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Jean-Pierre Schroeter

Ancien Président du Tribunal

Route de la Veveyse 9

1700 Fribourg

Morges, le 19.01.07

cc: A qui de droit – www.appel-au-peuple.org

Daniel Conus calomnié en étant traité de faussaire

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/fr101_conus/fr101__fr.html - www.googleswiss.com/conus

Jean-Pierre Schroeter, à vous!

L’attaché de presse de l’appareil judiciaire, Antoine Rüf, a annoncé dans La Liberté du 09.01.2007 (html-1)  que Daniel Conus serait entre autres dénoncé par le « Juge » d’instruction spécial Stéphane Raemy « pour faux dans les titres commis dans le cadre de son divorce. Il est soupçonné d’avoir produit une fausse attestation de dette pour faire apparaître sa situation financière moins bonne qu’elle n’était ».

Le lecteur l’aura compris, Stéphane Raemy veut faire passer le message que Daniel Conus n’est pas seulement un quérulent, mais en plus serait un escroc !

Le 23.12.2006, ce quotidien a rapporté (html-2) que le Tribunal cantonal a mis un terme à 1 ½ ans de répression du droit de la liberté d’expression, pratiquée sans base légale par ce même « Juge » Raemy à nos dépens. Raemy, a pris l’habitude de violer la constitution. Il y a présomption qu’il s’est rendu coupable dans le passé de séquestration illicite réitérée et d’abus de pouvoir

http://www.swissjustice.net/fr/affaires/FR107_aap/2006-09-23_Office_juges_instr_FR1.htm. Raemy s’est servi d’une source d’information particulière pour pouvoir inculper sa victime de faux dans les titres: En 2001, Daniel Conus avait déposé une plainte pénale contre divers suspects, trempés dans son divorce, entre autre son 1er juge de divorce, Jean-Pierre Schroeter. Pour parer à cette plainte, vous avez adressé un courrier en date du 07.01.2002 (html-3) au juge d’instruction Michel Wuilleret. Vous référant au dossier de divorce des époux Conus, et violant sans gêne votre devoir de secret de fonction (!), vous avez jeté le soupçon sur Daniel Conus d’être coupable d’un faux dans les titres (indiquant une dette fictive). Hélas, Raemy apporte lui-même la preuve dans son ordonnance du 29.12.2006 (html-4) que la personne qui avait consenti ce prêt avait effectivement signé cet accord le 22.09.1995 (de toute façon déjà prescrit). En conséquence, Raemy atteste qu’il n’y a pas l’ombre d’un faux dans les titres! Mieux: connaissant la fausseté de ses allégations (article 174 du Code pénal suisse), Raemy calomnie sciemment Daniel Conus, dans l’exercice de sa fonction publique!

Daniel Conus a le mérite et le courage de dénoncer les abus d’un grand nombre d’hommes de loi. En 2001, il a déposé ladite plainte contre certains fauteurs. Evidemment cette plainte a été dûment étouffée par le juge d’instruction Michel Wuilleret, par l’ordonnance de non-lieu du 28.02.02, inspirée par le copinage.

 

Dans son « ordonnance fleuve » de 91 pages, ce Raemy projette ses propres capacités de calomniateur sur sa victime, l’accusant à son tour de calomnie. Pour y parvenir, Raemy y répète 16 fois l’insinuation suivante: « Daniel Conus ne pouvait pas ignorer la fausseté des accusations qu’il portait, notamment en raison de l’ordonnance de non-lieu rendue le 28 janvier 2002 par le Juge d’instruction Michel Wuilleret, qui a déclaré inconsistants les griefs formulés par Daniel Conus… ».

Raemy profite d’une vérité procédurale forgée par votre corporation.  Or, il n’y a que la Vérité tout court. L’article 173.2 du Code pénal suisse précise: « L’inculpé n’encourra aucune peine s’il prouve que les allégations qu’il a articulées ou propagées sont conformes à la vérité… ». Puisque vous avez violé le secret de fonction, le dossier complet de la procédure de divorce des Conus devra impérativement être ouvert lors du procès à venir, nonobstant le petit jeu de votre copain Raemy, visible dans ses conclusions du 29.12.06 (html-5), qui consiste à s’opposer à la production de telles pièces, dans le but d’entraver la recherche et la manifestation de la Vérité. En vérifiant ce dossier de divorce irrégulier, Daniel Conus pourra administrer la preuve libératoire d’avoir dit la Vérité: l’avocat de Bernadette Conus l’avait piégée avec le mensonge que son mari lui cachait la somme de CHF 540'000, dont il promettait à elle la moitié, c'est-à-dire CHF 270'000.- Preuve: (html-6). Ce même avocat a avoué lui-même qu’il avait détourné les pensions de sa cliente pendant 5 ans http://www.swissjustice.net/fr/affaires/fr101_conus/fr101_040213_cottier.pdf ... C’est le résultat d’un trafic d’influence qui vous est parfaitement connu. Cet avocat indélicat était à l’époque l’associé de votre fils. Vous admettez implicitement  ces liens de parenté illicites dans votre courrier du 07.01.02 : « …je me suis récusé et dessaisi de la procédure de divorce (des époux Conus) à la fin de l’année 1996… ». Vous saviez donc que vous n’étiez jamais légitimé pour vous occuper de ce divorce. Vous vous êtes retiré, quand le mal était déjà  fait.

En plus, Raemy dénigre Daniel Conus qu’une expertise psychiatrique aurait décelé « un délire paranoïaque allant s’aggravant »   et   « une responsabilité diminuée de 80 % ». Il occulte que le « psychiatre » expert Michel Schmidt a son cabinet à la même adresse que l’étude de Raemy, Bd. de Pérolles 6, Fribourg. Schmidt n’a jamais vu Daniel Conus. Il a établi son expertise de complaisance, en analysant la correspondance de l’expertisé. Hélas, cette manière de procéder n’est pas probante, car cet ouvrier recours systématiquement à l’aide de tierces personnes pour formuler ses lettres. Le « psychiatre » Schmidt s’est planté !

http://www.googleswiss.com/fr/Fribourg/conus/2005-09-14/index.html !

Le grand nombre de personnes qui connaissent Daniel Conus à son lieu de travail et dans la Veveyse, où il habite, apprécieront eux-mêmes ces délations.

Il est établi de façon irréfutable que Daniel Conus n’a jamais été violent physiquement. S’il réclame la démission de « Juges » iniques, ce n’est aucunement une menace, une contrainte ou encore une attaque contre l’ordre constitutionnel, comme Raemy l’insinue pour sauver sa propre peau.

En conclusion, Daniel Conus est un citoyen honnête, et une victime de puissants hommes de loi véreux, et de leur sbire Stéphane Raemy, pour couvrir des violeurs présumés de la loi comme vous, Schroeter!

 

Gerhard Ulrich

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