APPELL AL PIEVEL
APPELLO AL POPOLO

APPEL AU PEUPLE

AUFRUF ANS VOLK
c/o Gerhard Ulrich

Avenue de Lonay 17

CH-1110 Morges
e-mailulrich.g@c9c.net
Contacter: Ici
CCP 17-791540-8

CCP 17-655794-4

Mobile: 078/ 641 99 96

Tél/Fax: 021 / 801 22 88

Info censure: Ici

www.appel-au-peuple.org | www.swissjustice.net 

En cas de censure: www.c9c.net/appel-au-peuple

visitez aussi www.googleswiss.com 

Lausanne, le 8 août 2004

 

 

Scènes de chasse chez les juges fédéraux

Depuis 4 ans, nous étudions des dossiers judiciaires et identifions des dysfonctionnements de l’appareil judiciaire. Les fautifs (avocats, notaires, juges et procureurs) sont fichés sans ménagement dans notre « Liste de références des hommes de loi » publiée sur notre Site Internet, rubrique « Affaires », « Le crime judiciaire en Suisse », volet 4. Elle comprend déjà 1000 noms.
Les juges fédéraux sont tout particulièrement l’objet de nos recherches, puisque l’effondrement de l’Etat de droit dans notre pays est causé par le Tribunal fédéral. Le poisson commence toujours à pourrir de la tête. Quand les « Juges » fédéraux mentent sans scrupules, comme dans le cas de Damaris Keller (voir notre Site, « Affaires », BE102), ils violent non seulement les règles de la bonne foi, mais anéantissent en plus les voies de recours.
Les « Juges » fédéraux coupables de crime judiciaire aux dépens de Damaris Keller sont Roland  Max Schneider, Peter Karlen et Martin Kilias. Nous avons honoré les 2 premiers de visites domiciliaires, pour dénoncer leurs méfaits à haute voix à leurs voisins. Notre attention particulière concerne le rat fédéral Schneider. C’est le seul « Juge » fédéral dont nous possédons la preuve formelle de sa corruption passive. Schneider n’a jamais quitté sa tanière de rat, quand nous sommes apparus devant chez lui. Depuis le début de ma grève de la faim, il n’utilise plus l’entrée principale du Tribunal fédéral. Il essaie d’échapper à mon attention, en filant de sa place de parking vers une entrée latérale.
Depuis que nous avons dénoncé à ses voisins ses forfaits honteux, Karlen n’utilise plus non plus son accès pédestre direct au Tribunal fédéral (à peine 5 minutes à pied). Il arrive maintenant en voiture qu’il parque dans la cour intérieure pour échapper à ma présence via la porte arrière.
D’autres juges fédéraux ne sont pas moins lâches. Hans Wiprächtiger se sauve avec effroi si j’essaie de l’aborder.
Le vendredi soir, 30.07.04, nous avons rendu visite à la « Juge » fédérale Ursula Nordmann. Elle  a ouvert sa porte d’entrée pour demander ce que nous voulions. Notre réponse : « Nous sommes venus pour vous dénoncer auprès de vos voisins ». La Nordmann a claqué la porte, mais elle a quand-même pu entendre la Vérité sur ses agissements méprisables. Des voisins curieux nous ont rejoints. 15 minutes plus tard, Monsieur et Madame Nordmann ont quitté leur nid en voiture. Ils ne sont plus retournés dans leur tanière de renard, jusqu’à la levée de mon « siège » au petit matin.
Cependant, la couardise la plus grande revient au Président du Tribunal fédéral, Heinz Aemisegger. Sa peur est bien fondée, puisque nous connaissons aujourd’hui 19 victimes de ce spécialiste du crime économique organisé.
J’ai passé déjà 4 nuits devant sa demeure. Il ne s’est jamais montré, même pas la dernière fois, quand la scène a été filmée par une équipe de la télévision de Suisse alémanique (le 06.08.04). La 1ère fois, il a envoyé son fils cadet pour fermer une fenêtre donnant sur la rue. Les voisins ont quand-même entendu nos dénonciations, car les fenêtres restent ouvertes en été. Les fois suivantes, Aemisegger a rusé. Il voulait nous faire croire qu’il était parti avec sa famille. Je me suis quand-même installé dans mon sac de couchage militaire devant sa baraque. Les 2 fois, Monsieur le Président du Tribunal fédéral est rentré tard le soir avec sa famille, et accompagné d’une patrouille de police ! A sa déception, ces policiers n’ont pas exécuté son ordre de m’évacuer, connaissant apparemment mieux les lois que le Seigneur, et surtout étant plus respectueux du droit que lui.
La plus belle scène de chasse avec Aemisegger pour gibier s’est déroulée dans la vieille ville de Lausanne. J’ai croisé par hasard Aemisegger + famille, et je lui ai lancé à haute voix pour me faire entendre par les passants nombreux dans les rues : « Heinz Aemisegger, Président du Tribunal fédéral ! Est-ce qu’on se balade maintenant avec sa famille en ville pendant les heures de travail ? ». Aemisegger a ordonné à sa progéniture de se sauver en courant, tandis que lui et sa femme ont fui dans un magasin d’opticiens !
Petits « Juges » fédéraux lâches !

Gerhard Ulrich
 

Contacter Appel-au-peuple:Ici.
www.appel-au-peuple.org | www.swissjustice.net
En cas de censure: www.c9c.net/appel-au-peuple
www.swisscom.org.uk www.appel-au-peuple.ch.vu
Visitez aussi: www.swiss-corruption.com
à Info censure:  Ici
visitez aussi www.googleswiss.com