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Lausanne, le 24.09.2004
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En Suisse, la censure n’existe pas. Par contre, elle y fonctionne très bien. Kurt Tucholski
 

1ère décision des AMIS DE LA JUSTICE
concernant l’affaire Marc Collaud

Composition du jury ad hoc :
Burdet Marc-Etienne
Collaud Sylvain
Conus Daniel
Russell Danielle
Savioz Birgit
Simonin Jean-Claude
Ulrich Gerhard (président)

Lors de la dernière assemblée générale du 28.09.03, notre ex-secrétaire qui avait trahi notre mouvement, a accusé le comité devant l’assemblée de défendre la cause d’un pédophile. Pour ceux qui étaient au courant, la personne visée était Marc Collaud, St-Aubin FR..
En effet, ce dossier n’avait été étudié que par 3 membres de l’ancien comité jusqu’à cette date (28.09.03). Pour cette raison, nous avons repris ce cas, pour le faire trancher par un jury, dit LES AMIS DE LA JUSTICE, composé comme indiqué ci-dessus.
Dans un 1er temps, le dossier a été mis en circulation auprès de tous les membres du jury, qui ont eu également la possibilité de discuter l’affaire avec Marc Collaud.
En séance plénière le 17.04.04 à Yverdon, où tous les membres du jury étaient présents, les 2 questions suivantes ont été tranchées :
1. Est-ce qu’il y a eu dysfonctionnement de la justice dans cette affaire ?
2. Est-ce que Marc Collaud se serait rendu coupable d’abus sur des enfants mineurs, comme il avait été insinué ?

Avec 6 voix et 1 abstention, le jury a confirmé qu’il y a eu dysfonctionnement de la justice dans ce cas. Le jury a tranché à l’unanimité que Marc Collaud ne mérite pas d’être soupçonné de pédophilie.
 

Le fond de l’affaire
Quand Marc Collaud a fait la connaissance de Madame JH en 1988, elle avait déjà 3 enfants de 3 pères différents. Cette personne a été marquée par une enfance difficile. Elle a eu un 4ème enfant, Francis (né en 1990), avec Marc Collaud, sans pour autant avoir été mariée avec lui.(Elle en aura un 5ème enfant encore d’un autre père plus tard). Cependant, Marc Collaud l’avait accueillie dans sa maison avec tous ses enfants.
Cette relation s’est brisée en 1994. Bien qu’il existait une convention signée entre les 2 parents, qu’en cas de séparation Marc Collaud obtiendrait le droit de garde du fils commun Francis, les autorités fribourgeoises attribuèrent à Madame JH le droit de garde de tous ses enfants. Manifestement, cette personne n’était pas capable d’assumer cette responsabilité. Le désastre était ainsi programmé. 
La mère a déménagé du Canton de Fribourg à La Chaux-de-Fonds NE, et Marc Collaud a obtenu un droit de visite étendu non seulement à son fils Francis, mais aussi à son demi-frère Michel (né en 1988), avec lequel Marc Collaud entretenait une relation paternelle. Ces 2 enfants passaient tous les week-ends et leurs vacances chez Marc Collaud à St-Aubin FR..
Encore la même année, Marc Collaud a dénoncé que ces 2 enfants étaient devenus victimes d’attouchements sexuels. En vain.
Cependant, les 2 enfants commencèrent à refuser de quitter Marc Collaud après les week-ends passés chez lui, de peur de rentrer chez eux. Les autorités réagirent par des mandats d’amener. Malgré la résistance farouche des 2 garçons (prouvée par photos), ils furent ramenés à plusieurs reprises par la force par la gendarmerie fribourgeoise chez leur mère, sur ordre du « Juge » d’instruction FR Jean-Luc Mooser, mandaté à son tour par les services sociaux. La dernière fois, et sur ordre de Mooser, 8 gendarmes du poste de police de Domdidier sont allés par la force, à minuit, le 11.10.95, chercher ces enfants, alors âgés de 7, respectivement 8 ans, chez leur père et, malgré leur résistance désespérée, et ils furent mis temporairement derrière les barreaux du poste de police d’Estavayer-le-Lac ! 
Après avoir « remué ciel et terre », Marc Collaud avait pourtant prouvé moyennant constat médical en octobre 1995 déjà, qu’il y avait eu abus sexuel sur Michel.
Alors, les autorités neuchâteloises réagirent enfin, et elles placèrent Francis et Michel dans un home à La Chaux-de-Fonds. Pour protéger les enfants, leur mère et leur père avaient dorénavant seulement un droit de visite très restreint à des heures précises au foyer où séjournaient les enfants. Bien que Marc Collaud n’ait aucune responsabilité sur ce qui s’était passé, les autorités le punirent ainsi comme un coupable. Il n’a pas accepté. Ces restrictions lui étaient incompréhensibles. Il faut aussi prendre en considération, qu’il habitait à 1 heure de voiture de La Chaux-de-Fonds,  Et il n’a plus revu ses enfants, sauf Francis, qui a repris contact avec son père 8 ans plus tard.
Les autorités neuchâteloises ont tout bonnement ignoré la requête de Marc Collaud en date du 04.06.96, réclamant le droit de garde de son fils (déni de justice). Cette requête a été formulée de façon claire. Il faut admettre, que les autres écrits de Marc Collaud, particulièrement ses tracts qu’il a distribués tous azimuts pour protester contre les actes arbitraires des autorités ne sont pas toujours compréhensibles. Mais les autorités n’ont jamais fait l’effort de demander des clarifications.
Il est étonnant que Francis et Michel aient été confiés plus tard de nouveau à leur mère, où ils étaient exposés au risque de nouveaux sévices. Il faut craindre que cette décision a été motivée par un souci d’ordre économique, et non pas pour le bien des enfants de gens pauvres.
Depuis 10 ans, Marc Collaud mène une guerre contre les autorités, qui le harcèlent à leur tour par des procédures judiciaires.
On trouve dans ce dossier 2 expertises psychiatriques, l’une ordonnée par la justice, et l’autre sur demande de l’intéressé, Marc Collaud. Il est piquant de constater que ces 2 psychiatres se contredisent sur toute la ligne. On voit que la psychiatrie n’est point une science exacte ou qu’elle diffère selon le sens que veulent lui faire donner les autorités.
 
 

En conclusion il en ressort du comportement des services de protection de la jeunesse FR et NE qu’ils étaient bien plus préoccupés de leur raison d’être que du bien-être des pupilles.
La façon d’agir du juge d’instruction FR, Jean-Luc Mooser doit être qualifiée de déplacée et inhumaine. Il a fonctionné sans aucun bon sens, comme un robot, ignorant tous les signes d’alarme. C’est probablement le fonctionnaire qui porte la plus lourde responsabilité dans ce scandale judiciaire, dans lequel un grand nombre de magistrats fribourgeois et neuchâtelois ont trempés.
Quant aux accusations selon lesquelles Marc Collaud aurait abusé à son tour des enfants, elles n’ont aucun fondement et sont gratuites. Même l’appareil judiciaire n’a donné aucune suite à cette dénonciation calomnieuse de Mme JH et son fils aîné, qui coïncidait avec la nomination d’un nouvel avocat d’office pour Madame, connu pour ses manœuvres malhonnêtes.

Cette affaire sera documentée prochainement sur notre Site, avec pièces à l’appui.
 
 

Pour le jury ad hoc LES AMIS DE LA JUSTICE
Gerhard Ulrich
 
 
 

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