Scènes
de chasse chez les juges fédéraux
Depuis 4 ans, nous étudions des dossiers judiciaires et identifions
des dysfonctionnements de l’appareil judiciaire. Les fautifs (avocats,
notaires, juges et procureurs) sont fichés sans ménagement
dans notre « Liste de références des hommes de loi
» publiée sur notre Site Internet, rubrique « Affaires
», « Le crime judiciaire en Suisse », volet 4. Elle comprend
déjà 1000 noms.
Les juges fédéraux sont tout particulièrement
l’objet de nos recherches, puisque l’effondrement de l’Etat de droit dans
notre pays est causé par le Tribunal fédéral. Le poisson
commence toujours à pourrir de la tête. Quand les «
Juges » fédéraux mentent sans scrupules, comme dans
le cas de Damaris Keller (voir notre Site, « Affaires », BE102),
ils violent non seulement les règles de la bonne foi, mais anéantissent
en plus les voies de recours.
Les « Juges » fédéraux coupables de crime
judiciaire aux dépens de Damaris Keller sont Roland Max Schneider,
Peter Karlen et Martin Kilias. Nous avons honoré les 2 premiers
de visites domiciliaires, pour dénoncer leurs méfaits à
haute voix à leurs voisins. Notre attention particulière
concerne le rat fédéral Schneider. C’est le seul «
Juge » fédéral dont nous possédons la preuve
formelle de sa corruption passive. Schneider n’a jamais quitté sa
tanière de rat, quand nous sommes apparus devant chez lui. Depuis
le début de ma grève de la faim, il n’utilise plus l’entrée
principale du Tribunal fédéral. Il essaie d’échapper
à mon attention, en filant de sa place de parking vers une entrée
latérale.
Depuis que nous avons dénoncé à ses voisins ses
forfaits honteux, Karlen n’utilise plus non plus son accès pédestre
direct au Tribunal fédéral (à peine 5 minutes à
pied). Il arrive maintenant en voiture qu’il parque dans la cour intérieure
pour échapper à ma présence via la porte arrière.
D’autres juges fédéraux ne sont pas moins lâches.
Hans Wiprächtiger se sauve avec effroi si j’essaie de l’aborder.
Le vendredi soir, 30.07.04, nous avons rendu visite à la «
Juge » fédérale Ursula Nordmann. Elle a ouvert
sa porte d’entrée pour demander ce que nous voulions. Notre réponse
: « Nous sommes venus pour vous dénoncer auprès de
vos voisins ». La Nordmann a claqué la porte, mais elle a
quand-même pu entendre la Vérité sur ses agissements
méprisables. Des voisins curieux nous ont rejoints. 15 minutes plus
tard, Monsieur et Madame Nordmann ont quitté leur nid en voiture.
Ils ne sont plus retournés dans leur tanière de renard, jusqu’à
la levée de mon « siège » au petit matin.
Cependant, la couardise la plus grande revient au Président
du Tribunal fédéral, Heinz Aemisegger. Sa peur est bien fondée,
puisque nous connaissons aujourd’hui 19 victimes de ce spécialiste
du crime économique organisé.
J’ai passé déjà 4 nuits devant sa demeure. Il
ne s’est jamais montré, même pas la dernière fois,
quand la scène a été filmée par une équipe
de la télévision de Suisse alémanique (le 06.08.04).
La 1ère fois, il a envoyé son fils cadet pour fermer une
fenêtre donnant sur la rue. Les voisins ont quand-même entendu
nos dénonciations, car les fenêtres restent ouvertes en été.
Les fois suivantes, Aemisegger a rusé. Il voulait nous faire croire
qu’il était parti avec sa famille. Je me suis quand-même installé
dans mon sac de couchage militaire devant sa baraque. Les 2 fois, Monsieur
le Président du Tribunal fédéral est rentré
tard le soir avec sa famille, et accompagné d’une patrouille de
police ! A sa déception, ces policiers n’ont pas exécuté
son ordre de m’évacuer, connaissant apparemment mieux les lois que
le Seigneur, et surtout étant plus respectueux du droit que lui.
La plus belle scène de chasse avec Aemisegger pour gibier s’est
déroulée dans la vieille ville de Lausanne. J’ai croisé
par hasard Aemisegger + famille, et je lui ai lancé à haute
voix pour me faire entendre par les passants nombreux dans les rues : «
Heinz Aemisegger, Président du Tribunal fédéral !
Est-ce qu’on se balade maintenant avec sa famille en ville pendant les
heures de travail ? ». Aemisegger a ordonné à sa progéniture
de se sauver en courant, tandis que lui et sa femme ont fui dans un magasin
d’opticiens !
Petits « Juges » fédéraux lâches !
Gerhard Ulrich