Communiqué

Appel-au-peuple

 

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Thu, 11 Mar 2004 13:19:17 +0100

"Jacques Chenaux" <esquirol@bluewin.ch>

simonin.jc@c9c.net

Gérard Ulrich <ulrich.g@c9c.net>

Dossier Chenaux-Ott

 

 

 

DROIT DE RÉPONSE

 

Vu la parution du communiqué d'Appel-au-peuple du 27 février 2004, adressé à Madame la Juge d'Instruction Françoise Dessaux par M. Jean-Claude Simonin, webmaster, paru à mon insu et que je conteste intégralement, je me sens autorisé à publier ma rectification dans la mesure où les faits rapportés sont incomplets et ne reposent que sur des a priori et des suppositions et n'apportent nullement la preuve que ma fille mineure n'aurait pas été victime du Dr Wavre condamné pour attentat à la pudeur des enfants à Bâle comme Mme Ott le reconnaît dans son procès-verbal d'audition du 8 mai 2003, p. 1 in fine : « C'est à réception du rapport de police du 11 mai 1984, sur les circonstances du décès du Dr WAVRE, que j'ai appris qu'il avait été condamné à Bâle pour attentat à la pudeur des enfants. » En 1984, le médecin-expert décède de mort violente.

 

J'ai immédiatement demandé à la juge Barbara Ott audience pour connaître les raisons d'un voyage de ma fille mineure à Gandria avec l'individu. Elle me déléguera deux inspecteurs de police MM. Voirol et Todeschini qui, lors de mon audition, avec véhémence m'accuseront d'avoir tué le médecin parce que disaient-ils : « J'avais un mobile. » Je leur ai répondu que « j'étais content qu'il soit mort, mais qu'il pouvait fouiller tout ce qu'ils voulaient, que je ne l'avais pas tué. » Je leur ai remis un document écrit qui a disparu. Le 7 juin 1984, après ma comparution à la police, je récidiverai ma demande d'audience à Mme Barbara Ott sans succès. C'est qu'elle doit protéger son collègue, le juge Buschini, toujours en activité à l'époque. Il décédera le 1er janvier 1988 à 40 ans. À fin 1985, ma fille aînée m'apprend que le docteur était pédophile. J'ai fait une enquête à Boudry pour m'assurer du fait. Les personnes consultées me l'ont confirmé. De même que le psychologue M. Cotting.

 

En mars 1986, je porte, seul, plainte contre le juge Buschini, les avocats n'y touchant pas. La Chambre d'accusation de Neuchâtel déclare dans son arrêt du 26 mai 1986, consid. 3, in fine : « Quant à une éventuelle infraction de non-assistance à personne en danger, on ne voit pas de quelle infraction le recourant fait allusion. En désignant le docteur Daniel Wavre comme expert, le juge Buschini n'a de toute évidence commis aucune infraction pénale. » Nous avons donc là la preuve irréfutable que le juge Buschini a bien nommé le médecin expert dans ma procédure de divorce. Ensuite, le 21 avril 1986, j'ai informé le procureur de l'époque Thierry Béguin de ma découverte. Malgré la gravité de la dénonciation, je n'ai reçu aucune réponse de ce monsieur.

 

En juillet 1986, en audience, j'ai dénoncé le cas au juge Delachaux. Le choc a été si fort que le juge ne retrouvait, ni sa voix, ni ses esprits. Certes, j'étais sensé être tenu dans l'ignorance absolue. Mon ex-femme a soudainement pâlie et a été, par la suite, dispensée par la justice de comparaître aux audiences. Elle ne réapparaîtra que très furtivement après l'an 2000. En août 1986, l'avocat Zumsteg commettra une rétention de preuves (de pédophilie) dans l'État de preuves complémentaires. Le 20 février 1987, le procureur Béguin couvre son subalterne qui le lui a demandé (Delachaux) et le félicite des mesures prises dans ce « complexe d'affaires délicat » (euphémisme juridique pour pédophilie). La justice me prépare le coup du psychiatre pour faire barrage à ma requête de procédure de révision (requise à moult reprises sans succès) qui aurait permis d'aller à la vérité, but de la justice. La justice ira même, en plus de la curatelle de représentation, jusqu'à m'offrir une rente d'assurance-invalidité que je refuserai catégoriquement. Le TF en mars 1988, lèvera la curatelle de représentation et le 15 décembre 1990, Mme Joly, présidente de l'Autorité tutélaire, ravalera celle de rente AI qu'elle m'avait infligée le 15 juillet 1987 et à qui j'avais aussi dénoncé le cas de pédophilie qui figure dans son rapport. Il faut aussi dire que le bâtonnier Knoepfler avait offert à mon ex-femme une petite villa à prix préférentiel (en-dessous de la valeur immobilière de l'objet, le 1er mars 1984, soit trois jours après le décès du pédophile.) Cet égard doit bien avoir un mobile.

 

Par la présente je prie M. Jean-Claude Simonin, webmaster d'Appel au peuple, de bien vouloir faire suivre ce DROIT DE RÉPONSE à Madame la Juge Françoise Dessaux et de requérir de la part de l'OJIC confirmation que ce droit de réponse fera partie intégrante de mon dossier de justice.

 

Faits non-exhaustifs déclarés sur l'honneur. Jacques Maurice Chenaux

 

 

 

 

 

Jacques Maurice Chenaux

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2001 Neuchâtel

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