En Suisse, la
censure n’existe pas. Par contre, elle y fonctionne très bien. Kurt
Tucholski
Le futur président du Tribunal fédéral,
Giusep Nay, sous la loupe
Citoyennes, Citoyens,
Aujourd’hui, l’assemblée fédérale réunie
élit Giusep Nay (PDC, originaire de Trun GR, et domicilié
aux Côtes de Montmoiret 8, 1012 Lausanne) comme 1er Romanche
au poste de président du Tribunal fédéral. C’est remarquable,
comme nous honorons nos minorités.
Mais qui connaît le juge fédéral Nay? Cette connaissance
n’échappe pas seulement aux citoyens ordinaires. Nos députés
fédéraux ne sont guère mieux renseignés à
ce sujet. Jusqu’au printemps passé, un groupe de travail de 5 parlementaires
fédéraux a sélectionné les candidats pour Mon
Repos. Ensuite, l’assemblée fédérale réunie
confirme formellement ce choix, la distribution des sièges selon
la proportion des partis politiques étant le critère prépondérant.
En principe, les chambres fédérales ont pour tâche
de surveiller le travail du Tribunal fédéral. En pratique,
elles ne contrôlent rien du tout, comme nous l’a affirmé le
Conseiller national Ch. Waber (voir notre Site Internet, page d’accueil
du 13.11.04). Le professeur du droit pénal, Stefan Trechsel est
même de l’avis qu’un contrôle du Tribunal fédéral
de l’extérieur serait la catastrophe. Malheureusement, son observation
est très pertinente.
L’association APPEL AU PEUPLE défend les intérêts
des consommateurs de la justice. Depuis plus de 4 ans, nous analysons les
dérapages judiciaires, et nous fichons les hommes de loi impliqués.
Notre « Liste de références des hommes de loi »
publiée sur notre Site Internet, comprend déjà plus
de 1000 noms, dont la plupart des 30 juges fédéraux. Selon
notre analyse, le dysfonctionnement de l’appareil judiciaire est causé
par le Tribunal fédéral. Quand les juges fédéraux
se concentrent sur des détails de procédures, et se permettent
de s’écarter de la Vérité, les mécanismes de
recours sont anéantis. – Comment se positionne Giusep Nay?
Nay est le seul juge fédéral qui accumule selon nos connaissances
actuelles 3 références positives. Cependant, il porte aussi
le fardeau de 9 références négatives.
> L’affaire Peter Ott. Ce paysan de montagne de Schwarzenberg
LU se bagarre depuis 14 ans avec l’administration et les tribunaux, puisqu’il
protège ses terres contre l’érosion d’un torrent. (voir notre
Site Internet, « Affaires », référence LU101).
Il a été débouté 12 fois par le Tribunal fédéral.
Nay se trouve parmi ses tortionnaires. Au 13ème tour, Nay et 2 de
ses collègues ont enfin compris que ce paysan était dans
son droit. Ces magistrats très chèrement rémunérés
par les contribuables se sont laissé du temps pour apprendre la
leçon! Et encore, n’ont-ils jamais réparé le tort
matériel et moral causés par leur dilettantisme.
Pour Nay (PDC), un chapitre honteux concerne les décisions,
avec lesquelles il a cautionné le copinage dans le canton de Fribourg,
dominé par le PDC. Exemples:
> La veuve Birgit Savioz a été escroquée
par l’UBS Bulle et l’avocat Michel Tinguely avec la complicité
de l’appareil judiciaire. On lui a volé sa fortune et sa rente de
veuve (voir notre Site Internet, „Affaires“, référence FR100).
> Le juge d’instruction fribourgeois Markus Julmy a classé
une escroquerie à l’AVS clairement documentée par
une ordonnance mensongère. Les Tribunaux cantonal FR et fédéral
(avec l’implication de Nay) ont ensuite couvert cet abus d’autorité
(voir notre Site, « Affaires, FR105).
Les scandales judiciaires se succèdent dans ce canton. La presse
en donne régulièrement l’information. La corruption et le
copinage sont généralisés en terre fribourgeoise.
Ce thème fait également souvent surface à l’ordre
du jour du Grand Conseil fribourgeois. Mais le Tribunal fédéral
ne veut rien y voir. Le président sortant de la Cour suprême
du pays (H. Aemisegger) et son successeur Giusep Nay sont membres du PDC,
et ils rechignent à cracher dans la soupe.
Même si Nay n’est pas un magistrat aussi exécrable comme
son collègue, le „Juge“ fédéral corrompu Roland Max
Schneider (www.googleswiss.com/schneider),
il est tout de même un délinquant qui viole la loi. Il est
donc mal placé au Tribunal fédéral. Les hommes de
loi n’ont point le monopole pour la recherche de la Vérité,
et pour cette raison, nous sommes habilités pour dénoncer
les dysfonctionnements.
Grâce à notre mouvement de citoyens, le Tribunal fédéral
est aujourd’hui soumis à une surveillance de l’extérieur,
par un petit organe non-gouvernemental, c’est-à-dire APPEL AU PEUPLE.
Souvent, de grandes choses ont un début modeste. Le nouveau président
du Tribunal fédéral restera sous la loupe! Il y va de l’avenir
de notre société.
Gerhard Ulrich, Président de l’association APPEL AU PEUPLE