|
|
Fermer
fenêtre ¦ Ulrich - Grève de la faim contre les
crimes du Tribuanl Fédéral .

21 juillet 2004
Grève de la faim du Président d'Appel au Peuple - LUEUR
D'ESPOIR Par Shirley WINTERS -
Correspondante de www.fil-info-france.com
Gerhard
ULRICH, Président d'Appel au Peuple, n'est plus de ceux qui se
laissent endormir par de belles paroles. Sincère, il s'est fait rouler
plusieurs fois par des juges malhonnêtes et menteurs.
Aussi,
est-ce avec une certaine prudence qu'il a regardé, ce 19 juillet dernier,
le porte-parole du Tribunal Fédéral Jacques BUEHLER sortir du vénérable
bâtiment de Mon-Repos, descendre les marches de l'imposant escalier et
s'avancer vers lui, accompagné d'un service de sécurité.
Depuis
le 6 juillet 2004, Gerhard ULRICH
"assiège" en effet le Tribunal Fédéral devant lequel il fait une grève
de la faim en faveur de toutes les victimes d'un appareil
judiciaire qui dysfonctionne. Il dénonce la corruption dans la justice
suisse. Son combat, en ce moment, il le mène plus précisément pour Damaris
KELLER, une jeune femme condamnée sans preuve à 18 ans de prison
ferme. Installé sur un transat, au milieu des panneaux qui indiquent le
but de sa lutte, Gerhard
ULRICH
est
entouré de nombreux membres de l'Association qui se relayent auprès de
lui, distribuent des tracts et le soutiennent de 07.00 H à 19.00 H. La
nuit, il poursuit son action devant le domicile d'un juge, chaque soir
différent.
Le 13 juillet 2004, lui et ses compagnons avaient déposé
au Tribunal Fédéral, un document demandant notamment la révision du procès
de Damaris KELLER, l'enregistrement des audiences publiques, celle des
audiences chez les juges d'instruction ainsi que l'audition de tous les
témoins à décharge sans qu'un juge ne puisse en écarter certains selon
bon-vouloir.
Ce 19 juillet 2004, le porte-parole du Tribunal
Fédéral est donc venu proposer à Gerhard ULRICH un rendez-vous pour le
lendemain à 14.00 H. Et pour la première fois, Jacques BUEHLER acceptait
de recevoir une délégation.
Devant la propriété du juge fédéral Roland Max
SCHNEIDER
Il
est très vite apparu que les "sièges nocturnes" effectués par Gerhard
ULRICH devenaient insoutenables pour les juges, mais Gerhard ULRICH a
refusé de signer la renonciation à cette action que lui avait préparée
le porte-parole du Tribunal Fédéral. En revanche, il a accepté de les
suspendre pour une trève allant jusqu'au 27 juillet 2004.
Suite
à cet entretien, Damaris KELLER va présenter au Tribunal Fédéral, un
réexamen basé sur les Art. 136, 137 et 145 de la Loi d'organisation
judiciaire, de l'arrêt par lequel elle a été condamnée. Ces articles sont
relatifs aux motifs de révision, vices de procédures et interprétation de
faits.
Par cette démarche, Damaris KELLER entend démontrer
certains faits équivoques, incomplets qui ont pu par inadvertance être mal
appréciés par le Tribunal Fédéral lorsqu'il a rendu son jugement. C'est
ainsi que Damaris KELLER pourrait voir l'arrêt rectifié et sa cause
renvoyée en révision.
Appel au Peuple demande dans ces conditions
la relaxation provisoire immédiate de Damaris KELLER jusqu'aux
conclusions de la révision demandée.
Pour l'instant, Gerhard ULRICH
poursuit sa grève de la faim et observe la trêve convenue de 7 jours
concernant les visites domiciliaires des juges. Ses adversaires semblent
avoir compris qu'il est déterminé dans son combat et même s'il est dur,
pour un juge fédéral, d'admettre qu'il a pu se tromper, il a le DEVOIR de
réparer ses erreurs. Chacune des parties semble vouloir cette
ouverture.
Mince lueur d'espoir. Mais lueur d'espoir tout de même
!
Shirley WINTERS
Correspondante de
www.fil-info-france.com
21
juillet 2004
Les Citoyen(ne)s doivent savoir à quoi ils sont exposés par
le laxisme de leurs autorités. Contribuez à cette information en faisant
suivre ce mail à toutes les adresses électroniques que vous
connaissez, même hors Canton, car le problème n'est pas différent
ailleurs. Merci de votre collaboration.
Fermer
fenêtre ^
|
|