APPELL AL PIEVEL

APPELLO AL POPOLO

APPEL AU PEUPLE

AUFRUF ANS VOLK

CCP 17-791540-8    CCP 17-655794-4

c/o Gerhard Ulrich.

Avenue de Lonay 17

CH-1110 Morges

 

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L’initiative des citoyens, qui défend les intérêts des consommateurs de la justice

Tribunal cantonal de l’Etat de Fribourg

Chambre pénale

Place de l’Hôtel de Ville 2A

1701 Fribourg

Morges, le 29.03.07

 

Recours contre la décision et l’ordonnance de refus d’ouvrir l’action pénale du « Juge » d’instruction Markus Julmy du 16.03.07

 

Plainte pénale contre ledit « Juge » pour avoir octroyé un avantage illicite à 3 policiers accusés de faux témoignage

 

 (copie et enveloppe originale de l’envoi ci-jointes)

 

 

Messieurs les Juges,

Cette ordonnance date du 16.03.07, et a été notifiée le 21.03.07. En conséquence, ce recours est interjeté dans les délais.

L’auteur de cette ordonnance se déclare à tort compétent de traiter cette affaire. En fait, le Président de l’office des juges d’instruction fribourgeois a déclaré par écrit le 06.05.03 au Tribunal cantonal du Canton de Fribourg, que tous les juges d’instruction fribourgeois se récusaient dans les affaires concernant APPEL AU PEUPLE. Par arrêt PL 2003 – 27 & 38 – RECU 9 & 11 du 27.09.03, le Tribunal cantonal, composé des « Juges » Henninger, Kaeser, Papaux, Urwyler, Bugnon, Chanez et Esseiva a nommé STEPHANE RAEMY « en qualité de juge d’instruction pour traiter les plaintes concernant les différents membres d’APPEL AU PEUPLE ».

Julmy Markus s’est donc récusé ensemble avec les autres juges d’instruction dans toutes les affaires touchant APPEL AU PEUPLE, et le Tribunal cantonal a expressément reconnu la partialité de ces magistrats. Julmy Markus usurpe en conséquence le droit de me juger, en violant sa propre décision, et un arrêt du Tribunal cantonal. Rien que pour cette raison, son ordonnance est irrecevable. Elle doit être annulée.

Ce Julmy Markus semble avoir saisi l’opportunité pour se venger. En fait, ce magistrat a été dénoncé par nos soins pour abus de pouvoir, d’avoir couvert une escroquerie aux dépens de l’AVS. Voir

www.swissjustice.net/dt/affaires/fr105_reymond/fr105_lettre%20_a_fasel.html .

 

 

Les faits

Raemy a réprimé le droit de la liberté d’expression pendant 3 années aux dépens de l’initiative des citoyens d’APPEL AU PEUPLE, en violant les constitutions fribourgeoise et fédérale, ainsi que la Constitution Européenne des Droits de l’Homme. Les juges cantonaux fribourgeois avaient connaissance de ces abus d’autorité, et ont laissé faire.

La première fois, Raemy m’a infligé une amende, avec le faux prétexte, que j’aurais refusé de m’identifier le 23.10.04 à Fribourg. Le 20.01.05, j’ai été acquitté de cette sanction par le Juge de Police de la Sarine, Pierre-Emmanuel Esseiva. Hélas, Raemy a récidivé, toujours avec l’aval du Tribunal cantonal, et la police est intervenue sur ordre de Raemy, sans base légale, entre autre le 28.05.05 à Fribourg, sous le prétexte qu’il y avait « manifestation non autorisée ». J’ai décrit en détail ce qui c’est passé lors de la procédure pénale déclanchée abusivement par Raemy Stéphane. En bref, les policiers intervenant n’ont pas pu me préciser, pour quelle raison ils voulaient nous identifier, et une personne après l’autre présente sur les lieux a décliné malgré tout son identité, après avoir eu les noms des policiers. J’attendais mon tour, mais les policiers sont partis sans me demander mes papiers, et quand je leur ai demandé, s’ils ne voulaient pas voir ma carte d’identité, ils ont répondu qu’ils me connaissaient déjà.

 

A l’audience du 12.10.06, les policiers Stany Duchoud, Frédéric Schmutz et Jean-Marc Pasquier ont fait le faux témoignage que j’aurais refusé de m’identifier. Sûr et certain, que si je l’avais fait, ils m’auraient embarqué à Granges-Paccot. Jamais ils seraient repartis, puisqu’ils auraient eu l’obligation de m’informer qu’ils allaient me dénoncer. Et cela aurait entraîné impérativement un passage au poste de police.

Par arrêt CAP 2006-45 du 14.12.06, le Tribunal cantonal fribourgeois a dû reconnaître que les agissements du « Juge » d’instruction très spécial Stéphane Raemy n’ont pas eu de base légale dans une procédure exactement identique à celle qui est à la base de cette affaire. Puisque la loi ne protège pas les abus, il est évident que les 3 policiers accusés se sont rendus coupables d’un abus de fonction, en procédant à l’identification de personnes qui n’ont manifestement pas commis d’infraction. Il n’y avait même pas l’ombre de suspicion d’une action illégale. Pour cette raison, ils ne pouvaient pas nous prévenir sur les lieux qu’il y aurait dénonciation. Il n’y avait pas d’infraction – strictement rien à nous reprocher. Ceci est une 2ème raison pour annuler l’ordonnance attaquée.

 

Dans l’ordonnance attaquée, Julmy ne s’est pas gêné de formuler le mensonge, selon lequel le Juge de Police de la Sarine aurait retenu le 12.10.06 « que Gerhard Ulrich avait refusé de décliner son identité, se fondant aussi sur les témoignages de plusieurs personnes entendues le 12 octobre 2006 ».

Comme dans l’affaire de l’escroquerie à l’AVS, Julmy déforme les faits pour servir ses desseins de délinquant présumé, dans l’exercice d’une fonction publique. C’est absolument inacceptable, et une raison de plus de casser son ordonnance. Si non, de tels abus graves vont devenir l’habitude des magistrats. Ce mensonge de Julmy peut aisément être prouvé, en interrogeant les personnes présentes lors de cette audience. 3ème raison pour casser la décision de Julmy, puisqu’elle est mensongère et viole le principe de la bonne foi.

 

Enfin, la Constitution fédérale et la Convention Européenne des Droits de l’Homme me confère le droit de faire entendre ma plainte contre les 3 gendarmes mentionnés lors d’une audience publique, et de pouvoir amener mes témoins à charge de ces fonctionnaires indélicats. C’est la 4ème raison pour annuler l’ordonnance attaquée, et  poursuivre l’instruction.

Je requiers notamment que je puisse interroger les 3 suspects séparément. Une telle interrogation et confrontations séparée produira immanquablement les contradictions qui prouveront le faux témoignage.

 

En fait, la police du Canton de Fribourg connaît des dérapages depuis des années. Certes, nous n’avons pas à nous plaindre de la grande majorité des agents de police fribourgeois. Cependant, il y a certains noms de policiers qui réapparaissent de façon répétée dans les dossiers qui nous sont connus, et précisément souvent en interaction avec le « Juge » d’instruction Markus Julmy. Les policiers fautifs profitent de vivre en symbiose avec Julmy Markus et vice-versa. Ce sont des constellations extrêmement dangereuses dans un état de droit: le juge d’instruction qui a besoin de policiers pour la basse besogne d’exécuter des ordres anticonstitutionnels, et ces mêmes policiers sont couverts à leur tour, si leurs exactions sont dénoncées.

Lors de l’audience publique à venir, je comparaîtrai avec les témoins qui peuvent assurer de telles connivences entre Julmy Markus et certains policiers.

 

En conclusion, l’ordonnance attaquée est à casser, et l’instruction de ma plainte contre les 3 policiers accusés est à reprendre dans l’intérêt public. La procédure doit se terminer par une audience publique.

 

 

Plainte contre le « Juge » d’instruction Markus Julmy

De ce qui précède, il faut présumer que Julmy Markus a octroyé un avantage illicite aux policiers Stany Duchoud, Frédéric Schmutz et Jean-Marc Pasquier, en déformant les faits, voir en recourant au mensonge.

Avant d’allouer ce recours et cette plainte pénale à un magistrat, vous êtes priés de  me communiquer, quels magistrats  seront chargés du dossier, puisqu’il y a un risque extrêmement élevé de copinage.

 

Dans l’attente de vous lire, je vous présente, Messieurs les Juges, mes sentiments distingués

 

Gerhard Ulrich

Annexes: mentionnées

 

www.c.9c.net/appel-au-peuple - www.swissjustice.net/direct - www.appel-au-peuple.org

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