| Madame Aemisegger
Morges, le 17.04.03
Chemin du Grand-Praz 10 1005 Lausanne cc : http://www.c9c.net/appel-au-peuple
Votre mari, le Président du Tribunal fédéral
cautionne la corruption judiciaire
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Heinz Aemisseger |
Madame,
Comme promis, nous vous tenons au courant des méfaits commis par votre époux, Heinz Aemisegger. Samedi passé nous avons sonné à votre porte vers 10.30. Vous nous avez reçu furieuse, et même menacés de faire venir la police. Ce n’est pas bien pour la santé et le fonctionnement du cerveau. Nous, les victimes de votre mari, en parlons en connaissance de cause : l’injustice rend furieux, ensuite cela entraîne la maladie, causant des morts prématurées, et pousse certains au suicide. Vous avez accepté de prendre en main propre notre communiqué du 12.04.03 que je vous offrais. J’ai voulu vous présenter Daniel Conus. Malheureusement, vous étiez sourde de colère, et il n’a pas pu vous relater ce qui est arrivé à lui et à sa famille dans le canton de Fribourg. Pour cette raison nous vous informons ainsi que vos voisins par voie de correspondance. Bernadette et Daniel Conus ont décidé en 1994 de se divorcer à l’amiable. Ils ont conclu une convention devant notaire. Leur « Juge », Jean-Pierre Schröter (Châtel-St-Denis) a saboté ce projet. Bernadette Conus reconnaît aujourd’hui (par écrit) qu’elle a été manipulée. Elle a été dirigée par de fausses promesses vers l’étude de l’avocat Anton Cottier (Président du Conseil des Etats en 2002 !). Cottier avait comme associé Denis Schröter, fils du « Juge » ! Dans un premier temps, l’ouvrier Daniel Conus fut condamné de
payer CHF 1'000.-/mois de pensions alimentaires à sa femme. Pour
simplifier la procédure, le « Juge » Schröter interdisait
tout simplement à sa victime le droit à la parole en audience.
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Anton Cottier |
5 ans plus tard, Bernadette et Daniel se rencontraient par hasard lors
d’une fête de village. Elle lui a fait le reproche de ne pas lui
payer les pensions alimentaires. C’est ainsi qu’ils découvraient
tous les 2, qu’on retenait bel et bien chaque mois cet argent du salaire
de Daniel Conus, qui tombait ensuite dans le panier de l’avocat Anton Cottier.
Démasqué, celui-ci fut forcé de présenter en
date du 20.02.01 un décompte, déduisant 2/3 de la somme comme
honoraires ! Pour se venger, Anton Cottier dénonçait Daniel
Conus pour menaces de mort, et c’est la victime de l’escroquerie qui a
été condamné à une peine de prison ferme, et
non pas l’escroc Cottier. Anton Cottier a ainsi réussi à
coller à cet homme honnête l’étiquette d’être
un violent dangereux. Nous avons entendu que cet avocat véreux ment
même à sa femme pour calomnier le grugé. Le 23.11.02,
elle reprochait à Daniel Conus, qu’il se serait rendu un jour à
l’étude de son illustre époux pour le menacer avec un revolver.
Il faut présumer, que Cottier sème ces calomnies tous azimuts.
Les plaintes de Daniel Conus par contre n’ont jamais abouti. Tous les collègues malhonnêtes du « Juge » Schröter, Philippe Vallet (Bulle), Michel Morel (Romont), Pascal L’Homme (Tatroz FR), le « Juge d’instruction cantonal, Frédéric Schmutz (Belfaux FR) et les « Juges » cantonaux in corpore ont fait obstruction à la justice en bloc. L’affaire de Daniel Conus a été transférée au début de cette année au Tribunal fédéral, donnant à votre mari, le Président du Tribunal fédéral Heinz Aemisegger l’opportunité pour remercier son copain de parti, Anton Cottier, avocat-escroc et Conseiller aux Etats démissionnaire, de déclarer ne pas « pouvoir » entrer en matière sur un recours de Conus.. Votre mari protège ainsi un membre de la Nomenklatura helvétique, et nous ajouterons dorénavant un attribut supplémentaire pour lui dans notre « Liste de références des hommes de loi » : Heinz Aemisegger, Président du Tribunal fédéral…..Cautionne la corruption judiciaire
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Veuillez agréer, Madame, mes sentiments distingués Gerhard Ulrich |