En Suisse, la
censure n’existe pas. Par contre, elle y fonctionne très bien. Kurt
Tucholski
1ère décision des AMIS DE LA JUSTICE
concernant l’affaire Marc Collaud
Composition du jury ad hoc :
Burdet Marc-Etienne
Collaud Sylvain
Conus Daniel
Russell Danielle
Savioz Birgit
Simonin Jean-Claude
Ulrich Gerhard (président)
Lors de la dernière assemblée générale du
28.09.03, notre ex-secrétaire qui avait trahi notre mouvement, a
accusé le comité devant l’assemblée de défendre
la cause d’un pédophile. Pour ceux qui étaient au courant,
la personne visée était Marc Collaud, St-Aubin FR..
En effet, ce dossier n’avait été étudié
que par 3 membres de l’ancien comité jusqu’à cette date (28.09.03).
Pour cette raison, nous avons repris ce cas, pour le faire trancher par
un jury, dit LES AMIS DE LA JUSTICE, composé comme indiqué
ci-dessus.
Dans un 1er temps, le dossier a été mis en circulation
auprès de tous les membres du jury, qui ont eu également
la possibilité de discuter l’affaire avec Marc Collaud.
En séance plénière le 17.04.04 à Yverdon,
où tous les membres du jury étaient présents, les
2 questions suivantes ont été tranchées :
1. Est-ce qu’il y a eu dysfonctionnement de la justice dans cette affaire
?
2. Est-ce que Marc Collaud se serait rendu coupable d’abus sur des
enfants mineurs, comme il avait été insinué ?
Avec 6 voix et 1 abstention, le jury a confirmé qu’il y a eu
dysfonctionnement de la justice dans ce cas. Le jury a tranché à
l’unanimité que Marc Collaud ne mérite pas d’être soupçonné
de pédophilie.
Le fond de l’affaire
Quand Marc Collaud a fait la connaissance de Madame JH en 1988, elle
avait déjà 3 enfants de 3 pères différents.
Cette personne a été marquée par une enfance difficile.
Elle a eu un 4ème enfant, Francis (né en 1990), avec Marc
Collaud, sans pour autant avoir été mariée avec lui.(Elle
en aura un 5ème enfant encore d’un autre père plus tard).
Cependant, Marc Collaud l’avait accueillie dans sa maison avec tous ses
enfants.
Cette relation s’est brisée en 1994. Bien qu’il existait une
convention signée entre les 2 parents, qu’en cas de séparation
Marc Collaud obtiendrait le droit de garde du fils commun Francis, les
autorités fribourgeoises attribuèrent à Madame JH
le droit de garde de tous ses enfants. Manifestement, cette personne n’était
pas capable d’assumer cette responsabilité. Le désastre était
ainsi programmé.
La mère a déménagé du Canton de Fribourg
à La Chaux-de-Fonds NE, et Marc Collaud a obtenu un droit de visite
étendu non seulement à son fils Francis, mais aussi à
son demi-frère Michel (né en 1988), avec lequel Marc Collaud
entretenait une relation paternelle. Ces 2 enfants passaient tous les week-ends
et leurs vacances chez Marc Collaud à St-Aubin FR..
Encore la même année, Marc Collaud a dénoncé
que ces 2 enfants étaient devenus victimes d’attouchements sexuels.
En vain.
Cependant, les 2 enfants commencèrent à refuser de quitter
Marc Collaud après les week-ends passés chez lui, de peur
de rentrer chez eux. Les autorités réagirent par des mandats
d’amener. Malgré la résistance farouche des 2 garçons
(prouvée par photos), ils furent ramenés à plusieurs
reprises par la force par la gendarmerie fribourgeoise chez leur mère,
sur ordre du « Juge » d’instruction FR Jean-Luc Mooser, mandaté
à son tour par les services sociaux. La dernière fois, et
sur ordre de Mooser, 8 gendarmes du poste de police de Domdidier sont allés
par la force, à minuit, le 11.10.95, chercher ces enfants, alors
âgés de 7, respectivement 8 ans, chez leur père et,
malgré leur résistance désespérée, et
ils furent mis temporairement derrière les barreaux du poste de
police d’Estavayer-le-Lac !
Après avoir « remué ciel et terre », Marc
Collaud avait pourtant prouvé moyennant constat médical en
octobre 1995 déjà, qu’il y avait eu abus sexuel sur Michel.
Alors, les autorités neuchâteloises réagirent enfin,
et elles placèrent Francis et Michel dans un home à La Chaux-de-Fonds.
Pour protéger les enfants, leur mère et leur père
avaient dorénavant seulement un droit de visite très restreint
à des heures précises au foyer où séjournaient
les enfants. Bien que Marc Collaud n’ait aucune responsabilité sur
ce qui s’était passé, les autorités le punirent ainsi
comme un coupable. Il n’a pas accepté. Ces restrictions lui étaient
incompréhensibles. Il faut aussi prendre en considération,
qu’il habitait à 1 heure de voiture de La Chaux-de-Fonds,
Et il n’a plus revu ses enfants, sauf Francis, qui a repris contact avec
son père 8 ans plus tard.
Les autorités neuchâteloises ont tout bonnement ignoré
la requête de Marc Collaud en date du 04.06.96, réclamant
le droit de garde de son fils (déni de justice). Cette requête
a été formulée de façon claire. Il faut admettre,
que les autres écrits de Marc Collaud, particulièrement ses
tracts qu’il a distribués tous azimuts pour protester contre les
actes arbitraires des autorités ne sont pas toujours compréhensibles.
Mais les autorités n’ont jamais fait l’effort de demander des clarifications.
Il est étonnant que Francis et Michel aient été
confiés plus tard de nouveau à leur mère, où
ils étaient exposés au risque de nouveaux sévices.
Il faut craindre que cette décision a été motivée
par un souci d’ordre économique, et non pas pour le bien des enfants
de gens pauvres.
Depuis 10 ans, Marc Collaud mène une guerre contre les autorités,
qui le harcèlent à leur tour par des procédures judiciaires.
On trouve dans ce dossier 2 expertises psychiatriques, l’une ordonnée
par la justice, et l’autre sur demande de l’intéressé, Marc
Collaud. Il est piquant de constater que ces 2 psychiatres se contredisent
sur toute la ligne. On voit que la psychiatrie n’est point une science
exacte ou qu’elle diffère selon le sens que veulent lui faire donner
les autorités.
En conclusion il en ressort du comportement des services de protection
de la jeunesse FR et NE qu’ils étaient bien plus préoccupés
de leur raison d’être que du bien-être des pupilles.
La façon d’agir du juge d’instruction FR, Jean-Luc Mooser doit
être qualifiée de déplacée et inhumaine. Il
a fonctionné sans aucun bon sens, comme un robot, ignorant tous
les signes d’alarme. C’est probablement le fonctionnaire qui porte la plus
lourde responsabilité dans ce scandale judiciaire, dans lequel un
grand nombre de magistrats fribourgeois et neuchâtelois ont trempés.
Quant aux accusations selon lesquelles Marc Collaud aurait abusé
à son tour des enfants, elles n’ont aucun fondement et sont gratuites.
Même l’appareil judiciaire n’a donné aucune suite à
cette dénonciation calomnieuse de Mme JH et son fils aîné,
qui coïncidait avec la nomination d’un nouvel avocat d’office pour
Madame, connu pour ses manœuvres malhonnêtes.
Cette affaire sera documentée prochainement sur notre Site, avec
pièces à l’appui.
Pour le jury ad hoc LES AMIS DE LA JUSTICE
Gerhard Ulrich