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Gerhard Ulrich Avenue de Lonay 17 1110 Morges Tribunal fédéral 1000
Lausanne 14 Morges, le 11.12.06 Recours de droit public
contre l’arrêt de la Cour administrative du Tribunal cantonal VD No 83/06 du 10.11.06, notifié le 13.11.06 (copie
ci-jointe) Madame, Monsieur, Pro memoria
http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd100ulrich/vd100_fr.html
Par prononcé
du 06.07.00, notifié le 11.07.00, le « Juge » Pierre-Louis Cornu, Av. William-Fraisse
6, 1006 Lausanne, m’a condamné à des charges d’entretien démesurées de mon
ex-femme, qui avait demandé En appel (le
Tribunal cantonal a ignoré mon opposition contre ce jugement contenant 40
faux) la « Juge » Sorel de
Haller, Av. des Pâquis 18, 1110 Morges me refusait d’assigner les témoins
à décharge, pour prouver que ladite expulsion était une erreur, et a confirmé
le premier prononcé: ma femme pouvait continuer son train de vie, habitant
une villa pignon sur le lac, sans travailler et profitant d’un revenu
cumulant à CHF 6'000.-/mois, et me condamnant au
minimum vital. Un simple calcul me faisait comprendre en combien d’années et
de mois je serais saigné jusqu’au dernier sous. En
parallèle, le « Juge » d’instruction Jean-Marie Ruede, chemin du Gros-Chèvre 7, 1137 Yens (frère franc-maçon du mari de
Mme de Haller) m’inculpait pour lésions corporelles, malgré les preuves
connues par Ruede que mon ex-femme avait menti,
tout simplement en ignorant toutes mes requêtes d’instruire à ma décharge.
Sans enquête (= recherche de la Vérité), le « Juge » Jean-Pierre Lador,
rue du Village 5, 1121 Bremblens, m’a condamné le
14.02.02 à tort pour lésions corporelles, en faussant le procès-verbal
(preuve: l’enregistrement intégral de cette audience). Au début de
mes déboires avec l’appareil judiciaire j’avais 55 ans. J’étais surpris et
incrédule, comment les juges pouvaient manquer à ce point tout respect à un
citoyen. J’ai pensé, qu’il s’agissait d’un dysfonctionnement local. Hélas,
après 6 années d’enquêtes systématiques en équipe (que j’ai formé), la
déchéance généralisée du système judiciaire est manifeste www.swissjustice.net/references
. 6 années
plus tard, l’appareil judiciaire veut liquider mon divorce, en délégant sa
vengeance au « Juge » Philippe
Colelough, chemin Neuf 94, 1028 Préverenges, un individu plus que douteux: www.googleswiss.com/colelough
. J’ai récusé Colelough par requête du 20.12.05. Le 28.12.05, le
Président du Tribunal cantonal François
Montmollin, chemin des Chantres 23, 1025 St-Sulpice, a avancé le mensonge, que cette récusation
aurait déjà été traitée par Arrêt du Tribunal fédéral du 09.12.05 (argument
débile: une requête ne peut pas être traitée 11 jours avant d’être établie!).
Hélas, les « Juges » de Mon Repos ont cautionné ce mensonge. J’ai récusé Colelough de nouveau le 02.10.06, basé sur le fait
nouveau qu’il s’était récusé dans une affaire pénale me concernant, et
avançant l’argument qu’il était illogique qu’il puisse prétendre être un juge
impartial dans mes affaires civiles. Preuve de sa récusation pénale: http://www.swissjustice.net/fr/affaires/vd118_juges_av_c_aap/2006-06-08_Recusation_Winzap.htm
. Dans son arrêt No 53/06 du 12.07.06, la
Cour administrative du Tribunal cantonal vaudois a déjà une fois insinué le
prétexte hypocrite suivant: « le magistrat est censé être capable de
prendre le recul nécessaire par rapport aux reproches qu’une partie, le cas
échéant, élève contre lui, et de se prononcer de façon impartiale sur la
contestation dont il est saisi ». La pratique en est toute autre. Contestation de l’arrêt No 83/06 du 10.11.06 Les « Juges » cantonaux Montmollin et ses 2 collègues Meylan insinuent que Colelough
n’aurait aucun motif de récusation à mon égard. Il n’y aurait « aucun
élément de nature à faire naître un doute quant à son impartialité ». Colelough est
récompensé pour s’être abstenu de déposer plainte contre nos dénonciations
contre lui sur Internet www.swissjustice.net/references
et : www.googleswiss.com/colelough
. Colelough
peut réaliser sa vengeance directe sur ma personne. Il ne se gêne pas de dévoiler
ses intentions. Exemple: Par
ordonnance désignée hypocritement « de mesures
provisionnelles » du 06.10.06, il m’a
ordonné de brader mon immeuble à St-Prex, en la
déclarant « immédiatement exécutoire nonobstant recours ». Conclusion Aucune de vos belles formules de
jurisprudence qui sont contraires à la Vérité et à l’éthique ne tromperont le
public que la décision du Montmollin et consorts
permet à votre sbire Colelough d’assouvir sa
vengeance personnelle sur ma personne, se sachant soutenu par toute la
racaille judiciaire, y inclus le Tribunal fédéral, qui a parrainé l’affaire
de corruption la plus grosse de l’histoire de l’humanité www.googleswiss.com/ferraye
que nous dénonçons. Pour lutter contre la prise de
conscience de la population, l’appareil judiciaire veut accomplir l’œuvre de
ma démolition matérielle et morale. Cependant,
la logique et la morale dictent que
l’arrêt attaqué ne peut pas entrer en vigueur. A
vous ! Gerhard
Ulrich |