J.C. Simonin                         Biel/Bienne,  le 21 novembre 2003

Sonnhalde 25

CH- 2502 BIEL / BIENNE

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simonin-jc@gmx.net

 

                                                                            Tribunal cantonal vaudois

                                                            Tribunal d'Accusation

                                                            Route du Signal 8

                                                            1000 LAUSANNE

 

 

Procès-verbal  audition 09.10.2003 / Art. 183 CCP 

 

Ci-dessous quelques remarques qui me viennent à l'esprit , concernant la décision du Tribunal d'accusation suite au recours présenté concernant le procès-verbal de l'audition du 09/10/2003 dans le bureau de Madame Françoise Dessaux, juge d'instruction, sis Valentin 34, 1014 Lausanne

 

Ainsi que je l'ai vécu à différentes reprises dans d'autres affaires  dans d'autres cantons, ledit procès-verbal ne donne qu'une version tout à fait éloignée des propos qui ont été réellement tenus au cours de l'audition.  Et l'affirmation du Tribunal d'accusation, selon laquelle "les déclarations ne doivent pas nécessairement être rapportées in extenso au procès-verbal" est tout fait pour recouvrir une falsification.

 

Il est parfaitement clair que j'ai signé un tel document, qui occulte  ou déforme des déclarations qui seraient tenues pour importantes par n'importe quelle instance judiciaire tant soit peu impartiale. J'ai signé en parfaite connaissance de cause. La question qui se pose est maintenant de savoir pourquoi je l'ai fait:

 

Il existe pour une personne impliquée dans une affaire civile ou pénale (in casu, je suis prévenu de refus d'obéir à une décision de l'autorité, d'injures, de diffamation, calomnies, délits  poursuivis sur plainte et d'office) quatre possibilités d'action dans une telle situation:

 

1.- La personne signe et se tait. Le mensonge est entériné, la cause est entendue.

 

2.- La personne refuse de signer  et se retrouve considérée comme un butor buté,   une tête carrée et cela fait également  le jeu de l'accusation.

 

3.- La personne exige des amendements au procès-verbal. Les discussions qui s'engagent alors entre juge d'instruction et prévenu ne mènent strictement à rien, sinon à une colossale querelle, aussi stérile que bruyante.

 

 

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4.- La personne signe, puis dépose une plainte en mains du Tribunal d'accusation. Plainte qui sera rejetée aussi sec, comme de bien entendu.

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C'est là exactement ce que j'ai fait et c'est exactement ce qui s'est produit.

 

Je soumet les deux documents à l'examen attentif du lecteur intéressé., en même temps que la décision du Tribunal d'accusation. Sans aucun commentaire.

 

Une Justice à deux vitesses

 

Une chose qui frappe l'observateur attentif est le zèle, l'énergie, la compétence déployés par toutes les instances judiciaires en cause à la poursuite de cette affaire: Un petit retraité, sans moyen, surveillant un site critique envers l'autorité mobilise juges et greffiers et policiers et ingénieurs de l'informatique sur une grande échelle, aucun moyen n'est trop grand pour le faire taire.

 

Et puis, nous avons là un Iranien qui se fait confisquer un demi million de francs suisses par les autorités judiciaires de ce Canton, sans aucune justification légale, et qui lutte depuis bientôt quinze ans contre des autorités sourdes et aveugles et incompétentes.

 

Il en est sans aucun doute du Canton de Vaud comme du Chicago des années trente: On y trouve les meilleures autorités, la meilleure Justice qu'il soit possible d'acquérir avec de l'argent........

 

Derniers Développements

 

Avant hier, le 21 novembre, j'ai été convoqué par la gendarmerie bernoise pour "complément d'information". Le policier m'a demandé, dans le cadre de cette enquête, où j'avais été à l'école, où j'avais travaillé dans ma vie, si j'avais été élevé par mes parents, quels étaient mes moyens financiers, si j'étais sain de corps ainsi que d'esprit.  J'ai répondu fort gentiment, puis lui ai demandé si il pourrait me poser une seule question que cette excellente Madame Françoise Dessaux n'aurait pas pu me poser lors de notre entrevue du 9 octobre. Si cela n'est pas du harcèlement,  je suis près à avaler mon chapeau..........

 

Suite du feuilleton au prochain numéro.