Conseil suisse de la presse                                                                               Morges, le 13.01.04

Bahnhofstrasse 5

Case postale 201

3800 Interlaken

 

cc : http://www.appel-au-peuple.org

      «  La Liberté », Boulevard de Pérolles 42, 1701 Fribourg

 

Votre prise de position No 59/2003

Nos griefs à l’égard de « La Liberté »

 

Madame, Monsieur,

 

J’accuse réception de votre courrier que nous avons publié sur notre site Internet. « La Liberté » a de son côté également informé le public, avoir été blanchie. Veuillez trouver ci-joint une copie de cet article du 07.01.04. Citation de cet article :

« Les reproches portaient sur les méthodes de l’organisation (APPEL AU PEUPLE) qui prenait notamment des enfants pour cible ».

C’est justement ce que nous contestons. Cette fausse accusation provient du juge d’instruction cantonal FR Jean-Luc Mooser. C’est lui qui a utilisé de ses propres enfants comme bouclier humain lors d’une de nos visites devant son domicile, afin de pouvoir ensuite présenter une telle accusation gratuite, et « La Liberté » la répète encore une fois dans cet article comme un fait prouvé, profitant du blanchiment par votre conseil.

On attend des journalistes des reportages équitables, présentant des faits véridiques, ou tout au moins les positions contradictoires. « La Liberté » a toujours pris partie unilatérale pour les magistrats que nous avons attaqués, et nous nous limitons ici à l’affaire de Birgit Savioz, escroquée avec la complicité de l’appareil judiciaire fribourgeois. Nous avons invité les journalistes de « La Liberté » à étudier ce dossier. Ils n’ont jamais accepté d’étudier ce dossier pour connaître la Vérité.

Nous avons organisé 3 audits au sujet de ce scandale judiciaire qui ont rencontré un vif intérêt. Après le premier audit, « La Liberté » a commenté cet événement par le titre « Mascarade sans nom, l’ « audit » d’ »Appel au peuple » déçoit » (copie ci-jointe). Le journaliste rapporteur n’a pas voulu voir les faux dans les titres et les irrégularités de cette affaire projetés sur écran. Il n’a présenté qu’une version unilatérale. Ce n’est pas du journalisme. Il faut appeler ce comportement du Lèche-bottisme.

L’affaire Birgit Savioz est entre-temps très bien documentée sur notre Site, sous la rubrique « Affaires en cours », FR100.

Dénoncer le dysfonctionnement judiciaire est un devoir civique, et si une partie de la presse refuse de faire du journalisme investigatif et préfère poursuivre la politique de l’autruche pour mieux plaire aux autorités, notre association persévère à dénoncer les dysfonctionnements judiciaires et à y apporter la transparence.

Nous avons le mérite et le courage de le faire, ayant confiance que la Vérité ne peut pas être étouffée éternellement.

Je vous invite à étudier l’affaire Birgit Savioz, documentée sur notre Site Internet, pour vous faire votre propre opinion, et vous présente, Madame, Monsieur, mes sentiments distingués

 

 

 

Gerhard Ulrich