Nyon, le 14.02.02

 

Plaidoyer

PE00.019721-JRU/ALA/JLA

 

Feu mon père a prédit après mon remariage avec cette femme polonaise: « Il ne se débarrassera pas si facilement de cette sorcière comme de la mère de ses fils. »

 

A cause de cette femme, j’ai quitté la mère de mes fils. Je croyais avoir tiré le gros lot, en me mariant avec une belle femme d’un pays un peu mystérieux, avec une formation universitaire, une juriste. J’ai été aveuglé par l’amour. Comme nous l’avons entendu, j’ai cru aveuglément à sa version, quand elle a été attrapée en flagrant délit de vol à l’étalage, 6 mois après son arrivée en Suisse. Je suis resté aveugle jusqu’au moment, quand elle m’a joué le sale tour avec la dénonciation pour « coups et blessures ». Et encore, il m’a fallu quelques semaines et l’entretien avec ses 2 filles, pour comprendre que celle que j’ai aimé 21 ans n’a pas eu d’amour pour moi.

Il y avait bien quelque chose qui n’a jamais marché dans notre couple. Je l’ai ressenti inconsciemment. C’était presque toujours ma femme qui s’imposait. Finalement, au mois de mai de l’an 2000, c’est moi qui a imposé mon projet d’indépendance professionnelle. Elle était furieuse. Elle a certainement compris qu’elle risquait de perdre pour de bon son petit esclave. Elle avait peur pour son fric, comme elle l’a écrit dans sa lettre du 05.06.00 au juge: mon mari « espérait obtenir la moitié du prix de vente de notre maison de Founex ». Inouï, pour elle, c’est moi qui voulais la moitié de « son » fric! Elle faisait bloquer ma part par le « Juge » P.-L. Cornu! Voilà, le mobile des agissements ignobles de celle qui fut ma femme: l’argent. Ce mobile apparaît en plein jour dans la lettre de son avocate du 12.11.01, formulant une prétention civile pour CHF 75'000.

Aujourd’hui, je me retrouve accusé pour:

Ø     Lésions corporelles simples

Ø     Violation d’une obligation d’entretien

Ø     Diffamation et insulte

Ø     Insoumission à une décision de l’autorité

Ø     Menaces

 

NB: Mon casier judiciaire est vierge, et on ne m’a jamais connu comme homme violent et bagarreur.

 

Venons aux faits fatidiques, l’altercation qui a eu lieu le 08.07.00, un samedi matin. Cette altercation a été délibérément provoquée par cette femme, comme il ressort même de ses propres dépositions du 29.08.00. Elle m’a annoncé avec méchanceté qu’elle avait décodé mon attaché-case, et brûlé une partie de son contenu. Est-ce que j’aurais dû la remercier? J’ai réagi normalement. Je me suis énervé, surtout qu’elle ricanait encore: « Je savais que cela te mettra en rage ». J’ai toujours admis que je l’ai giflée à ce moment (1 gifle pour être précis). Pourtant, c’était moi l’agressé. C’était de la légitime défense dans un état d’excitation excusable. Cette femme piétinait mon amour propre. Mais, je ne lui ai pas infligé des lésions corporelles!

Elle a rapporté dans sa plainte: « il m’a alors saisi par les cheveux et jetée en avant par terre. Une fois au sol, j’ai reçu plusieurs coups de pied sur tout le corps ». Le constat médical, qu’elle a soumis au juge civil avec 1 mois de retard, et au juge d’instruction avec 2 mois de retard, parle essentiellement de bleus sur la main et l’avant-bras droit. Je les ai décris avec précision dans mon mémo, 1 jour après l’altercation, sans avoir revu cette femme. Des bleus n’apparaissent pas tout de suite. En règle générale, il faut au moins 1 jour pour faire apparaître ces marques. Eh bien, ces bleus sur ses mains, elle les a causés elle-même, en me giflant violemment le soir du 06.07.00. Elle m’a montré ces bleus sur ses mains le lendemain, le 07.07.00. Il est pratiquement exclu que ces bleus aient pu être constaté par le médecin le 08.07.00, 1 ou 2 heures après l’altercation (observé 10 minutes après ces faits par le policier municipal Uldry!).

Et où sont les lésions sur son corps? « …j’ai reçu plusieurs coups de pied sur tout le corps ». Et le 29.08.00, elle recommence: « S’il avait gardé ses grosses chaussures, je pense que j’aurais eu les reins brisés ». Où sont ces bleus?

Les interrogations de cette personne du 08.07.00 et du 29.08.00 montrent des contradictions révélatrices:

Ø     Une fois, elle déclare que je lui ai administré une gifle à l’annonce qu’elle venait de brûler une partie du contenu de mon attaché-case. L’autre fois, elle précise que je lui ai infligée la gifle en constatant qu’il manquait des pièces dans mon attaché-case. (version correcte).

Ø     Le 08.07.00, elle prétend avoir protégé sa tête avec ses mains, une fois jetée par terre. Le 29.08.00, elle se ravise, et prétend qu’elle a protégé sa tête avec ses mains au moment, où elle a reçu la gifle. Aucune des 2 versions n’est correcte.

N’oublions pas qu’Eulalia est juriste. Elle a recours à la ruse des hommes de loi pour vouloir mâter sa victime: Elle m’a accusé de tous les délits et comportements immoraux, dont elle s’est rendue coupable. Comme pour beaucoup de ses confrères, mentir est une vertu!

J’ai 2 témoins qui mettent la crédibilité de cette femme en question. Il y a parole contre parole. Mon acquittement s’impose. Le mobile de la dame pour m’avoir provoqué et dénigré par la suite est clairement démontré par sa prétention civile pour CHF 75'000.

Le juge d’instruction Jean-Marie Ruede a compris sans aucun doute possible, dès le 14.07.00, qu’elle est une menteuse. Elle s’est présentée avec son immense sparadrap sur la tempe gauche, soi-disant pour protéger une lésion causée par moi-même. J’ai dit qu’elle avait été vue sans lésions ni spraradrap sur sa tempe gauche (elle a attesté avoir reçu la gifle sur la joue, donc encore une contradiction) le jour précédent. D’ailleurs il y a eu encore d’autres témoins qui l’ont vue pendant cette période. Ruede a préféré m’inculper arbitrairement pour « lésions corporelles », car il savait que je pouvais tomber sur ses nombreuses victimes d’abus de pouvoir, en distribuant mes communiqués jaunes. Il est allée jusqu’à me menacer de « mesures coercitives », si je ne cessais pas tout envoi. Par contre, il n’a jamais enquêté. Il n’a jamais interrogé des témoins, même pas l’huissier, M. Roh!

La crédibilité de ce juge d’instruction, Jean-Marie Ruede, est nulle, au vu de ses nombreuses victimes. Le 12.12.01, nous avons enregistré les témoignages de 4 de ses 15 victimes connues à ce jour, qui ont eu le courage et le temps de venir témoigner.

 

Monsieur Lador, vous aussi, vous savez parfaitement que je n’ai pas tabassé cette femme, et surtout que je ne lui ai pas causé de lésions corporelles. Pour quelle raison avez-vous voulu m’envoyer chez des psychiatres de votre choix, et m’octroyer un avocat pourri (comme 1 témoin l’a confirmé très nettement le 12.12.01)? Pour quelle raison, l’appareil judiciaire vaudois et fédéral s’est-il fait complice du vol de mes affaires personnelles? Pour quelle raison, les magistrats laissent-ils cette femme squatter la maison depuis 1 ½ année, pour laquelle j’ai contribué à 85 %, sans avoir fait signer une convention? Pour quelle raison on n’a donné aucune suite à mes demandes de révision des mesures provisionnelles, de former un tribunal neutre, d’ouvrir une nouvelle enquête, et de faire enfin instruire par un juge d’instruction intègre, de me libérer d’une inculpation mensongère de toute évidence? Pour quelle raison ne m’a-t-on pas laissé consulter mon dossier civil pendant les 4 premiers mois? Pour quelle raison, a-t-on systématiquement évité de donner le droit à ma défense pendant 1 ½ an, et pour quelle raison avez-vous ignoré tous les éléments à ma décharge, comme par exemple ma version des faits, dressée le lendemain de l’altercation, et l’attestation de ma première femme que je ne suis pas violent?

Force est de constater que l’appareil judiciaire a agi contre les règles de la bonne foi à mon égard. J’essaie de donner une explication:

Juges et avocats impliqués ont compris très vite que le couple Ulrich possédait une petite fortune, un peu plus d’un million. D’ailleurs, l’avocate Santschi m’a clairement désigné comme «Poule aux œufs d’or ». Juges et avocats n’ont pas pu comprendre, pour quelle raison je m’obstinais à ne pas me soumettre à leur saignée. Ainsi, ils se sont fait complice de la dame Eulalia Teresa, née Zając, qui veut m’escroquer, selon la vieille règle: L’ennemi de mon ennemi est mon ami. Cette maudite alliance s’est créée de façon inconsciente, basée sur des réflexes primitifs. Ainsi, j’ai dû admettre cette réalité brutale du dysfonctionnement de l’appareil judiciaire. La toute grande majorité des hommes de loi nous considèrent, nous non-juristes, comme des poules aux œufs d’or en puissance. Basta!

Vous ne pouvez pas continuer à nous traiter comme des gens corvéables. Vous croyez à tort que la Justice est votre monopole. La Justice est l’affaire de tous. Nous sommes le peuple! Nous voulons imposer l’audit des hommes de loi par des non-juristes, pour imposer les simples règles de la bonne foi!

 

Plainte pour « violation d’une obligation d’entretien »

La plainte a été déposée le 13.11.00 pour un montant de CHF 3'500 dû pour novembre 2000, c'est-à-dire à un moment, où la plaignante abusive me devait un multiple de cette somme. Les juges de 1ère instance n’ont pas pris en considération que la dame venait d’encaisser environ ¼ de million de CHF, et qu’elle squatte maintenant la maison depuis 1 ½ année sans convention. Les juges ne m’ont pas permis de vendre la maison de St-Prex, mais ils voulaient me forcer de m’inscrire au chômage pour engraisser la dame avec des pensions démesurées, sans l’obliger de l’autre côté de chercher elle-même du travail. Le Tribunal cantonal a ignoré mon opposition contre le jugement sur appel du 06.09.00 qui contient 40 faux!

Il est scandaleux et inadmissible que Monsieur Lador a décidé de faire la jonction de cette plainte avec la première: il s’agit d’une inculpation montée de toutes pièces.

 

 

Diffamation, insulte et insoumission à une décision de l’autorité

Le fameux « Juge » Pierre-Louis Cornu, connu depuis l’émission « Temps présent » de la TSR du 15.06.00 pour ses abus de pouvoir, a issu une ordonnance, le 07.11.00, m’interdisant de publier le nom d’Eulalia Teresa, née Zając. Cependant, le Tribunal d’accusation a statué le 25.01.01 « que Gerhard Ulrich est mis au bénéfice d’un non-lieu s’agissant des chefs d’accusation de diffamation et d’injure ». En effet, on chercherait les preuves en vain. Ces 3 points d’accusation sont alors sans fondements et caduques.

 

Menaces

Il y bien sûr les accusations gratuites de la plaignante abusive. A part de cela, il n’y a que ma déposition que j’ai ordonné à Eulalia Teresa, née Zając, le 08.07.00 après une altercation délibérément provoquée par elle-même, de quitter le domicile jusqu’au soir. Elle venait de décoder mon attaché-case, et de brûler une partie de son contenu, en ricanant: « Je savais que cela te mettra en rage ». Elle ne s’est pas seulement prise à ma propriété. Elle piétinait mon amour propre. J’invoque l’article 34 du Code pénal suisse. J’ai agi en état d’excitation excusable. Ma réaction fut immédiate et proportionnée.

 

Mes contre-plaintes pour tentative d’escroquerie et complicité d’escroquerie

Nous avons vu qu’Eulalia Teresa, née Zając a eu de toute évidence un mobile pour ses agissements mensongers et illicites. Elle s’est dévoilée elle-même à travers ses écrits, qu’elle a versés dans ce dossier pénal! Elle est une femme vénale. Ses plaintes abusives avaient pour but de rafler ce qu’elle pouvait. Les conditions de tentative d’escroquerie son remplies. Il y a eu tout un échafaudage de mensonges.

L’avocate Elisabeth Santschi ne s’est pas limitée à formuler les requêtes abusives de sa cliente. Elle a contribué à cette tentative d’escroquerie en recourant elle-même sans gêne aux mensonges.

Le 1er « Juge » d’instruction de la Côte, Jean-Marie Ruede donne l’image du flegmatique. Il n’enquête pas, et ses dénis de justice ne se limitent pas à mon cas. Le 12.12.01, nous avons enregistré des témoignages d’autres victimes de ce magistrat. En tout, j’en connais 15 victimes à Ruede. Dans mon cas, le déni de justice est combiné avec un abus de pouvoir de mauvaise foi évidente de la part de Ruede: l’histoire du sparadrap l’a fait comprendre sans aucun doute possible qu’il avait à faire à une plaignante mythomane. En connaissance de cause de mon innocence, il m’a inculpé pour « lésions corporelles simples ». Même si les juges indélicats du Tribunal d’accusation vaudois ne l’on pas suivi pour ses inculpations non fondées pour diffamation et injure! Ruede ne s’est pas récusé, quand j’ai porté plainte contre la « Juge » Sorel de Haller, bien qu’il est un ami intime de son mari. Ruede a fait l’erreur de verser ces plaintes dans le dossier de la plaignante abusive, au lieu d’ouvrir un dossier à part. C’est équivoque! Pour toutes ces manœuvres, Ruede s’est rendu coupable de complicité d’escroquerie.

Des dizaines de magistrats ont versé dans l’arbitraire par la suite. Je peux produire leurs mensonges en série. Ils l’ont tous fait dans le but de se couvrir mutuellement. Nous simples citoyens sommes ainsi plongés dans un Etat totalitaire, et non plus dans un Etat de droit, gouvernés par une mafia judiciaire, qui ne rend pas la justice. Ils sont motivés en tout premier lieu de garder leur puissance absolue, et ils n’hésitent pas d’aller jusqu’au crime judiciaire. Je formulerai en temps utiles mes prétentions civiles contre les magistrats qui ont voulu me nuire.

Aujourd’hui, je me concentre à dénoncer le juge fédéral, Heinz Aemisegger. Il a reçu en abondance des preuves des crimes judiciaires des instances inférieures, et je lui ai demandé de me citer avec mes témoins pour plaider de vive voix. Par son refus, il viole la Convention Européenne des Droits de l’Homme, qui garantit à toute personne, que sa cause soit entendue publiquement. Aemisegger est un homme extrêmement dangereux. Ce sont des magistrats comme lui qui fabriquent des tueurs de Zoug.

 

En conclusion, je réclame mon acquittement de toutes ces plaintes abusives. On ne peut pas me condamner sur la base de l’intime conviction du « Juge » Lador pour lésions corporelles. Je n’ai donné qu’une gifle, et j’ai ordonné à la plaignante abusive de quitter le domicile conjugal jusqu’au soir. Ma réaction était immédiate et proportionnée, et répond aux critères de l’état d’excitation excusable.

Eulalia Teresa, née Zając, une mythomane, a agi en connivence avec son avocate, Elisabeth Santschi, dans le dessein de m’escroquer, comme le prouve sa prétention civile pour CHF 75'000. Les 2 dames sont à responsabiliser pour leurs méfaits. Ils auraient mérité des peines d’emprisonnement. Cependant, cela coûterait trop à la société. A l’adresse d’Eulalia Teresa, née Zając, j’avance donc des prétentions civiles forfaitaires pour CHF 250'000. Elle est à expulser de la villa au Chemin du Canard 41, 1162 St-Prex aujourd’hui encore.

Je demande qu’on radie Elisabeth Santschi comme avocate à vie, à cause de sa contribution à la tentative d’escroquerie par ses mensonges.

Quant à la complicité des magistrats, il est inévitable de condamner le « Juge » d’instruction Jean-Marie Ruede à une peine de prison et de le suspendre immédiatement. Cependant, les vrais coupables sont les « Juges » supérieurs, qui l’ont aveuglément protégé. Il faut commencer par le coupable principal, l’homme qui veut présider le Tribunal fédéral à partir du 01.01.03: Heinz Aemisegger. Ce Tribunal est invité de demander aux chambres fédérales de lever son immunité pour permettre d’enquêter contre ce récidiviste de délits contre le patrimoine.

 

14.02.02/GU