions de la plaignante abusive (ex-épouse de l’accusé), apparues à l’audience. Il a déformé les témoignages, voir verbalisé le contraire de ce qui a été dit à l’audience, et inventé des faits, sur lesquelles on ne trouve nulle trace dans le dossier. La fraude judiciaire de Lador aux dépens du condamné est donc établie comme un fait.

 

Lors de la phase de préparation dudit procès Lador c/Ulrich, le « Juge » Bertrand Sauterel, qui le présidera a déjà fait comprendre qu’il va répéter le petit jeu. Le olé-olé vaudois, dite « oralité des débats », prévue par la sacro-sainte procédure vaudoise, la preuve libératoire d’avoir dit la Vérité (en ouvrant le dossier, et en admettant comme moyen de preuve l’enregistrement de ce procès truqué) ne seront pas admis, et même la preuve de la bonne foi (citation et interrogation des témoins) sera évitée. Ainsi, on obtiendra de nouveau un dossier bidon, ne contenant que des contre-vérités procédurales voulues par le « Juge », qu’aucune instance supérieure ne pourra vérifier.

Par corporatisme, le « Juge » Sauterel couvrira ainsi son collègue Lador, qu’on n’aura pas le droit de désigner comme fraudeur judiciaire de droit (de iure), sous peine d’être condamné pour calomnie.

Un jour, le Grand Conseil vaudois devra bien prendre note de ce qui se passe en  réalité devant ses Tribunaux.

On voit que la recherche de la Vérité tout court est le cadet des soucis des magistrats fraudeurs vaudois. Celle-ci est remplacée par la production d’une vérité procédurale mensongère.

Cependant, les pièces mentionnées et publiées sur Internet prouvent irréfutablement que Lador a été dénoncé dans l’intérêt public comme fraudeur judiciaire de fait (de facto).

 

    Jean-Pierre Lador

    fraudeur judiciaire de fait

 

Une victime de la fraude judiciaire de fait de Monsieur Lador:

Gerhard Ulrich

www.c.9c.net/appel-au-peuple - www.swissjustice.net/direct - www.appel-au-peuple.org

En cas de censure/Im Fall von Zensur: www.s-security.net/helpdesk/free