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Morges, le 04.10.2004
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Promesses et trahisons du Procureur général Daniel Zappelli

Nouvelle version avec corrections faites le 28.11.04

Citoyennes, Citoyens,
« J’ai l’intention de mettre en œuvre une justice qui réponde à vos attentes, vous nos aînés », a écrit le candidat au poste de procureur général du canton de Genève, D. Zappelli, le 27.03.02 (1). 2 ans plus tard, Zappelli figure dans notre « Liste de références des hommes de loi » avec 6 références négatives, et les attributs : « Recel, déni de justice, abus de pouvoir » (v. notre Site).

Qu’en est-il de ses belles promesses faites aux aînés ? Oubliées ! Il trahit les citoyens. Le scandale vécu par Ferdinand Doebeli et son épouse aujourd’hui décédée en est un exemple (Voir Site, « affaires en cours », référence GE102. Les chiffres entre parenthèses se réfèrent aux pièces publiées sur Internet.).

En 2001, ce professeur de mathématiques à la retraite a dû hospitaliser son épouse, atteinte de diabète depuis sa tendre enfance. Le 08.09.01, Monsieur Doebeli a constaté qu’on avait injecté de l’insuline à sa femme, à un moment, où le taux de glycémie était bas, alors que ce traitement doit être administré lorsque le taux est trop élevé.. Face à cette  erreur médicale, M. Doebeli a eu la lucidité d’exprimer sa critique justifiée, par écrit sur la  feuille de suivi diabétique. Il a inscrit la mention : « inintelligible, impardonnable » (2). 

Au lieu de lui présenter ses excuses, la doctoresse Karin Moynier  a dénigré M. Doebeli auprès du médecin responsable de l‘hôpital CESCO, le Dr. Gilbert Zulian, ch. de la Savonnière 11, 1245 Collonge-Bellrive, l’accusant d’être agressif. 

Le lendemain, de retour à la clinique pour voir son épouse en compagnie de son ami Ugo Sottile, M. Doebeli a été séquestré par 2 agents de Securitas, qui l’ont forcé à monter dans une ambulance, où la doctoresse Nathalie Desdions, r. de l’Ancien-Lavoir 15, 1247 Anières, lui a administré, contre son gré, une injection dans les fesses ! Voilà cet homme de 82 ans, sans aucun antécédent de maladie psychique, embarqué d’urgence et par la force, à l’hôpital psychiatrique de Belle-Idée, où il est resté emprisonné sans soins pendant 3 jours !

Pour « justifier » cet abus de la psychiatrie, le Dr. François Hentsch, ch. de Fleur-d’Eau 1a, 1257 Anières, a établi a posteriori un pamphlet (désigné abusivement comme certificat médical), sans avoir vu le « patient »… (3a et b). De toute façon, M. Doebeli dispose du témoignage sans équivoque de son ami M. Sottile qui l’avait accompagné ce jour-là, prouvant qu’il avait toute sa tête (4). 

La doctoresse Nathalie Desdions, cheffe de clinique, a complété les mensonges de son collègue : Sans preuve à l’appui, elle a prétendu que M. Doebeli – sans antécédent d’accès de folie – se serait interposé dans les soins prodigués à sa femme, rendant ceux-ci impossibles (5) ! Cette Cheffe de clinique du département de psychiatrie est dès lors qualifiée de menteuse !

Le 12.09.01, le Conseil de surveillance, présidé par le Dr. Jacques Dubuis, ruelle des Templiers 5, 1207 Genève, a accepté la demande de sortie de M. Doebeli, tout en rejetant son recours (6), répétant les mensonges de la doctoresse Desdions ! Le but de cette contradiction : couvrir un abus manifeste !

Ferdinand Doebeli a déposé une plainte pénale auprès du Procureur général le 07.10.02. Dans un premier temps, Zappelli a prétendu qu’il ne l’avait pas reçue (7). Après avoir reçu la plainte une 2ème fois, le 09.01.03, Zappelli s’est empressé de la classer par retour du courrier le 17.01.03 (8). Sans avoir ouvert d’enquête, Zappelli a répété aveuglément les mensonges des 7 médecins impliqués. Ni le plaignant, ni ses témoins n’ont été entendus ! Il aurait été tellement facile de confondre les mensonges de ces médecins incapables et sans aucune éthique professionnelle, âpres au gain et inhumains !

Par la suite, le recours de M. Doebeli, contre ce déni de justice, a été débouté par le « Juge » de la chambre d’accusation GE Pierre-Yves Demeule, r. de Montchoisi 78, 1207 Genève, un menteur d’un calibre supérieur, par le passage délirant suivant : « …les pièces du dossier, notamment les tableaux médicaux de l’épouse de Ferdinand Doebeli, attestent qu’il présentait au jour de son hospitalisation un déséquilibre patent » (9). C’est bien le contraire : la « feuille de suivi diabétique » (2) de sa femme démontre pour le 08.09.01 (et non pas pour le jour de « l’hospitalisation ») l’erreur impardonnable de la doctoresse Moynier ! L’enchaînement des mensonges est trop évident !

Mais le cauchemar des époux Doebeli ne prend pas fin là. Pour se venger, le responsable du CESCO, de connivence avec le médecin de Mme Doebeli, le Dr. Jean Maeder, ch. du Pré-d’Orsat 15, 1245 Collonge-Bellerive, et le médecin responsable de l’hôpital de Loëx, le Dr. Pierre Conne, av. Léon-Gaud 9, 1206 Genève, ont forcé le transfert de la malade en juin 2002, contre sa volonté (10 et 11) et celle de son mari, à l’hôpital de Loëx, où elle est décédée, suite à un manque de soins, 36 jours après ce nouvel abus. Ferdinand Doebeli est resté impuissant devant ce séquestre illégal de sa femme. 

Le procureur général D. Zappelli a trahi un citoyen honnête qui a réclamé en vain que justice lui soit rendue. Zappelli s’est rangé du côté des plus forts, une mafia de médecins qui n’a pas d’autres soucis que de se remplir les poches, d’imposer leur pouvoir, et cela sur le dos des assurés auprès des caisses maladie ! Ce qui est arrivé aux époux Doebeli peut arriver à d’autres citoyens du 3ème âge.
Citoyennes et Citoyens, prenez connaissance des manquements de votre Procureur général. Demandez sa destitution! Dans un Etat de droit, les abus de pouvoir doivent être punis !

Gerhard Ulrich, Président
 

La justice genevoise dysfonctionne en série. La cause est le Tribunal fédéral en déchéance. Exemple : le président actuel de la Cour de cassation, le juge fédéral Roland Max Schneider, a été corrompu avec une somme de CHF 390'000 par la « Zurich » assurances. Preuves formelles voir www.googleswiss.com/schneider.
 

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